Français à l'étranger
19 mai 2021

Etudier en Italie

Français à l’étranger vous présente le Top 6 des pays à privilégier pour étudier d’après le classement Shanghai 2020 qui référence les pays en fonction du prestige de leurs universités. Aujourd’hui, nous nous intéressons à l’Italie qui occupe la cinquième place.

Conditions légales pour y étudier

En tant que citoyen de l’Union européenne, vous pouvez entrer en Italie avec un passeport ou une carte d’identité européenne en cours de validité et y demeurer sans visa pendant la durée de vos études. À votre arrivée, vous devez toutefois vous faire enregistrer auprès du commissariat de police local («Questura») si votre programme d’études est supérieur à trois mois, afin d’obtenir un permis de séjour.

Pour étudier en Italie, il faut détenir un baccalauréat et maîtriser la langue. Pour attester de votre niveau, pensez à passer le CILS qui est un test international en italien.

Vous pourrez travailler pendant vos études si la durée hebdomadaire n’excède pas vingt heures.

Les atouts du système universitaire

Quarante-six universités italiennes sont présentes dans le classement de Shanghai. Le pays est réputé pour sa dimension culturelle et artistique. Les formations en mode, architecture ou beaux-arts sont très prisées par les étudiants internationaux amoureux de la culture. Les universités les mieux classées sont La Sapienza à Rome, l’Université de Milan et celle de Pise.

L’Université La Sapienza à Rome accueille près de 6.000 étudiants étrangers chaque année. Elle fait partie des plus grandes universités européennes. Beaucoup de formations sont dispensées en anglais telles que les masters cyber-sécurité, mode ou encore archéologie classique. Cet établissement est réputé pour la qualité de son enseignement, de recherche et sa dimension internationale. L’Université de Milan se distingue par son nombre important de publications scientifiques produites et relayées dans le monde. Cela lui permet de proposer des enseignements de pointe en la matière, notamment dans le domaine de l’ingénierie. L’université de Pise propose quant à elle des programmes de haute qualité en agronomie, informatique, médecine humaine ou vétérinaire, et en mathématiques. Elle fait également partie du célèbre réseau européen Pégasus qui facilite les échanges d’étudiants européens dans les universités et écoles du domaine aéronautique.

Les universités italiennes sont pour la plupart très anciennes. L’Université de Bologne fut la première créée dans le monde, en 1088, et celle de Rome en 1303. Dans les cas présents, la qualité des enseignements s’accompagne d’un environnement architectural et historique de tout premier plan.

La vie quotidienne

Les villes les plus chères en Italie sont Rome et Milan. Si vous souhaitez faire des économies sur le loyer, pensez à la colocation. Il vous en coûtera entre 200 € et 500 € par chambre en fonction de la ville dans laquelle vous vivrez. Les logements étudiants sont onéreux et majoritairement réservés aux locaux.

Les frais d’inscription dans les universités publiques s’élèvent à 1 800 € en moyenne en fonction du lieu et du type de formation suivie. Dans les universités privées, cela peut aller de 5 000 € à plus de 20 000 €.

Les transports sont développés dans les grandes villes, notamment les lignes de bus. Bon nombre de cités italiennes disposent par ailleurs d’un réseau de métro (Rome, Milan, Turin, Naples, Gênes, Palerme, Catane, Brescia…). Prévoyez en moyenne entre 25 € et 35 € pour un abonnement d’un mois. Il est aussi possible de se déplacer facilement à travers le pays avec le réseau ferroviaire qui est bon marché.

L’Italie est aussi dotée du plus grand nombre de sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco dans le monde et peut s’enorgueillir de la présence de milliers d’établissements culturels. Quant à la gastronomie italienne, force est de constater qu’elle fait la quasi-unanimité !

share Partager

Destinations au banc d'essai

Killarney Heights, ou « la petite France » en Australie

Un quartier au nord de Sydney est la capitale discrète de la francophonie australienne avec 6 % de ses habitants qui y parlent la langue de Molière. Découverte de « la petite France » à Kil-larney Heights et de son école bilingue.

Destinations au banc d'essai

De backpacker à cheffe d'entreprise, l'énergie débordante de Natacha Lavorel en Australie

Arrivée en Australie en 2012 avec un simple permis vacances-travail (PVT), la Française Natacha Lavorel est aujourd'hui à la tête de sa propre entreprise de panneaux solaires à Wollongong, couvrant la région de l'Illawarra au sud de Sydney. Rencontre avec une entrepreneuse qui a su tirer parti du boom des énergies renouvelables.

Destinations au banc d'essai

« FIFO », le modèle d'emploi atypique dans les contrées reculées d'Australie

Le Fly-In Fly-Out (FIFO) est un système de travail propre à l'Australie pour acheminer la main-d’œuvre dans les régions industrielles isolées et peu peuplées. Plongée dans un mode de vie atypique, attrayant financièrement pour les plus aventuriers, mais qui a aussi des revers.

Destinations au banc d'essai

Perth : les opportunités de la ruée vers l'Ouest Australien

Perth, capitale d'Australie-Occidentale et hub minier du pays, s'impose comme une alternative sérieuse — et souvent méconnue — aux métropoles de Sydney et Melbourne. En pleine expansion économique, la ville de 2,5 millions d'habitants offre des opportunités d'emploi dans un cadre de vie enviable et empreint de liberté.

Destinations au banc d'essai

Le VIE en Australie, accélérateur de carrière à l'international

Ils ont moins de 29 ans, un passeport français et l'envie de se lancer à l'autre bout du monde sans sacrifier leur carrière. Grâce au volontariat international en entreprise (VIE), des centaines de jeunes Français s'installent chaque année en Australie, le temps d'une mission qui, souvent, se transforme en véritable rampe de lancement professionnelle. Regards croisés d'une volontaire et de Business France sur le dispositif.