Français à l'étranger
29 octobre 2019

Entreprendre en Finlande

La Finlande bénéficie d’une réelle absence de corruption et d’une législation très protectrice. Cette économie très ouverte, dont le marché financier est l’un des plus stables au monde à l’instar de la Suisse ou du Luxembourg, est classée à la 11e place sur 140 par le Forum économique mondial pour sa compétitivité. Avis aux amateurs des grands espaces nordiques !

Comment créer son entreprise

Si vous résidez en Finlande, il faut commencer par enregistrer son droit de séjour auprès du service d’immigration finlandais puis enregistrer son lieu de domicile auprès de son bureau d’enregistrement local. Choisissez une forme d’entreprise appropriée et enregistrez votre entreprise au registre du commerce de l’Office finlandais des brevets et de l’enregistrement. La société anonyme (osakeyhtiö) est la forme de société la plus courante en Finlande pour laquelle il faut au moins un actionnaire et 2500€. Il existe aussi des coopératives (osuuskunta) qui nécessitent trois fondateurs au moins, sans capital minimum. Il existe un service de conseil aux entreprises très efficace.

Dans quels secteurs investir

Ces dernières années, les principales créations d’entreprises se sont réalisées dans les secteurs des services aux entreprises à forte densité de connaissance, de la santé et du bien-être et des TIC. Expertise dans les technologies vertes, la fabrication, la santé et les industries des TIC. Attention, pour exercer dans certains domaines, une autorisation délivrée par les communes est nécessaire (santé, restauration, voyage…).

Taxes à prévoir

Le taux d’imposition des entreprises est de 20%, tout comme les plus-values d’une société.

Aides possibles

Selon le secteur d’activité et l’emplacement géographique de l’entreprise, le Centre pour le développement économique, les transports et l’environnement octroie des aides pour les projets d’entreprise et leur planification. Les projets d’entreprise innovants peuvent aussi bénéficier de subventions de la part de la Fondation finlandaise pour les innovations et de Tekes. Lorsque vous créez une entreprise, vous pouvez également percevoir une aide mensuelle pour compléter votre salaire, entre 550 et 880€, il faut en faire la demande auprès de l’Agence pour l’emploi et les activités économiques locale.

Les atouts du pays

Une grande stabilité et une maind’œuvre hautement qualifiée qui lui permet de développer ses entreprises de haute technologie, dans la recherche et le développement. Son économie est basée sur la connaissance et l’innovation, sa compétitivité n’est plus à démontrer et il occupe une position stratégique au centre d’une zone dynamique formée par la Russie, la Scandinavie et les pays baltes.

Les bons plans

Le gouvernement a mis en place un service qui permet aux entreprises de grandir à l’international. Elle les soutient tant sur le plan logistique que financier.

Emploi

Comme dans bien d’autres pays du nord de l’Europe, la Finlande va devoir faire face à une pénurie de main-d’œuvre lorsque toutes les générations de baby-boomers seront parties à la retraite. Si les conditions climatiques relativement rudes et la complexité du finnois peuvent rebuter certains candidats, les hauts salaires et les bonnes conditions de travail (le pays est fortement syndiqué) devraient compenser cela. Le manque de personnels dans le secteur des services à la personne et de la santé est d’ores et déjà particulièrement important. La loi finlandaise permet aux immigrants de bénéficier de services de conseil pour l’intégration au travail et au sein de la société (comme l’apprentissage de la langue). Il existe un organisme spécifiquement dédié au soutien à l’emploi des jeunes de moins de 30 ans.

Consulter notre fiche pays Finlande pour en savoir plus

share Partager

Destinations au banc d'essai

Retraite au Maroc : nouvelle vie au soleil pour des milliers de Français

Ils seraient aujourd’hui plus de 61 500 retraités français à avoir posé leurs valises au Maroc (source Cnav), classant ainsi le royaume chérifien au 5e rang des pays de résidence des retraités français hors du territoire national. Et chaque hiver, environ 30 000 retraités supplémentaires viennent y passer la saison froide. Une destination qui séduit par son climat, ses avantages économiques et sa douceur de vivre.

Destinations au banc d'essai

Une communauté française plurielle et en mutation

Avec environ 56 000 Français inscrits au registre consulaire (et environ 80 000 estimés), la communauté française au Maroc constitue l’une des plus importantes au monde.

Destinations au banc d'essai

Partis pour quelques années, restés pour une vie marocaine

Ils pensaient s’installer pour quelques années. Ils y ont construit une vie entière. Sous le soleil d’El Jadida ou dans les zones industrielles en plein essor de Casablanca, leurs trajectoires racontent une même bascule : celle de Français venus tenter une expérience professionnelle et qui n’en sont jamais partis. L’entrepreneur Philippe Baudet et l’agent immobilier Laurent Guinard incarnent deux visages d’une expatriation durable, entre adaptation familiale, intégration progressive et réussites patientes.

Destinations au banc d'essai

Vivre au Maroc : le guide pratique de l’installation

Climat, proximité avec la France, fiscalité attractive et qualité de vie : chaque année, de plus en plus de Français s’installent au Maroc. Retraités, entrepreneurs, étudiants ou cadres y voient une destination accessible. Mais derrière le mirage d’un eldorado, l’installation nécessite une préparation rigoureuse.

Destinations au banc d'essai

Travailler au Maroc : les secteurs qui recrutent

S’installer au Maroc en espérant y décrocher un travail après coup est une idée séduisante… mais risquée. Mieux vaut être recruté depuis la France ou être détaché par son entreprise avant de partir, car l’accès à l’emploi formel favorise prioritairement les ressources locales et nécessite souvent un contrat déjà négocié depuis l’étranger. Le marché marocain a ses propres dynamiques : il sait attirer les talents quand ils apportent une valeur ajoutée claire, mais il reste concurrentiel et exigeant pour un expatrié non préparé.