Pénélope Bacle
6 juin 2020

Mobilité internationale des jeunes : une priorité du gouvernement, selon Gabriel Attal

Interrogé le 3 juin par la sénatrice socialiste des Français de l’étranger, Claudine Lepage, le secrétaire d’Etat Gabriel Attal s’est engagé à renforcer les dispositifs de mobilité internationale des jeunes dès la réouverture des frontières.

Questionné au Sénat par Claudine Lepage sur les difficultés rencontrées par les jeunes dont les projets à l’étranger ont été interrompus face à la pandémie, Gabriel Attal a affirmé que le développement des mobilités internationales, en particulier en Europe, restait un axe prioritaire du gouvernement. « Dès que les frontières rouvriront, il faudra immédiatement faire repartir le plus fort possible les programmes Erasmus +, le corps européen de solidarité (CES), et tous les dispositifs de mobilité en direction des jeunes. C’est un engagement que je prends ici devant vous, ça fait parti de nos très grandes priorités » a déclaré le secrétaire d’Etat face à l’hémicycle.

Dans son discours, Gabriel Attal a par ailleurs rappelé l’objectif du Président Emmanuel Macron : que 50% d’une classe d’âge ait passé au moins six mois dans un autre pays européen à l’horizon 2024. « Il est clair que la situation que nous vivons rend difficile cette mobilisation mais nous allons poursuivre nos efforts, parce que nous y croyons. J’étais, il y a deux semaines, en réunion dématérialisée des ministres européens de la jeunesse et nous nous sommes tous accordés sur cette grande priorité», a affirmé le secrétaire d’Etat.

> Une palette de dispositifs à soutenir

Afin de renforcer la mobilité des jeunes, Gabriel Attal a évoqué plusieurs dispositifs à soutenir. Outre Erasmus +, le programme pour l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport de l’Union européenne (UE), et le CES, l’initiative européenne pour le volontariat des jeunes, le secrétaire d’Etat a également cité les programmes de Volontariat International en Entreprise (VIE) et de Volontariat International en Administration (VIA). Gabriel Attal a par ailleurs mentionné le  service civique à l’étranger. « Tous ces dispositifs à mon sens peuvent faire parti d’une palette que nous allons développer très fortement, pour laquelle nous allons investir une fois que les frontières seront levées pour permettre à des jeunes de développer des compétences, de développer des expériences qui seront utiles ensuite pour leur insertion sur le marché de l’emploi lorsque les turbulences se seront éloignées », a-t-il conclu.

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