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Ils représentent les Français établis hors de France

Ils sont onze à l’Assemblée nationale et douze au Sénat. Ces élus représentent les Français à l’étranger, chacun d’entre eux travaillant sur des dossiers particuliers. Voici leur présentation.

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Ils sont onze à l’Assemblée nationale et douze au Sénat. Ces élus représentent les Français à l’étranger, chacun d’entre eux travaillant sur des dossiers particuliers. Voici leur présentation.

 

Les députés

Depuis la réforme des institutions de juillet 2008, des circonscriptions législatives à l’étranger ont été créées, les Français vivant hors de France n’étant jusqu’alors représentés qu’au Sénat. Comme tous leurs collègues députés, les onze représentants de ces circonscriptions de l’étranger participent au travail législatif avec la possibilité de déposer des propositions de lois et des amendements. Leur rôle consiste également à contrôler l’action du gouvernement et à évaluer les politiques publiques. Contrairement aux sénateurs, ils sont élus au suffrage universel direct.

 

Roland LESCURE – 1re circonscription (LREM)

Formé à l’École polytechnique, à l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensae) et à la London School of Economics avant de rejoindre l’Insee, Roland Lescure a commencé à travailler au ministère des Finances. C’est en 2009 qu’il débute sa carrière à l’international en partant au Québec en tant que chef des investissements de la Caisse des dépôts et placements. Cet Européen convaincu, âgé de 51 ans, est aujourd’hui élu de la plus grande circonscription des Français de l’étranger. Il est président de la commission des Affaires économiques au sein de l’assemblée nationale.

 

Paula FORTEZA – 2e circonscription (LREM)

A 31 ans, Paula Forteza a passé plus de la moitié de sa vie en Amérique latine. Après plusieurs expériences au sein du gouvernement de la ville de Buenos Aires mais aussi de l’administration française, à Etalab, elle souhaite avant tout mettre le numérique, la transparence et la participation citoyenne au cœur du débat politique en France. Parmi ses autres sujets de prédilection : l’économie et les affaires étrangères. Depuis le début de la mandature, Paula Forteza s’est impliquée dans le projet de loi de moralisation de la vie politique et dans celui sur la réforme de l’Assemblée nationale. Elle a été nommée rapporteure du groupe de travail « Démocratie numérique et nouvelles formes de participation citoyenne ». Elle est notamment membre de la commission permanente Lois constitutionnelles, législation et administration générale de la République, participe à de nombreuses missions parlementaires, est vice-présidente des groupes d’amitié France-Brésil et France-Argentine…

 

Alexandre HOLROYD – 3e circonscription (LREM)

Ce Franco-Britannique a grandi à Londres, scolarisé dans des établissements français. Il a rejoint un cabinet international et indépendant de conseil aux entreprises pour lequel il a travaillé en tant qu’expert en régulations européennes et britanniques. Alexandre Holroyd est membre de la commission des Finances et de la commission des Affaires européennes. Il a récemment été nommé secrétaire de la mission d’information parlementaire sur le suivi des négociations liées au Brexit et l’avenir des relations de l’Union européenne et de la France avec le Royaume-Uni. Il est aussi président du groupe d’amitié France-Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, qu’il souhaite mettre au service du renforcement de la coopération entre les Parlements français et britannique. En collaboration avec Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique, et Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, Alexandre Holroyd travaille sur la numérisation des services consulaires afin de faciliter les démarches administratives et le vote en ligne. La question de la double imposition avec le Danemark fait également partie de ses sujets du moment. Enfin, M. Holroyd s’est également saisi de la problématique des mariages homosexuels prononcés sur le sol anglais depuis mars 2014, issus de la conversion d’un civil partnership, qui ne sont pas reconnus par le droit français.

 

Pieyre-Alexandre ANGLADE – 4e circonscription (LREM)

Ce trentenaire diplômé d’histoire et de géopolitique est vice-président de la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale et membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées. Pieyre-Alexandre Anglade siège également au sein de la délégation française à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et participe au travail engagé par le Bureau de l’Assemblée nationale sur la réforme pour une nouvelle Assemblée nationale. A ce titre, il contribue au groupe de travail consacré à la procédure législative, à l’organisation parlementaire et aux droits de l’opposition. Depuis octobre 2017, il préside le groupe d’amitié France-Belgique à l’Assemblée nationale. Il est également membre de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur le Brexit.

 

Samantha CAZEBONNE – 5e circonscription (LREM)

Son élection ayant été invalidée par le Conseil constitutionnel, un scrutin sera organisé avant la mi-mai 2018 pour réélire un député sur cette circonscription.

