Anaëlle Racine
6 novembre 2021

Ma retraite en Europe : la Hongrie

Prendre sa retraite en Europe ? C’est le choix de 8,3 % des retraités français. Français à l’étranger s’est intéressé aux conditions de la retraite dans 32 pays européens. Ce samedi, nous partons en Hongrie.

La Hongrie est un pays d’Europe centrale, traversée par le beau Danube et dont la capitale est Budapest. Le pays connaît ces dernières années une croissance au-delà de la moyenne européenne et le chômage est en baisse. Patrimoine architecturale, pays de musiciens, la Hongrie offre aussi un coût de la vie bien moins élevé qu’en France. Malgré tout, il est préférable de parler la langue pour s’installer dans le pays, et savoir que la Hongrie n’est pas très favorable aux immigrés. Le Premier ministre du pays mène une politique conservatrice et suffisamment  « anti-migrants » pour soulever certains mécontentements et créer des tensions avec la commission européenne de Bruxelles.

Fiscalité

Pour continuer de percevoir leur pension française en Hongrie, les retraités doivent informer leur caisse d’Assurance maladie ainsi que leur caisse de retraite de leur départ et leur communiquer leur nouvelle adresse à l’étranger.

La convention fiscale franco-hongroise du 28 avril 1980 prévoit que les pensions versées au titre d’une activité professionnelle antérieure à un résident d’un Etat ne sont imposables que dans cet Etat. Elle permet aux retraités de ne pas payer de double-imposition.

Depuis 2013, la Hongrie a adopté un taux d’impôt unique : le taux d’imposition est de 16%, quelques soient les revenus.

Santé

Les soins sont de bonnes qualité en Hongrie. Le médecin généraliste choisi l’est pour une année entière et c’est lui qui oriente les patients vers les spécialistes. Les soins dentaires sont réputés et à des prix bien plus abordables qu’en France, c’est d’ailleurs un secteur pour lequel le tourisme médical fonctionne bien.

Afin d’obtenir les prestations d’assurance maladie il suffit de :

  • s’affilier auprès d’une caisse locale ;
  • remplir le formulaire S1 (remplace les formulaires E106, E109, E120 et E121) et affiliation à une caisse locale.

> Infos pratiques

share Partager

Destinations au banc d'essai

Retraite au Maroc : nouvelle vie au soleil pour des milliers de Français

Ils seraient aujourd’hui plus de 61 500 retraités français à avoir posé leurs valises au Maroc (source Cnav), classant ainsi le royaume chérifien au 5e rang des pays de résidence des retraités français hors du territoire national. Et chaque hiver, environ 30 000 retraités supplémentaires viennent y passer la saison froide. Une destination qui séduit par son climat, ses avantages économiques et sa douceur de vivre.

Destinations au banc d'essai

Une communauté française plurielle et en mutation

Avec environ 56 000 Français inscrits au registre consulaire (et environ 80 000 estimés), la communauté française au Maroc constitue l’une des plus importantes au monde.

Destinations au banc d'essai

Partis pour quelques années, restés pour une vie marocaine

Ils pensaient s’installer pour quelques années. Ils y ont construit une vie entière. Sous le soleil d’El Jadida ou dans les zones industrielles en plein essor de Casablanca, leurs trajectoires racontent une même bascule : celle de Français venus tenter une expérience professionnelle et qui n’en sont jamais partis. L’entrepreneur Philippe Baudet et l’agent immobilier Laurent Guinard incarnent deux visages d’une expatriation durable, entre adaptation familiale, intégration progressive et réussites patientes.

Destinations au banc d'essai

Vivre au Maroc : le guide pratique de l’installation

Climat, proximité avec la France, fiscalité attractive et qualité de vie : chaque année, de plus en plus de Français s’installent au Maroc. Retraités, entrepreneurs, étudiants ou cadres y voient une destination accessible. Mais derrière le mirage d’un eldorado, l’installation nécessite une préparation rigoureuse.

Destinations au banc d'essai

Travailler au Maroc : les secteurs qui recrutent

S’installer au Maroc en espérant y décrocher un travail après coup est une idée séduisante… mais risquée. Mieux vaut être recruté depuis la France ou être détaché par son entreprise avant de partir, car l’accès à l’emploi formel favorise prioritairement les ressources locales et nécessite souvent un contrat déjà négocié depuis l’étranger. Le marché marocain a ses propres dynamiques : il sait attirer les talents quand ils apportent une valeur ajoutée claire, mais il reste concurrentiel et exigeant pour un expatrié non préparé.