Français à l'étranger
24 août 2023

Prenez soin de votre famille durant votre expatriation

Un projet d’expatriation revêt par nature, une certaine complexité, une part de risque, d’aventure. L’obtention d’un visa, l’inscription des enfants dans une bonne école, le choix d’un logement confortable, sont des éléments déterminants dans la réussite d’un séjour de longue durée à l’étranger.

Parmi les nombreux facteurs qui conditionnent le succès d’un projet de mobilité internationale, la protection familiale est un des éléments clés qui permet de sécuriser et de pérenniser le séjour à l’étranger.

Avant de façonner son projet d’expatriation, il convient donc de construire des fondations solides dont la santé et la prévoyance font partie intégrante.

Depuis la crise du COVID, on constate une prise de conscience accrue des expatriés face aux enjeux sanitaires, qui accordent désormais une importance toute particulière à leur complémentaire santé ou à leur contrat de prévoyance.

Vivre à l’étranger, c’est en effet se confronter souvent à des systèmes de santé très différents du système français, parfois moins protecteurs, plus coûteux, avec des soins qui peuvent se chiffrer en dizaines de milliers, voire en centaines de milliers d’euros dans certains pays.

Le choix d’une complémentaire santé doit donc se faire en tenant compte de multiples facteurs : le pays de résidence, les besoins de la famille en matière de remboursements, la durée théorique de l’expatriation, les couvertures mises en place par l’employeur au profit de ses salariés…

La crise du COVID 19 a par ailleurs mis en lumière certaines insuffisances dans les contrats d’assurances (la couverture en cas d’épidémies en particulier, la prise en charge des tests ou des traitements consécutifs à cette épidémie). La majeure partie des assureurs a donc pris en compte cette nouvelle donne pour moderniser ses contrats et adapter ses propositions d’assurances.

La possibilité de bénéficier de consultations à distance (télémédecine) a par exemple été étendue pour faire face aux restrictions de déplacement imposées durant la crise, de même que les garanties liées au rapatriement ou aux hospitalisations prolongées consécutives au COVID 19.

Au-delà du remboursement des soins courants et de l’hospitalisation, ce sont d’autres garanties ou options qui peuvent venir se greffer au sein du contrat d’assurance santé internationale pour couvrir certains risques particuliers : c’est le cas des couvertures spécifiques liées à la maternité, ainsi qu’aux postes optique et dentaire.

On peut également évoquer les garanties d’assistance telle que l’assurance rapatriement, qui prend en charge votre retour à domicile ou dans un établissement hospitalier pour y être soigné, ou encore la prévoyance qui garantit le versement d’un capital au conjoint ou aux bénéficiaires désignés en cas de décès.

Le monde de l’assurance santé internationale est en pleine mutation et doit s’adapter face aux crises sanitaires, aux nouvelles habitudes de consommation (digital nomads), ainsi qu’aux évolutions technologiques (digitalisation, IA).

Pour autant, c’est bien l’humain qui reste au cœur des préoccupations. Rien ne remplacera le fait de bénéficier d’un interlocuteur dédié, en proximité, qui pourra comprendre vos problématiques et vos besoins.

Vous pourrez ainsi choisir les niveaux de protection qui vous sécurisent, votre famille et vous et qui garantiront la pérennité de votre projet de vie à l’international.

> En savoir plus

Laplace, une marque du groupe Crystal, référence de la gestion privée depuis plus de 30 ans : https://laplace-groupe.com

share Partager

Nos partenaires

Français de l’étranger : une banque qui comprend vos enjeux patrimoniaux

Pour les Français établis hors de France, la gestion de patrimoine s’inscrit souvent dans un environnement international. Investir en France, diversifier son épargne, financer un projet immobilier, préparer sa retraite ou organiser la transmission de ses actifs suppose de prendre en compte une situation personnelle, fiscale et financière parfois complexe.

Nos partenaires

Vendre un appartement à Paris depuis l'étranger : les réponses de Didier Paradis, professionnel de l'immobilier de prestige à Paris

De nombreux Français établis à l'étranger restent propriétaires d'un appartement à Paris. Mais lorsqu'arrive le moment d'envisager une vente, la distance soulève de nombreuses questions : comment connaître la valeur réelle du logement ? Faut-il revenir en France ? Comment organiser les visites ? Comment déterminer le bon prix ?

Nos partenaires

Scolarité des enfants expatriés : maintenir le niveau en français à distance

Lorsqu’une famille part vivre à l’étranger, la scolarité des enfants devient rapidement une question centrale. Le français, jusque-là très présent à la maison ou dans l’école d’origine, peut progressivement perdre du terrain au contact d’une nouvelle langue. Cette évolution est naturelle, mais elle peut entraîner une baisse de certains acquis lorsque la pratique devient moins fréquente. Différentes solutions permettent heureusement de conserver un bon niveau tout au long de l’expatriation.

Nos partenaires

« J’étais à Singapour quand le tuyau a éclaté » : comment les expatriés protègent leurs propriétés en France à distance

Ça commence de la même façon pour presque tout le monde. Vous acceptez une affectation à l’étranger, rangez votre vie dans des cartons et confiez les clés à un voisin ou à un agent de location. La maison à Lyon, l’appartement à Bordeaux, la maison familiale en Bretagne — tout cela vous appartient encore, relève toujours de votre responsabilité et contient toujours tout ce que vous avez laissé. Pendant les premiers mois, cette incertitude reste supportable. Puis, quelque chose se produit.

Nos partenaires

Assurance santé expatrié français : les 7 questions à se poser avant de partir

Deux familles françaises vivent à Dubaï, dans le même immeuble. La première dort tranquille : son contrat couvre l’hôpital, la maternité, les enfants et un éventuel retour en France. La seconde découvre, une nuit, lorsque leur fils se casse le bras, que son assurance exclut certains sports et plafonne l’hospitalisation. Même ville, même palier. Et pourtant, deux niveaux de protection très différents.