 

Joachim SON-FORGET – 6e circonscription (LREM)

Joachim Son-Forget, né à Séoul, est spécialiste des enjeux de conflits internationaux et de défense, en particulier concernant la péninsule coréenne, les Balkans et la Syrie. Il est aussi coprésident du think-tank Global Variations, apportant une expertise à propos de l’impact de l’innovation sur la gouvernance globale, à la lumière des apports des neurosciences. Ce médecin radiologue de profession a également travaillé comme analyste politique et il est l’auteur de multiples articles et chapitres d’ouvrages abordant le conflit et la structuration de l’Etat kosovar. Il est, entre autres, membre de la commission des Affaires étrangères, et co-rapporteur de la mission « Mers et océans : quelle stratégie pour la France ? », président du groupe d’amitié France-Corée du Sud, vice-président de groupes d’amitié avec la Suisse, le Kosovo et Israël.

 

Frédéric PETIT – 7e circonscription (Mouvement démocrate et apparentés)

Pour Frédéric Petit, qui vit dans sa circonscription, il est essentiel que les Français de l’étranger soient une ressource pour leur pays. Une fois élu, il a d’ailleurs rencontré de nombreux citoyens de sa circonscription pour les entendre sur des thématiques particulières. Il a choisi de se concentrer sur quatre priorités : l’éducation et l’enseignement ; la relance du projet européen ; la transition énergétique, le développement des réseaux de transport d’énergie en Europe ; la promotion des citoyens français à l’étranger. « Je suis extrêmement concentré sur la représentation des Français à l’étranger, je discute avec les conseillers consulaires de ma circonscription, je parle même de 4e territoire pour ces Français installés hors de France », explique-t-il. Il est membre de la commission des Affaires étrangères, rapporteur de l’AEFE au conseil d’administration de Campus France, représentant parlementaire à l’Assemblée de la Francophonie.

 

Meyer HABIB – 8e circonscription (LR, UDI et indépendants)

Vice-président de la commission des Affaires étrangères, Meyer Habib entame son deuxième mandat. Il est vice-président de groupes d’amitié avec la Turquie, Israël et la Grèce. Il a longtemps vécu en Israël où il a obtenu un diplôme d’ingénieur en génie industriel au sein de l’Institut israélien de technologie (Technion). En tant que député, Meyer Habib intervient particulièrement sur les questions internationales et les enjeux de sécurité intérieure, notamment la lutte contre le terrorisme, le racisme et l’antisémitisme. Très actif sur tous les dossiers afférents aux Français de l’étranger, il intervient fréquemment sur des sujets tels que la fiscalité des non-résidents (lutte contre la double imposition), les droits sociaux (retraites, sécurité sociale des Français à l’étranger) ou la défense du système éducatif et le réseau culturel français à l’étranger.

 

M’Jid EL GUERRAB – 9e circonscription (non-inscrit)

Diplômé de Sciences-Po Aix-en-Provence, ce spécialiste de la communication a suivi la campagne présidentielle de Ségolène Royale en 2007 avant d’entrer au cabinet de Thierry Repentin, ministre de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, puis ministre des Affaires européennes. Il a créé un cabinet de conseil en France et au Maroc tout en enseignant à l’IEP d’Aix-en-Provence, et a intègré la Caisse des dépôts et consignations en qualité de chef du service de presse. Il siège au sein de la Commission de la défense et fait partie du groupe d’études sur les discriminations et LGBTQI-phobies dans le monde.

 

Amal-Amélia LAKRAFI – 10e circonscription (Mouvement démocrate)

Madame Lakrafi a quitté le Maroc à l’âge de deux ans pour la France. Avec son diplôme d’expertise-comptable, elle devient directrice financière à l’âge de 26 ans. Cette experte en sécurité informatique et cyber-défense a dirigé l’entreprise Bizzinnov, éditeur de solutions de sécurisation des données pour les entreprises, et dans le même temps a créé plusieurs associations humanitaires en lien avec le développement en Afrique. En 2014, elle a été nommée dans le cadre du trophée de l’entrepreneuriat féminin. Amal-Amélia Lakrafi siège à la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

 

Anne GENETET – 11e circonscription (LREM)

