Laetitia Dive
8 novembre 2022

Revenir d'expatriation : le gouvernement rappelle la marche à suivre pour les inscriptions scolaires

Dans une question adressée au ministère de l'Éducation nationale et de la jeunesse, le député Frédéric Petit (7e circonscription des Français établis hors de France) pointait les difficultés qu'éprouvent certains parents à leur retour d'expatriation pour trouver un établissement scolaire pour leurs enfants.

« Il est recommandé aux familles de prendre contact avec la division des élèves de la direction des services départementaux de l’éducation nationale du département d’accueil pour exposer leur situation particulière ». Voilà ce qu’indique, le 1er novembre 2022, le ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse. Il était interrogé par  le député Frédéric Petit  sur la difficulté qu’éprouvent certains parents à inscrire leurs enfants dans un établissement scolaire lors de leur retour d’expatriation.

Pour les résidents de l’Hexagone, l’inscription des élèves relève en effet « de la compétence de l’inspecteur d’académie-directeur académique des services de l’éducation nationale (IA-Dasen) ». Celle-ci se fait en fonction de la carte scolaire, « principe qui s’impose à tous et qui garantit une affectation dans un établissement public de proximité ».

Une prise en compte des demandes « avec bienveillance »

Concernant les Français qui reviennent de l’étranger, le ministère assure que les IA-Dasen «  ne manquent pas de prendre en compte avec bienveillance » leur situation. Ainsi, leur demande peut être traitée « dans le cadre du tour principal d’affectation en juin ou lors de tours complémentaires et/ou de commissions d’ajustement de l’affectation jusqu’en septembre pour les demandes formulées tardivement. »

Pour les élèves de lycée, les vœux peuvent être enregistrés par l’établissement d’origine à l’étranger « selon le calendrier de saisie des différentes académies ». « En parallèle, les justificatifs du futur domicile doivent être transmis aux services départementaux dès qu’il est connu. »

share Partager

Etudier et travailler

Exercer le métier d’architecte au Québec

Tout comme le métier d’infirmière, celui d’architecte est régi par un ordre professionnel provincial : l’Ordre des architectes du Québec (OAQ).

Etudier et travailler

Se reconvertir ou se former depuis l’étranger : le guide pratique des droits et financements

Conjoint suiveur, changement de pays ou envie de donner un nouveau cap à sa carrière : une expatriation peut être l’occasion de se former. Les droits acquis en France ne disparaissent pas pour autant. CPF, bilan de compétences, validation des acquis de l’expérience (VAE) : plusieurs dispositifs permettent de préparer la suite de son parcours, à condition d’en vérifier les modalités avant de se lancer.

Etudier et travailler

Exercer le métier d’infirmier au Québec

Au Québec, de nombreuses professions sont protégées par une association professionnelle. Cela signifie donc qu’il faut parfois passer par un processus d’équivalence et un stage pour obtenir un permis d’exercice dans la province.

Etudier et travailler

Exercer le métier d’ingénieur au Québec

Tout comme le métier d’infirmière ou d’architecte, le métier d’ingénieur est réglementé par un ordre professionnel provincial : l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ). Autrement dit, même si vous étiez ingénieur dans votre pays d’origine, vous ne pouvez pas vous présenter comme tel dès votre arrivée. Heureusement, il est possible de devenir membre de l’OIQ, même avec des études complétées à l’étranger. Voici la marche à suivre.

Etudier et travailler

Enseignants-chercheurs : quand l’étranger devient une étape de carrière

Après le doctorat, les jeunes chercheurs français sont nombreux à regarder au-delà des frontières. Post-doctorats, contrats locaux ou postes en tenure-track : l’international offre de nouvelles perspectives à des universitaires confrontés à des recrutements très compétitifs en France. Une mobilité qui séduit désormais aussi les profils confirmés.