Dounia Chafi
16 février 2022

Être auto-entrepreneur en France tout en résidant à l’étranger

Concilier sa vie d’expatrié et d’auto-entrepreneur français est possible. Seules quelques conditions sont requises.

Comme le précise le ministère de l’Économie, avoir une activité en tant que micro-entrepreneur tout en résidant à l’étranger n’est pas une contrainte. Il suffit de répondre à deux conditions précises : posséder la nationalité française et avoir une adresse domiciliée en France.

Celle-ci ne doit pas être obligatoirement l’adresse de résidence, mais peut être celle d’un ami, d’un membre de la famille ou bien d’un service de domiciliation.

Concernant les impôts, il doivent être versés en France, l’expatrié étant alors considéré comme résident fiscal français. Il est tout de même judicieux de se renseigner sur la politique fiscale du pays dans lequel l’auto-entrepreneur réside, en cas d’accords fiscaux avantageux entre la France et le pays d’accueil.

Être déjà auto-entrepreneur en France avant de vivre à l’étranger

Les conditions sont les mêmes, il suffit de conserver une adresse de domiciliation en France, de prévenir son CFE (Centre de formalités des entreprises) du changement d’adresse et remplir le formulaire P2-P4 sur le portail d’auto-entrepreneur pour y indiquer ces modifications.

> Être déjà résident à l’étranger avant de créer sa micro-entreprise en France

Dans ce cas, avant de déclarer le début de son activité, il est impératif de remplir le formulaire P0 micro-entrepreneur. Outre cela, les règles applicables sont toujours identiques à la situation précédente.

Plus de détails sont disponibles concernant cette démarche sur le site du gouvernement.

share Partager

Etudier et travailler

Exercer le métier d’architecte au Québec

Tout comme le métier d’infirmière, celui d’architecte est régi par un ordre professionnel provincial : l’Ordre des architectes du Québec (OAQ).

Etudier et travailler

Se reconvertir ou se former depuis l’étranger : le guide pratique des droits et financements

Conjoint suiveur, changement de pays ou envie de donner un nouveau cap à sa carrière : une expatriation peut être l’occasion de se former. Les droits acquis en France ne disparaissent pas pour autant. CPF, bilan de compétences, validation des acquis de l’expérience (VAE) : plusieurs dispositifs permettent de préparer la suite de son parcours, à condition d’en vérifier les modalités avant de se lancer.

Etudier et travailler

Exercer le métier d’infirmier au Québec

Au Québec, de nombreuses professions sont protégées par une association professionnelle. Cela signifie donc qu’il faut parfois passer par un processus d’équivalence et un stage pour obtenir un permis d’exercice dans la province.

Etudier et travailler

Exercer le métier d’ingénieur au Québec

Tout comme le métier d’infirmière ou d’architecte, le métier d’ingénieur est réglementé par un ordre professionnel provincial : l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ). Autrement dit, même si vous étiez ingénieur dans votre pays d’origine, vous ne pouvez pas vous présenter comme tel dès votre arrivée. Heureusement, il est possible de devenir membre de l’OIQ, même avec des études complétées à l’étranger. Voici la marche à suivre.

Etudier et travailler

Enseignants-chercheurs : quand l’étranger devient une étape de carrière

Après le doctorat, les jeunes chercheurs français sont nombreux à regarder au-delà des frontières. Post-doctorats, contrats locaux ou postes en tenure-track : l’international offre de nouvelles perspectives à des universitaires confrontés à des recrutements très compétitifs en France. Une mobilité qui séduit désormais aussi les profils confirmés.