Après avoir passé deux ans aux Etats-Unis, Anne Genetet s’est installée à Singapour en 2005 avec sa famille. Cette médecin est aussi journaliste médicale et consultante en risque sanitaire. Elle est membre de l’Opecst, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, et effectue une mission sur le travail des agences européennes d’évaluation des substances chimiques et produits de santé dans le cadre de l’affaire du glyphosate. Elle vient de se voir confier une mission parlementaire qui a pour objet de mettre à plat le système fiscal et social des Français à l’étranger. « Les Français à l’étranger n’ont reçu aucun cadeau depuis bien des années, explique-t-elle. Nos consulats voient leurs effectifs et leurs moyens diminuer, les écoles françaises à l’étranger ont de moins en moins d’argent, tout comme les instituts…, on a un sentiment de désengagement de l’Etat. D’ailleurs, nous manquons de données précises sur le nombre et le profil des Français à l’étranger alors qu’ils sont bien plus nombreux que les Français de l’Outre-Mer par exemple ! Il faut réfléchir aux moyens d’inclure les Français à l’étranger dans le projet national, savoir comment ils peuvent contribuer à la richesse de la France. Je vais travailler sur ces quatre axes : la fiscalité, la protection sociale, l’accès aux services publics, l’accompagnement au retour, afin que notre mission contienne en conclusion des propositions constructives. » Anne Genetet est également membre du groupe d’étude sur l’attractivité de la France et son commerce extérieur : il est essentiel, selon elle, de mieux accompagner les PME à l’étranger, puisqu’elles sont de véritables têtes de pont de la France. Pour communiquer avec les électeurs de sa vaste circonscription, la députée mise sur les réseaux sociaux, le web, travaille en vidéoconférence…

 

Les sénateurs

Depuis la loi de juillet 2013, les douze sénateurs représentant les Français établis hors de France sont élus par un collège de 533 grands électeurs composé des 442 conseillers consulaires, des 68 délégués consulaires, des onze députés et douze sénateurs représentant les Français établis hors de France. Il est cependant possible que ce collège de grands électeurs soit revu à la baisse durant le mandat d’Emmanuel Macron à la présidence de la République.

 

Olivier CADIC (UC)

Elu sénateur en 2014, Olivier Cadic est membre de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, et président du groupe d’études et de contact France-Corée du Nord. Rapporteur d’une partie du budget qui traite de cyberdéfense, membre de la commission Brexit, il participe également à la mission interparlementaire pour suivre la coopération franco-britannique de Défense. Depuis l’âge de 20 ans, cet entrepreneur a été élu vice-président de la Délégation sénatoriale aux entreprises. Il a publié un rapport sur les raisons de l’attractivité de l’environnement britannique des affaires et un autre destiné à simplifier la législation pour les entreprises. Sa prochaine publication sera consacrée au cycle de vie des entreprises. Sénateur des Français de l’étranger, sa circonscription est le monde. Basé au Royaume-Uni, il a effectué 230 déplacements dans 67 pays depuis le début de son mandat. « Pour obtenir des résultats concrets, je me fixe une priorité par pays : soutien à la création d’une Alliance au Cambodge, d’une chambre de commerce au Gabon, d’une école au Monténégro ou aux Pays-Bas, rétablissement du versement des pensions aux retraités de Cuba… » Ancien administrateur de l’AEFE, il réclame sa réforme. « Les Anglo-Saxons ont un réseau vingt fois plus important que le nôtre à l’étranger. Entièrement privé, il ne coûte rien à leurs contribuables. Ils créent 700 nouveaux établissements par an, soit plus que l’ensemble du réseau de l’AEFE qui n’en compte que 492 et nous coûte annuellement environ 500 millions d’euros. Notre réseau peine à se développer, accueille une minorité d’enfants français à l’étranger, n’est pas implanté partout et pourtant il coûte cher. Nous devons revoir toute notre approche en nous fixant pour objectifs de doubler le nombre d’écoles françaises à l’étranger dans les cinq ans et que tous les enfants français nés à l’étranger puissent être francophones. » Sur ce dossier, comme sur le commerce extérieur ou la représentation des Français à l’étranger, Olivier Cadic regrette qu’il n’y ait pas de secrétariat d’Etat dédié à ces problématiques.

 

Jean-Pierre BANSARD (Les Républicains)

Longtemps membre de l’AFE (Assemblée des Français de l’étranger), cet homme d’affaires de 77 ans est membre de la commission des affaires économiques. A ce titre, il est intervenu sur le projet de loi relatif à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques 2024. Il intervient plus spécifiquement sur les sujets économiques en lien avec les Français à l’étranger comme sa proposition de loi tendant à créer un fonds pour la présence et le rayonnement français à l’étranger.

