Nathalie Laville
8 décembre 2018

Travel risk map, l'édition 2019 est sortie

L’édition 2019 de la « TRAVEL RISK MAP » a été publiée. Réalisée par International SOS et Control Risks, deux spécialistes mondiaux du risque, elle évalue les niveaux de risques santé et sécurité dans le monde entier. Parallèlement à cette carte des risques, l’étude « Business Resilience Trends Watch 2019 » réalisée par Ipsos MORI […]

L’édition 2019 de la « TRAVEL RISK MAP » a été publiée. Réalisée par International SOS et Control Risks, deux spécialistes mondiaux du risque, elle évalue les niveaux de risques santé et sécurité dans le monde entier.

Parallèlement à cette carte des risques, l’étude « Business Resilience Trends Watch 2019 » réalisée par Ipsos MORI montre qu’un nombre significatif de décideurs du monde des affaires s’attendent à un accroissement des risques liés au voyage pour l’année prochaine. On observe cependant une diminution de cette perception d’année en année au cours des trois dernières années.

Mais alors que les exigences et les attentes des collaborateurs évoluent, le sondage démontre que les politiques en matière de voyage ne suivent pas l’évolution des besoins actuels :

  • Seulement un tiers (33%) des organisations intègre la sécurité informatique dans leur politique de voyage ;
  • A peine plus d’un quart (26%) couvre des sujets spécifiques aux femmes en voyage ;
  • 18% couvrent le bleisure1 et 14% les services liés à l’économie collaborative2 ;
  • Les considérations relatives aux voyageurs ayant un handicap ou un problème de santé mentale sont

    respectivement couvertes par 10 % et 11 % des politiques de voyage ;

  • Les considérations pour les voyageurs LGBTQ sont couvertes par seulement 9%.

Comme dans la précédente étude «Business Resilience Trends Watch2018», la sensibilisation des collaborateurs aux risques liés aux voyages (63%) reste le plus grand défi pour assurer la sécurité des voyageurs jusqu’à devenir un enjeu majeur, avec une hausse de 10 points de pourcentage. Viennent ensuite :

  • Avoir confirmation que les collaborateurs ont consulté les informations en amont du voyage (44%) ;
  • Suivre les déplacements des collaborateurs (42%) ;
  • Communiquer avec les collaborateurs au cours d’une crise (42%) ;
  • Avoir les ressources adéquates pour gérer l’assistance santé et sécurité (40%).

Intégrer l’évaluation des risques dans le processus d’approbation du voyage est le moyen le plus utilisé pour répondre aux préoccupations en matière de santé et de sécurité au cours de la dernière année, selon 42% des répondants. Les réponses les plus populaires sont ensuite :

  • Mettre en œuvre une formation à la sécurité et la sureté en voyage (39%) ;
  • Envoyer des e-mails d’information avant et pendant le voyage (38%) ;
  • Mettre à jour les politiques de risque en voyage (en incluant les problématiques de diversité) (36%) ;
  • Surveiller et analyser le type et le nombre d’incidents liés à la santé et la sécurité (29%) ;
  • Mettre en place des programmes de localisation de voyageurs (29%) ;
  • Proposer des bilans de santé annuels (28%).

Il y a d’autres opportunités qu’aujourd’hui peu d’entreprises prennent en compte :

  • Seulement 9% ont mis à jour leur programme de développement durable pour y inclure leur programme de gestion du risque en voyage ;
  • Seulement 11% surveillent le nombre d’accidents de la route ;
  • Seulement 21% ont implémenté un programme de sensibilisation aux maladies pré-existantes.

Pour en savoir plus.

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