Français à l'étranger
5 juillet 2022

Le défi de la transformation écologique au Qatar

Veolia, référence mondiale de la transformation écologique, s’engage résolument à jouer un rôle de premier rang au niveau international, et fait face aux formidables défis environnementaux que représente la protection de la planète.

La transformation écologique selon Veolia, c’est œuvrer à l’adaptation radicale des modes de production et de consommation, mettre l’écologie au cœur de tous les processus et arbitrages et apporter des solutions innovantes et performantes à des problématiques majeures.

Partout dans le monde, nos collaborateurs œuvrent pour changer la donne. Ils imaginent, créent et développent des solutions à impact positif pour lutter contre le changement climatique, la pollution, l’effondrement de la biodiversité et l’épuisement des ressources.

C’est ainsi qu’au Qatar, les équipes de Veolia relèvent au quotidien le défi de la transformation verte à travers différents projets à forte dimension environnementale qui s’inscrivent pleinement dans la Vision Nationale 2030 d’un pays dont le développement environnemental constitue l’un des quatre piliers centraux.

Doha North Catchment Zone

En 2020, Veolia et ses partenaires ont signé un accord-cadre de dix ans avec Ashghal, à Doha, pour fournir des solutions de gestion des eaux usées sur la zone nord du Qatar représentant près de 40 % du territoire. Ce contrat comprend entre autres la gestion de plus de 2 100 kilomètres de réseaux d’eaux usées, d’eaux pluviales et d’eaux traitées, 63 stations de pompages et 12 stations de traitement des eaux usées. La station de traitement de Doha North est l’une des plus grandes usines de la région, avec un système d’ultra-filtration à membrane ultramoderne, dont l’installation permet de recycler 100 % des eaux usées traitées, elle possède aussi une unité de séchage thermique des boues.

La station a une capacité nominale de 245 000 m3/jour et peut desservir une population prévue de 900 000 personnes.

Outre le dispositif de contrôle des odeurs qui réduit la concentration de H2S et d’autres gaz nocifs, cette station est un habitat pour les oiseaux migrateurs et compte plus de 90 000 arbres qui permettent de séquestrer 1 091 tonnes de CO2. Les activités du contrat de Doha North, notamment sur la réutilisation des eaux usées et des biosolides sur la gestion des espaces verts, ont permis d’éviter l’émission de 390 000 tonnes de CO2. Veolia est heureux de souligner l’impact net positif de notre partenariat sur l’environnement.

Doha West

La station de traitement des eaux usées de Doha West est équipée d’un système d’ultra-filtration à membrane ultramoderne, dont l’installation permet de recycler 100 % des eaux usées traitées, avec une capacité qui atteint 245 500 m3/jour. L’eau ainsi recyclée est réutilisée pour l’agriculture, l’irrigation des espaces verts, des jardins maraîchers et pour la recharge des aquifères.

Al Karaana Lagoon

Entre 2017 et 2021, le projet d’Al Karaana Lagoon qui portait sur la dépollution de sols pollués, appliquait  les dernières technologies en matière de contrôle des odeurs et de traitement des boues et des sédiments, en utilisant une unité de désorption thermique pour traiter les sédiments les plus pollués.

Trois lagunes d’eau traitée d’une superficie totale de 70 hectares ont été construites pour recréer un habitat spécifique dédié aux oiseaux et poissons.

Le projet de remise en état et de réhabilitation de ces lagunes a assuré le réaménagement durable des terres en éliminant les risques sanitaires et environnementaux et en contribuant à la préservation et à la restauration de la biodiversité, notamment en recréant un environnement naturel pour les oiseaux migrateurs au Qatar : au total, 78 espèces d’oiseaux ont été recensées dans ces lagunes.

share Partager

Nos partenaires

Français de l’étranger : une banque qui comprend vos enjeux patrimoniaux

Pour les Français établis hors de France, la gestion de patrimoine s’inscrit souvent dans un environnement international. Investir en France, diversifier son épargne, financer un projet immobilier, préparer sa retraite ou organiser la transmission de ses actifs suppose de prendre en compte une situation personnelle, fiscale et financière parfois complexe.

Nos partenaires

Vendre un appartement à Paris depuis l'étranger : les réponses de Didier Paradis, professionnel de l'immobilier de prestige à Paris

De nombreux Français établis à l'étranger restent propriétaires d'un appartement à Paris. Mais lorsqu'arrive le moment d'envisager une vente, la distance soulève de nombreuses questions : comment connaître la valeur réelle du logement ? Faut-il revenir en France ? Comment organiser les visites ? Comment déterminer le bon prix ?

Nos partenaires

Scolarité des enfants expatriés : maintenir le niveau en français à distance

Lorsqu’une famille part vivre à l’étranger, la scolarité des enfants devient rapidement une question centrale. Le français, jusque-là très présent à la maison ou dans l’école d’origine, peut progressivement perdre du terrain au contact d’une nouvelle langue. Cette évolution est naturelle, mais elle peut entraîner une baisse de certains acquis lorsque la pratique devient moins fréquente. Différentes solutions permettent heureusement de conserver un bon niveau tout au long de l’expatriation.

Nos partenaires

« J’étais à Singapour quand le tuyau a éclaté » : comment les expatriés protègent leurs propriétés en France à distance

Ça commence de la même façon pour presque tout le monde. Vous acceptez une affectation à l’étranger, rangez votre vie dans des cartons et confiez les clés à un voisin ou à un agent de location. La maison à Lyon, l’appartement à Bordeaux, la maison familiale en Bretagne — tout cela vous appartient encore, relève toujours de votre responsabilité et contient toujours tout ce que vous avez laissé. Pendant les premiers mois, cette incertitude reste supportable. Puis, quelque chose se produit.

Nos partenaires

Assurance santé expatrié français : les 7 questions à se poser avant de partir

Deux familles françaises vivent à Dubaï, dans le même immeuble. La première dort tranquille : son contrat couvre l’hôpital, la maternité, les enfants et un éventuel retour en France. La seconde découvre, une nuit, lorsque leur fils se casse le bras, que son assurance exclut certains sports et plafonne l’hospitalisation. Même ville, même palier. Et pourtant, deux niveaux de protection très différents.