 

Joëlle GARRIAUD-MAYLAM (Les Républicains)

Cette adepte de la mobilité internationale est née en Algérie, a fait ses études aux Etats-Unis et en Tchécoslovaquie avant de s’installer à Londres. En 1988, elle a été élue au Conseil supérieur des Français de l’étranger (Grande-Bretagne et Irlande) où elle s’est investie jusqu’à son élection en 2004 au Sénat sur la liste de l’UMP. Elle travaille plus particulièrement sur les affaires internationales et est actuellement secrétaire de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, membre de la commission des Affaires européennes et vice-présidente de la délégation aux Droits des femmes et à l’Egalité des chances entre les hommes et les femmes. Elle est aussi membre suppléante de l’AP Otan, présidente de l’une des commissions de l’Otan et représentante de l’Unesco au Sénat tout en étant membre du Conseil supérieur de la réserve militaire.

 

Hélène CONWAY-MOURET (Socialiste et Républicain)

Cette enseignante née en Algérie est élue sénatrice depuis 2011 et a été ministre déléguée chargée des Français de l’étranger de juin 2012 à mars 2014. Depuis sa réélection, elle a travaillé sur des dossiers qui concernent les Français à l’étranger comme la réforme de la CFE, les bourses d’études des étudiants français à l’étranger…). Elle s’intéresse tout particulièrement aux questions d’éducation, de santé et de sécurité. Elle se déplace régulièrement dans les centres de crise à l’étranger et continue de suivre les dossiers qu’elle défendait durant son précédent mandat. Son objectif est d’apporter des solutions concrètes aux Français de l’étranger, y compris lors de leur retour. Elle est rapporteur sur le plus gros programme d’investissement de l’Etat dans les équipements de sécurité et de défense (en relation avec les forces de sécurité et avec les industriels français). Lorsqu’elle avait élaboré la loi sur la création des conseillers consulaires, elle souhaitait donner une représentation locale d’élus attentifs aux problématiques de leur communauté. Aujourd’hui, si elle est consciente de la nécessité de dépasser certains blocages, elle pense néanmoins qu’il faut donner du temps et davantage de moyens à ces conseillers pour qu’ils jouent pleinement leur rôle. Elle attend donc le prochain rapport des parlementaires sur la situation des Français à l’étranger, consciente néanmoins du fait que « les rapports font sortir des problématiques. Après, que le politique et l’administration les mettent en place, c’est autre chose… »

 

Jacky DEROMEDI (Les Républicains)

L’essentiel de son activité est tourné vers la défense des intérêts des Français établis hors de France dans les domaines qui les préoccupent, en particulier l’enseignement, la fiscalité, la couverture sociale… Elle est actuellement co-rapporteur d’une mission d’information sur le vote électronique dans le cadre de la Commission des lois dont elle est membre. Elle procède actuellement à de nombreuses auditions, en particulier de la Direction des Français à l’étranger et de l’Administration consulaire, l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE), des associations représentant les Français de l’étranger (UFE/ADFE). Elle est vice-présidente du groupe d’études sur le cancer : « Je m’investis également dans le domaine de la recherche sur les cancers pédiatriques. Je suis en contact avec de nombreuses associations qui œuvrent dans ce domaine et en lien avec le ministère de la Santé que j’interpelle régulièrement sur le sujet », explique-t-elle. Depuis le dernier renouvellement sénatorial, elle est présidente du groupe interparlementaire d’amitié France/Asie du Sud-Est. De nombreux projets sont envisagés pour 2018 : un dîner avec les sept ambassadeurs de la zone et l’ensemble des membres du groupe d’amitié, l’accueil d’une délégation du Parlement thaïlandais en avril, un colloque sur l’Asie du Sud-Est organisé au Sénat en partenariat avec Business France, le 15 juin, en lien avec l’année de l’Innovation France-Singapour.

 

Jean-Yves LECONTE (Socialiste et Républicain)

Cet ingénieur et chef d’entreprise a développé ses activités en France et en Ukraine. Il a siégé au Conseil supérieur des Français de l’étranger sur une circonscription qui regroupe l’Europe centrale et orientale et les pays issus de l’ancienne URSS. Il est membre de la Commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, vice-président de la commission d’enquête sur le bilan et le contrôle de la création, de l’organisation, de l’activité et de la gestion des autorités administratives indépendantes et fait partie de la commission des Affaires européennes.

