Français à l'étranger
11 mai 2020

L’investissement socialement responsable (ISR) : un investissement d’avenir

Les particuliers, de plus en plus sensibilisés au développement durable, prennent ce critère éthique dans leur choix d’investissement en conciliant une prise de conscience et une recherche de performance sur du long terme. Cette démarche consiste donc à choisir d'investir dans des entreprises qui prennent en compte dans leur modèle de développement des notions qui ne sont pas uniquement financières mais de nature sociale et environnementale.

La crise sanitaire que nous vivons actuellement met à l’épreuve nos raisonnements classiques d’investissement. En tant qu’acteurs de la vie économique, celle-ci doit nous questionner sur notre façon d’investir et au sens que nous lui donnons.

Depuis le début de l’année 2020, Crystal Finance a décidé de passer toutes ses allocations d’actifs sous exigence ISR. L’angle environnemental ainsi que la prise en compte de l’impact de nos actions sur le développement durable sont des sujets récurrents aujourd’hui dans les demandes de nos clients.

La pandémie du Covid-19 et ses conséquences donneront encore très certainement plus de sens à ce choix de placement qui constituera dorénavant un réel outil de protection de son patrimoine.

L’ISR, concilier développement durable et rendement potentiel

Le terme ISR rassemble toutes les démarches consistant à intégrer des critères extra-financiers, c’est à dire concernant l’environnement, les questions sociales et éthiques ainsi que la gouvernance dans nos décisions de placements et la gestion de nos portefeuilles.

Les entreprises prennent de plus en plus conscience dans leur gestion, et ce, quel que soit leur secteur d’activité, qu’elles doivent et devront dorénavant adopter un développement raisonné et plus durable.

Celles qui, par conviction, ont d’ores et déjà entamé leur mutation et intégré au cœur de leur stratégie et de leur projet d’entreprise les thèmes environnementaux et sociaux dans leur modèle de croissance économique conforteront aussi bien les valeurs de leur société comme leur performance sur du long terme.

Pour tout investisseur, l’investissement socialement responsable répond alors à la volonté de concilier performance économique et développement durable. Dans cette démarche, l’idée est d’intégrer ce critère éthique dans sa prise de décision.

L’approche ISR intègre, comme en finance classique, la notion de rendement mais aussi de risque.

Des choix d’investissement ISR différents

L’investissement socialement responsable peut s‘appliquer quel que soit la nature des placements et des classes d’actifs. Sur les marchés financiers, les choix varient selon les stratégies choisies. On peut généralement distinguer 3 grandes approches :

  • L’approche dite ESG (environmental, social, and governance) : qui sélectionne les entreprises ayant les meilleures pratiques environnementales, sociales et de gouvernance.
  • L’approche exclusive : qui exclut des secteurs d’activités complets car ils ne sont pas compatibles avec l’idée de développement durable, tels que par exemple l’industrie du tabac ou de l’armement.
  • L’approche thématique : qui investit uniquement dans des entreprises de secteurs liés au développement durable, tels que les énergies renouvelables, le climat, la santé, entre autres.

Bien comprendre et s’informer avant d’investir

L’investissement socialement responsable peut donc être une source supplémentaire de diversification et ainsi de protection de son patrimoine. Cependant, comme tout investissement, il convient de bien s’informer sur son fonctionnement et sa politique d’investissement. Il faudra également s’assurer qu’il répond à ses objectifs d’investissement, à son horizon de placement et à son profil de risque. Pour cela, il convient de se rapprocher de votre conseiller en gestion de patrimoine qui sera en mesure de vous conseiller sur les placements les plus adaptés à votre situation et de vous accompagner dans la mise en place de votre ISR.

En savoir plus sur www.crystal-finance.com

share Partager

Nos partenaires

Français de l’étranger : une banque qui comprend vos enjeux patrimoniaux

Pour les Français établis hors de France, la gestion de patrimoine s’inscrit souvent dans un environnement international. Investir en France, diversifier son épargne, financer un projet immobilier, préparer sa retraite ou organiser la transmission de ses actifs suppose de prendre en compte une situation personnelle, fiscale et financière parfois complexe.

Nos partenaires

Vendre un appartement à Paris depuis l'étranger : les réponses de Didier Paradis, professionnel de l'immobilier de prestige à Paris

De nombreux Français établis à l'étranger restent propriétaires d'un appartement à Paris. Mais lorsqu'arrive le moment d'envisager une vente, la distance soulève de nombreuses questions : comment connaître la valeur réelle du logement ? Faut-il revenir en France ? Comment organiser les visites ? Comment déterminer le bon prix ?

Nos partenaires

Scolarité des enfants expatriés : maintenir le niveau en français à distance

Lorsqu’une famille part vivre à l’étranger, la scolarité des enfants devient rapidement une question centrale. Le français, jusque-là très présent à la maison ou dans l’école d’origine, peut progressivement perdre du terrain au contact d’une nouvelle langue. Cette évolution est naturelle, mais elle peut entraîner une baisse de certains acquis lorsque la pratique devient moins fréquente. Différentes solutions permettent heureusement de conserver un bon niveau tout au long de l’expatriation.

Nos partenaires

« J’étais à Singapour quand le tuyau a éclaté » : comment les expatriés protègent leurs propriétés en France à distance

Ça commence de la même façon pour presque tout le monde. Vous acceptez une affectation à l’étranger, rangez votre vie dans des cartons et confiez les clés à un voisin ou à un agent de location. La maison à Lyon, l’appartement à Bordeaux, la maison familiale en Bretagne — tout cela vous appartient encore, relève toujours de votre responsabilité et contient toujours tout ce que vous avez laissé. Pendant les premiers mois, cette incertitude reste supportable. Puis, quelque chose se produit.

Nos partenaires

Assurance santé expatrié français : les 7 questions à se poser avant de partir

Deux familles françaises vivent à Dubaï, dans le même immeuble. La première dort tranquille : son contrat couvre l’hôpital, la maternité, les enfants et un éventuel retour en France. La seconde découvre, une nuit, lorsque leur fils se casse le bras, que son assurance exclut certains sports et plafonne l’hospitalisation. Même ville, même palier. Et pourtant, deux niveaux de protection très différents.