Pierre De Bellegarde
10 février 2021

Quels secteurs recrutent au Canada (3/5) : le bâtiment

Si la pandémie a affecté les emplois en 2020, le Canada va avoir besoin de main-d'œuvre dans le secteur du bâtiment pour la reprise, tandis que la population et les besoins augmentent et que les départs à la retraite se font nombreux

Le salon – virtuel – Destination Canada se tiendra les 26, 27 et 28 février, mais il faut s’inscrire en ligne avant le 15. D’ici là, Français à l’étranger fait le tour des secteurs qui recrutent le plus au Canada.

La pandémie a provoqué une baisse des investissements et a ralenti de nombreux chantiers. Le taux de chômage a pu atteindre les 20% contre un taux moyen de 7,4% avant la pandémie, quasiment rattrapé depuis. 

Dans les années à venir, les investissements vont reprendre de plus belle, il y aura de nombreux départs à la retraite que ne combleront pas les nouveaux venus. De plus, la population en augmentation, les grands projets énergétiques et les rénovations vont aussi accroître la demande de travailleurs. Avis aux travailleurs français du bâtiment : vous êtes demandés !

Quels secteurs, quelles qualifications ?

Les emplois dans le bâtiment sont nombreux et diversifiés, pour tous types de qualification. On recherche des ouvriers, des ouvriers spécialisés, des postes dans l’administration et dans la coordination, mais aussi des ingénieurs et des inspecteurs. 

Pour faire valoir son diplôme, il peut être utile d’effectuer une évaluation comparative des études effectuées hors Canada. Ce papier est un avis d’expert délivré par le Ministère de l’Immigration du Canada, et est souvent nécessaire pour travailler dans le public. Dans beaucoup de postes cependant, un diplôme équivalent et de l’expérience suffisent. Enfin, il est fréquent dans le secteur du bâtiment de commencer par des postes inférieurs et de gravir les échelons.

Évaluation comparative au Québec : 

http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/formulaires/formulaire-titre/evaluation-etude/index.html

Évaluation comparative au Canada :

https://www.immigrationcanadaservices.com/comparative-evaluation-for-studies/

En savoir plus sur les carrières : 

https://www.careersinconstruction.ca/fr/les-carrieres/chercheur-de-carrieres

 

Plateformes de recherches d’emploi : 

Indeed : https://emplois.ca.indeed.com/emplois?q=Batiment&l=

Option Carrière : 

https://www.option-carriere.ca/recherche/emplois?s=batiment&l=&radius=10&sort=relevance

Jooble : https://fr.jooble.org/

Wow Job : 

https://www.wowjobs.ca/BrowseResults.aspx?q=batiment&l=&job=dimoA4ezt1JwJQQtulRdoEq34lOsBw7tBatLsqwNXxEeNhgOOtHE6Q

Jobs.ca : https://www.jobs.ca/search/?keywords=construction

Canadajobs : 

https://www.canadajobs.com/canadajobs/jobs/viewjobresults.cfm?keywords=construction&city=

 

Comment obtenir un visa ?

Être employé en amont permet l’obtention d’un visa de travail. Regardez si vous êtes admissible.

Les employeurs aident volontiers pour les démarches administratives, généralement pour les postes les plus qualifiés. Une alternative est le permis vacances travail (PVT), très fréquent entre le Canada et la France. Pour ceux qui ont étudié au Canada, il est possible d’obtenir un permis post-diplôme (PPTPD) qui débouche généralement sur une résidence permanente.

Enfin, il est possible d’effectuer directement ses études au Canada, sans passer par des programmes d’échanges. Sur cette plateforme, on trouvera tout ce qu’il faut savoir sur les programmes d’études et les formations :

https://www.emploisdavenir.gouv.qc.ca/liste-des-emplois/?secteur=construction

 

share Partager

Etudier et travailler

Infirmiers : partir à l’étranger pour mieux vivre son métier

En France, le mal-être des soignants n'est plus un secret. Avec des salaires parmi les plus bas de l’OCDE (inférieurs de 10 % au salaire moyen national) et des conditions de travail dégradées, l'expatriation devient pour beaucoup une soupape de sécurité. Que ce soit en Europe ou vers des horizons plus lointains, les infirmiers français s'exportent pour retrouver le sens de leur mission.

Etudier et travailler

180 salariés, 80 villes, 0 bureau : la recette 100 % "digital nomad" de Swapcard

« Lors du séminaire au Portugal, il y avait près de la moitié des personnes que je n’avais jamais rencontrées physiquement, bien qu’on travaille ensemble depuis quatre ans » , raconte Godefroy Colas des Francs, 38 ans, fondateur de Swapcard. S’il s’en émeut, c’est parce que son entreprise a pris une forme peu banale : les 180 salariés sont dispersés dans une trentaine de pays. Une organisation entièrement en "full remote", devenue l’ADN même de cette entreprise française de l’événementiel digital.

Etudier et travailler

La « nouvelle guerre scolaire » gagne les établissements de l’étranger

Depuis quelques mois, parents et syndicats enseignants dénoncent des hausses des frais d’inscription dans les établissements français à l’étranger. En toile de fond, un débat plus large s’installe : celui de l’évolution du modèle de l’enseignement français à l’étranger, entre pilotage public historique et montée en puissance d’acteurs privés.

Actualités internationales
Etudier et travailler
Vie pratique

Quels sont les meilleurs passeports du monde ?

Selon le dernier baromètre du cabinet de conseil britannique Henley & Partners, Singapour arrive à nouveau en tête du classement. La France recule légèrement, en raison surtout d’une méthodologie particulière.

Actualités internationales
Etudier et travailler
Vie pratique

Bourses scolaires à l’étranger : c’est maintenant !

La campagne est désormais bien lancée. Les dates limites pour déposer un dossier d’aide varient en fonction de chaque consulat français dans le monde.