 

Christophe-André FRASSA (Les Républicains)

Ce sénateur connaît particulièrement bien les problématiques monégasques puisqu’il y est né. Il a fait ses études à Boston et à Paris avant d’être collaborateur parlementaire au début des années 90. Membre élu de l’Assemblée des Français de l’étranger du 12 juin 1994 jusqu’à son élection au Sénat en 2008 sur la circonscription de Monaco, il a aussi présidé l’Union des Français de Monaco. Il aime à se définir comme un élu de terrain et se rend le plus souvent possible à la rencontre des Français de l’étranger. Il est membre du bureau de la commission des Lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du règlement et d’administration générale ainsi que de la commission des Affaires européennes.

 

Ronan LE GLEUT (Les Républicains)

Représentant de la France en Allemagne depuis 2007 (il était président de l’Union des Français de l’étranger de Berlin et conseiller consulaire et conseiller à l’AFE depuis 2014), Ronan Le Gleut sait depuis l’enfance ce que veut dire Français à l’étranger puisqu’il est né et a grandi à Berlin. Ingénieur en télécommunications, ce fonctionnaire européen vient d’être élu pour la toute première fois au Sénat. Il y est membre de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées et membre de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Il a notamment soutenu une proposition de loi tendant à créer un fonds pour la présence et le rayonnement français à l’étranger.

 

Claudine LEPAGE (Socialiste et Républicain)

Claudine Lepage est enseignante et a choisi de s’expatrier à Dublin avant de se marier et de s’installer en Allemagne. Elle a mené en parallèle sa carrière de professeur d’anglais tout en dirigeant un département de langues qui organise des cours et des stages linguistiques pour les entreprises à vocation internationale. 1991 est l’année où elle a été élue pour la première fois au Conseil supérieur des Français de l’étranger et, quinze ans plus tard, en 2006, elle a assumé la vice-présidence de l’Assemblée des Français de l’étranger. Elle est élue sénatrice depuis 2008 où elle est aujourd’hui secrétaire de la commission de la Culture, de l’Education et de la Communication et vice-présidente de la délégation aux Droits des femmes et à l’Egalité des chances entre les hommes et les femmes. Elle est aussi membre de la section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF), de la Commission nationale des bourses de l’agence pour l’enseignement français à l’étranger, du conseil d’administration de l’Institut français.

 

Robert del PICCHIA (Les Républicains)

Robert del Picchia est un homme de média. Il vit en Autriche, à Vienne depuis plus de trente ans, où il a exercé en qualité de rédacteur en chef de radio : il a assumé la fonction de rédacteur en chef des rédactions en langue française de la Radio télévision autrichienne, de Radio Autriche Internationale, de Radio Danube bleu et a également été le correspondant à Vienne de RTL, RMC, France Inter, Radio Suisse Romande. Il a été délégué au Conseil supérieur des Français de l’étranger pour la circonscription d’Europe centrale et orientale et a cofondé le groupe du Rassemblement des Français de l’étranger avant d’être élu sénateur depuis 1998. Au cours de sa carrière de sénateur il a notamment défendu le droit de vote par internet, la prise en charge par l’Etat français des frais de scolarité des lycéens français à l’étranger. Il est vice-président de la commission des Affaires étrangères, Défense et Forces armées.

 

Evelyne RENAUD-GARABEDIAN (Les Républicains)

Elue depuis 2017, cette ancienne chef d’entreprise dans le secteur immobilier est membre de la Commission permanente des affaires économiques. Avant de devenir sénatrice, elle a choisi de développer ses activités professionnelles autour du bassin méditerranéen, au sein du Groupe immobilier Cible qu’elle a dirigé jusqu’à ce qu’elle soit élue. Elle est membre de l’Alliance solidaire des Français de l’étranger.

 

Richard YUNG (Socialiste et Républicain)

Élu depuis 2004, Richard Yung travaille à tout ce qui a trait à la simplification administrative et l’utilisation du numérique. Il s’occupe beaucoup de fiscalité, reçoit et conseille de nombreux concitoyens perdus dans le système fiscal des Français à l’étranger. Il encourage le Gouvernement à négocier des conventions sociales et fiscales avec d’autres pays comme la Chine par exemple qui est actuellement en attente de validation. Il effectue également des campagnes de sensibilisation, notamment sur les problématiques des séparations de parents français-étrangers. Ainsi, il a poussé le Japon à ratifier l’une des conventions de La Haye protégeant le droit des enfants, et travaille maintenant à la faire appliquer. Lors de ses tournées à l’étranger (en particulier en Afrique de l’Est et en Extrême-Orient), il rencontre les entrepreneurs, les centres de recherche, les écoles, les postes consulaires… avec toujours le souci de faire ce lien utilitaire entre la France et celles et ceux qui sont installés hors de France.

 

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