Nathalie Laville
8 décembre 2018

Où en est la parité au ministère des Affaires étrangères ?

Si la France est dotée de l’un des meilleurs réseaux consulaires au monde, elle peine à féminiser ses effectifs aux plus hauts postes. C’est la raison pour laquelle est s’est engagée depuis plusieurs années dans une politique plus volontariste pour parvenir à atteindre la parité. Ainsi, aujourd’hui, on observe une féminisation de son encadrement supérieur […]

Si la France est dotée de l’un des meilleurs réseaux consulaires au monde, elle peine à féminiser ses effectifs aux plus hauts postes. C’est la raison pour laquelle est s’est engagée depuis plusieurs années dans une politique plus volontariste pour parvenir à atteindre la parité.
Ainsi, aujourd’hui, on observe une féminisation de son encadrement supérieur qui avoisine les 30% (c’est-à-dire sur les postes d’ambassadeurs/drices, de directeurs/trices, de sous-directeurs/trices). Cela s’est traduit notamment par un doublement du nombre d’ambassadrices en 5 ans, portant leur nombre à 46. Le pourcentage de primo-nomination au poste d’ambassadeurs/drices est de 35%.
Cette politique volontariste s’est manifestée également dans la volonté de renforcer la féminisation des promotions y compris dans les grades les plus élevés (conseillers des affaires étrangères et ministres plénipotentiaires). Cela est indispensable à la constitution d’un vivier.
En outre, le ministère veille au respect de l’équilibre vie privée-vie professionnelle (adoption d’une charte du temps, développement du télé-travail) et en accompagnant la mobilité géographique de ses agents (création d’une délégation aux familles en septembre 2016 afin de favoriser la scolarisation des enfants et l’accès des conjoints au marché du travail ; signature d’accords bilatéraux destinés à faciliter le travail des conjoints).
Inscrivant ses efforts dans la durée, le ministère a obtenu le label de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (AFNOR) fin 2017.

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