Laura Mousnier
2 août 2021

Job en Asean : Brunei

Français à l’étranger vous propose de passer en revue les conditions pour s’établir professionnellement dans les dix pays membres de l’Asean. Aujourd’hui, focus sur le Brunei.

Selon les termes de la déclaration de Bangkok, à l’origine de l’ASEAN, les objectifs fondamentaux de cette dernière sont la promotion de la paix, de la stabilité et de la croissance économique en Asie du Sud-Est. Leur réalisation passe notamment par le biais de coopérations fondées sur trois piliers : politique, économique et socioculturel.

› Les conditions légales pour vivre et travailler

Pour travailler et s’installer au Brunei, il est nécessaire d’être détenteur d’un visa. Il est également possible d’obtenir un permis de travail, l’«Employment pass » délivrer pas les autorités sous réserve pour le candidat de présenter un contrat professionnel en collaboration avec une entreprise brunéienne, l’employeur assurant un rôle de parrainage.

Pour le conjoint et les enfants de ce dernier, il est possible de faire une demande pour un Dependant pass qui ne permet cependant pas de travailler dans le pays.

Il faut s’adresser à l’Ambassade de Brunei en France pour effectuer ces démarches.

Le temps de travail maximum au Brunei est de 44 heures hebdomadaire, soit 8 heures par jour. Le salaire minimum s’élève à environ 810 dollars soit l’équivalent de 500 euros par mois.

› Trouver un emploi

Pour trouver un travail au Brunei, il est vivement recommandé de consulter les journaux nationaux tels que Borneo Bulletin ou Brunei Straits Time dans lesquels les entreprises publient régulièrement leurs offres.

Consulter les sites en ligne est également important. Voici quelques sites utiles :

La langue des affaires au Brunei est l’anglais et les talents étrangers sont fortement recherchés, autant de facteurs qui permettront d’obtenir de nombreuses opportunités.

› Les secteurs porteurs d’emploi

Le pays recherche des talents pour des secteurs particuliers dans lesquels il y a une pénurie de travailleurs qualifiés comme dans les écoles privées, le secteur pétrolier, la compagnie aérienne nationale Royal Brunei Airlines ou encore le développement des petites entreprises. Les banques et le secteur des télécommunications sont également des domaines dans lesquels il existe de nombreuses opportunités pour les étrangers.

› Créer son entreprise

Le gouvernement du Brunei souhaite fortement développer son réseau de petites entreprises et de start-up afin de développer son économie.

Les statuts juridiques les plus utilisés lors de la création d’entreprise sont notamment la société à responsabilité limitée et l’entreprise individuelle. La société à responsabilité limitée peut être créée avec deux actionnaires de n’importe quelle nationalité avec un capital de départ d’un dollar. Néanmoins la moitié des directeurs de l’entreprise doivent être brunéiens ou résidents permanents du pays. L’entreprise individuelle peut être possédée par un résident permanent du Brunei. Il s’agit de la forme d’entreprise la plus simple à créer, mais aussi la plus risquée car la responsabilité est entièrement assumée par le propriétaire.

share Partager

Destinations au banc d'essai

Pondichéry, Bangalore, Delhi : où vivent les Français en Inde ?

L'Inde, c'est un continent à elle seule ; choisir où s'y installer change tout. Delhi, Bangalore, Pondichéry : trois villes, trois rythmes, trois façons de vivre à la française, mais sous le soleil indien.

Destinations au banc d'essai

Vivre en Inde : un choc des cultures

L'Inde, on aime ou on déteste, mais personne n'y reste indifférent. Retour sur ce choc culturel qui déstabilise les nouveaux arrivants et finit, presque toujours, par les captiver.

Destinations au banc d'essai

S’installer en Inde : un parcours administratif semé d’embûches

Visas, permis de travail, création de société: s'installer en Inde ne s'improvise pas. Guide pratique pour naviguer dans la complexité administrative indienne.

Destinations au banc d'essai

L'Inde, eldorado des startups françaises ?

Elle connaît l'Inde comme sa poche. Souad Tenfiche-Ancelle, présidente de la French Tech India, a tout connu : les succès fulgurants, les échecs évitables, les erreurs classiques. Voici ses conseils à ceux qui veulent parier sur ce pays d’avenir.

Destinations au banc d'essai

Paris Panini : le pari indien d'un entrepreneur français

En 2015, Nicolas Grossemy se lance dans la restauration à Bangalore. Malgré les difficultés initiales, son enseigne Paris Panini compte aujourd’hui 17 points de vente dans la capitale de la tech indienne.