Français à l'étranger
23 novembre 2022

L’Île-du-Prince-Édouard : l’appel du large

Ce petit bout de territoire fait partie des provinces atlantiques dans l’Est du Canada, proches de l’Océan. Au-delà de son intérêt touristique évident, l’Île-du-Prince-Édouard offre de nombreuses possibilités d’emploi pour les étrangers, en particulier les francophones.

On dénombre environ 11 000 Acadiens dans la province et le français est la deuxième langue la plus parlée (21,4 % en 2021) même si l’anglais reste fortement majoritaire. Les communautés acadiennes sont implantées sur l’ensemble du territoire et continuent à transmettre les valeurs de cette population. Traditionnellement, le tourisme et l’agriculture sont les piliers de l’économie. Alors que la pêche connaît un certain déclin, d’autres secteurs, comme l’aérospatiale (quatrième plus importante industrie de l’île), les biosciences et les technologies de l’information et du multimédia sont devenus d’importants moteurs de la croissance de la province. D’autres secteurs porteurs sont l’industrie agroalimentaire, la recherche et développement dans les domaines de la médecine vétérinaire, de l’aquaculture ou de la santé.

Autre élément important : les opportunités sont aussi nombreuses en termes d’entrepreneuriat. En effet, la démographie des entrepreneurs sur l’île-du-Prince-Édouard est vieillissante, à l’instar de l’ensemble du pays, ce qui ouvre de nombreuses perspectives pour celles et ceux qui ont des idées, un savoir-faire et l’envie d’embrasser une vie nouvelle. Côté qualité de vie, l’omniprésence de l’eau y réchauffe le climat, les étés y sont frais et humides et les hivers assez doux, bien que parfois très enneigés. L’intérieur des terres, plutôt agricole, renferme lui d’immenses étendues forestières. Côté urbanisation, les capitales ressemblent plus à des cités moyennes qu’à des métropoles. Charlottetown, capitale de la province, compte seulement 39 000 habitants. Sur le plan économique, l’Île-du-Prince-Édouard est une réelle puissance exportatrice avec une progression de près de 30 % sur les cinq dernières années. C’est aussi un marché ouvert sur les États-Unis. L’innovation et l’esprit d’entreprise y sont également fortement encouragés avec une constante recherche d’entrepreneurs pour reprendre des sociétés existantes ou en créer de nouvelles.

Technologie et innovation

Plusieurs types d’aides existent pour les créateurs d’entreprises comme le PARI (programme d’aide à la recherche industrielle) qui soutient les petites et moyennes entreprises en vue de développer leur capacité en technologie et d’innovation. La communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard fournit des programmes et des services qui aident les nouveaux arrivants francophones à s’établir et à s’impliquer. « Nous proposons des services d’expertise et d’accompagnement aux employeurs qui cherchent à embaucher des travailleurs internationaux qualifiés, détaille Mathilde Sinnasse, coordinatrice de la communauté francophone accueillante Bienvenue Évangéline. La CIF (coopérative d’intégration francophone) collabore avec ses partenaires dont l’ambassade du Canada, RDÉE Canada (réseau de développement économique et d’employabilité) et le gouvernement de l’île-du-Prince-Édouard pour rencontrer des candidats internationaux et faciliter les processus d’embauche et d’immigration. Nous comptons aussi, au sein de notre équipe, une travailleuse d’établissement dans les écoles francophones dont la mission est de faciliter l’intégration et la réussite scolaire des élèves nouveaux arrivants dans les écoles de langue française. » Son but est aussi de sensibiliser la population d’accueil aux bienfaits et à l’importance de la diversité culturelle et de l’immigration francophone. L’APECA (Agence de promotion économique du Canada atlantique) permet, elle, d’obtenir des prêts remboursables sans intérêt pour créer ou développer son entreprise. Enfin, le Centre de services aux entreprises et la Chambre de commerce de Charlottetown vous apporteront aussi un précieux soutien.

> En savoir plus

tonile.ca/fr

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