Français à l'étranger
22 janvier 2022

Kuala Lumpur en haut de l’affiche

Selon l’enquête annuelle Expat Insider du cabinet Internations sur les meilleures destinations pour ceux qui souhaitent vivre à l'étranger, la capitale de la Malaisie arrive en tête du classement. Malaga et Dubaï complètent le podium.

Kuala Lumpur caracole en tête de pratiquement tous les indicateurs, notamment dans l’indice des finances et du logement. 64 % des expatriés disposent par exemple d’un revenu familial disponible plus que suffisant pour couvrir leurs dépenses dans la capitale de la Malaisie, contre 52 % dans le monde. Quelques points noirs toutefois : l’indice de qualité de vie urbaine où la ville n’est que 41ème, le système de transport et les opportunités de carrière locales.

Malaga prend la deuxième place du classement avec des résultats très proches de ceux de Kuala Lumpur. Si les expatriés ne viennent en général pas pour faire carrière, la grande ville espagnole de la Costa del Sol se classe première pour les loisirs et le climat. Le coût de la vie est également un atout. Malaga obtient également d’excellents résultats dans les indices du coût de la vie (1er) et des finances et du logement (5ème). Dans la sous-catégorie “Loisirs et climat”, elle arrive même en tête avec un indice de satisfaction de 86 % parmi les expatriés sondés.

Dubaï arrive en troisième position. L’Émirat offre notamment un environnement sûr et stable et de bonnes options de loisirs. L’étude montre que les expatriés aiment Dubaï pour l’absence de barrière linguistique – tout le monde y parle anglais –, pour l’accueil des habitants et pour la facilité à s’adapter à la culture. « Le bon côté, c’est que le pays est très dynamique, agile et très rapide en terme de changement, témoigne le Français François-Xavier Bautmans, directeur Moyen-Orient pour une grande banque luxembourgeoise à Dubaï. Il est capable de rebondir plus vite que l’Europe. »  En revanche le coût de la vie, et notamment des logements, constitue un handicap.

share Partager

Vie pratique

Pourquoi les Nord-Américains dînent-ils si tôt ?

Pour un Français fraîchement débarqué en Amérique du Nord, le choc peut être brutal : être invité à dîner… à 17h. Oui, certains Nord-Américains passent à table à l’heure du goûter. À 18h, les restaurants commencent déjà à se remplir. Et en soirée, dans certaines petites villes, la cuisine peut fermer beaucoup plus tôt qu’en Europe. On est loin des habitudes des Italiens ou des Espagnols, qui passent volontiers à table à 22h. Pourquoi les Nord-Américains dînent-ils si tôt ?

Vie pratique

Le double plafond de verre des femmes expatriées

En plus du plafond de verre qui freine l'évolution de carrière des femmes, les Françaises à l'étranger rencontrent parfois d’autres obstacles à leurs ambitions professionnelles, en particulier lorsqu’elles ont suivi leur conjoint à l’étranger. Comment tempérer cela ?

Vie pratique

Les influenceurs français au Royaume-Uni à suivre sur les réseaux sociaux

À Londres, entre logement, démarches administratives, vie de famille ou sorties running, ces créateurs de contenu français et francophiles installés au Royaume-Uni racontent leur quotidien avec sincérité, humour et souvent de précieux conseils. Leurs comptes forment une communauté qui parle à tous ceux qui vivent l’expérience de l’expatriation. Huit profils à suivre pour rester connecté aux deux rives de la Manche.

Vie pratique

Partir à l'étranger et diviser la fratrie

Partir vivre à l’étranger en laissant un adolescent en France : pour certaines familles expatriées, la séparation devient un passage obligé. Études, stabilité scolaire, refus du départ… Les raisons diffèrent mais soulèvent les mêmes questions : comment accompagner un enfant qui reste? Comment maintenir le lien familial malgré la distance ? Grâce au témoignage de Bruno et Guillemette qui ont connu des séparations avec 3 de leurs enfants au cours de leurs mutations et à l’accompagnement de la psychologue Juliette de Chaisemartin, nous allons décrypter cette réalité.

Vie pratique

Retour contraint en France : de « l’arrachement » au « deuil »

Le retour en France, suite à une période de vie à l’étranger, peut être souhaité, appréhendé, longuement préparé. Mais il est aussi parfois soudain, pour des raisons d’obligations familiales ou de contraintes médicales. C’est ce qu’ont vécu avec difficultés, chacun de leur côté, Lucie et Cédric.