Weena Truscelli
1 février 2020

Le séjour au pair, un moyen pour les jeunes de partir à l'étranger

Les personnes entre 18 et 30 ans peuvent séjourner en tant qu'au pair dans une famille dans la plupart des pays. Tour d'horizon des règlementations à l'UE et hors de l'UE et des critères de sélection.

Le travail au pair permet à un ou une jeune de s’expatrier en vivant dans une famille à l’étranger pendant quelques temps, avec pour objectif l’apprentissage d’une langue et la découverte d’une culture, en échange d’un travail au sein de cette famille d’accueil. Le ou la jeune « au pair » est nourri(e), blanchi(e) logé(e) par la famille dans une chambre individuelle mais doit fournir en échange certaines prestations dont la rémunération se fait en fonction des heures de travail, qui correspondent en moyenne à 30 heures par semaine (le rythme ne devant pas excéder 5 heures par jour et 6 jours par semaine avec au moins un dimanche par mois). Très souvent, la mission principale est la garde d’enfants, parfois en bas âge. Il peut aussi y avoir une demande de participation aux tâches du quotidien, mais en tant que membre de la famille, et en aucun cas pour se transformer en aide ménagère à plein temps.

> Des règlementations européennes pour les jeunes au pair

Un accord européen du conseil de l’Europe concernant le placement au pair précise les différentes conditions liées au séjour des jeunes au pair dans les pays suivants : l’Allemagne, la Belgique, la Bulgarie, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, la République de Moldova et la Suisse. Le séjour au pair a une durée déterminée de 2 à 12 mois en fonction des pays d’accueil et de la période de séjour désiré, mais les placements au pair en Europe se font sur une période de 2 à 3 mois l’été, ou de 7 à 12 mois pendant l’année entière. En général, l’opportunité d’assister à des cours de langue est possible, voire prévue sur place.

> Au pair, des opportunités hors de l’Europe

Mais l’on peut aussi partir hors de l’Europe, chaque pays ayant ses propres critères pour les jeunes filles et jeunes hommes au pair, que se soit sur la durée ou sur les lois qui régissent ce type de programme. Il faut se renseigner avec précision avant tout départ sur les droits en tant que “au pair” au sein d’une famille dans le pays choisi, afin de pouvoir refuser certaines demandes faites par des familles mal averties. il suffit de se référer à la législation nationale du pays concerné. Le bon déroulement de ce type de séjour est lié avant tout aux relations qui vont s’établir entre la famille et le jeune au pair, il est donc prévu qu’en cas de problème ou de trop grosse déception, le contrat puisse être rompu en respectant un préavis de deux semaines (sauf circonstances exceptionnelles).

> Les critères pour devenir au pair

Pour postuler à ces séjours, il est préférable de justifier d’une bonne expérience en matière de garde d’enfants (pas seulement dans le cadre familial), être âgé(e) de 18 à 27 ans environ,  (l’âge minimal et maximal diffère selon le pays d’accueil), avoir un minimum de connaissance dans la langue du pays choisi, posséder un permis de conduire est toujours un plus appréciable (indispensable en été) et il faut savoir que les fumeurs ou fumeuses sont difficiles à placer !

Avant tout engagement, il ne faudra jamais négliger la nécessité d’un accord écrit entre la famille d’accueil et la personne au pair. Cet accord fixe les droits et les devoirs de la personne travaillant au pair et de la famille d’accueil. Il doit être signé par les deux parties au plus tard durant la première semaine du séjour de la personne placée au pair. Un exemplaire est déposé auprès de l’autorité compétente du pays d’accueil ou de l’organisme qu’elle désigne.

Sites à consulter :

https://www.iapa.org/

https://www.ufaap.org/

https://www.teli.asso.fr/

share Partager

Etudier et travailler

Les réseaux professionnels français de Londres à connaître

Installé(e) dans la capitale britannique depuis un ou dix ans, se faire connaître ou élargir son cercle professionnel peut se révéler être une galère Pour se créer un solide carnet d’adresses, il existe de multiples réseaux. Voici les incontournables.

Etudier et travailler

Exercer le métier d’architecte au Québec

Tout comme le métier d’infirmière, celui d’architecte est régi par un ordre professionnel provincial : l’Ordre des architectes du Québec (OAQ).

Etudier et travailler

Se reconvertir ou se former depuis l’étranger : le guide pratique des droits et financements

Conjoint suiveur, changement de pays ou envie de donner un nouveau cap à sa carrière : une expatriation peut être l’occasion de se former. Les droits acquis en France ne disparaissent pas pour autant. CPF, bilan de compétences, validation des acquis de l’expérience (VAE) : plusieurs dispositifs permettent de préparer la suite de son parcours, à condition d’en vérifier les modalités avant de se lancer.

Etudier et travailler

Exercer le métier d’infirmier au Québec

Au Québec, de nombreuses professions sont protégées par une association professionnelle. Cela signifie donc qu’il faut parfois passer par un processus d’équivalence et un stage pour obtenir un permis d’exercice dans la province.

Etudier et travailler

Exercer le métier d’ingénieur au Québec

Tout comme le métier d’infirmière ou d’architecte, le métier d’ingénieur est réglementé par un ordre professionnel provincial : l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ). Autrement dit, même si vous étiez ingénieur dans votre pays d’origine, vous ne pouvez pas vous présenter comme tel dès votre arrivée. Heureusement, il est possible de devenir membre de l’OIQ, même avec des études complétées à l’étranger. Voici la marche à suivre.