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Côté finances

Faut-il garder un compte en France, comment en ouvre-t-on à l’étranger, faut-il souscrire des assurances… Autant de questions auxquelles vous allez pouvoir répondre en connaissance de cause.

Banque

Ouvrir un compte à l’étranger n’est pas toujours facile, et il est indispensable de savoir s’il vous sera utile de conserver votre compte français.

> Ouverture d’un compte à l’étranger

Si vous partez plus de 6 mois, il vous sera indispensable de détenir un compte dans votre pays d’accueil, pour toucher votre salaire, pouvoir louer un hébergement, prendre un abonnement téléphonique… Le plus simple est bien sûr d’ouvrir un compte dans une agence locale de votre banque si elle en possède à l’étranger. En règle générale, il vous sera demandé de fournir votre carte d’identité nationale/passeport en cours de validité, un justificatif de domicile de votre pays d’accueil ou d’origine, voire une attestation de votre employeur. Il peut aussi être utile de présenter une lettre de recommandation de votre banque française.

> Garder un compte en France

Vous aurez souvent quelques factures à régler même une fois parti (impôts à régler, encaissement de chèques…), raison pour laquelle il est intéressant de conserver un compte. Mais il vous faut aussi penser à votre retour : ne le clôturez pas, vos démarches en seront facilitées. Attention, tous les produits d’épargne ne peuvent être conservés par un non-résident fiscal en France (comme les PEA, LEP…).

> Les virements d’un pays à l’autre

Dans l’Union européenne, les virements qui n’excèdent pas 50 000 € coûtent le même prix que ceux réalisés en France. Hors zone euro, les frais bancaires peuvent être à votre charge (« OUR »), partagés entre vous et le bénéficiaire (« SHARE ») ou tous les frais sont à la charge du bénéficiaire du transfert (« BEN »).

Dans certains établissements, vous pouvez ordonner un virement international dans la devise du pays du compte bénéficiaire (une opération de change sera réalisée) ou alors transférer des devises fortes comme le dollar ou l’euro sur un compte en multi-devises détenu dans votre banque locale. Il existe des pays dont les devises ne sont pas exportables, il faut donc vous renseigner auprès des banques.

Il est aussi possible de se servir d’une carte de crédit française, mais les commissions peuvent être élevées (change, retrait plafonné…). Attention, s’il est facile d’obtenir une carte de paiement à l’étranger, la carte de crédit est beaucoup moins aisée à se voir délivrer.

> Si vous êtes non-résident

Si vous devenez non résident français, certains comptes que vous possédez en France devront être clôturés (livret d’épargne populaire et livret jeune) ou transformés. Mieux vaut prendre conseil auprès d’une banque pour savoir ce qu’il convient de faire.

Assurances

Parce que les risques sont grands, il est toujours préférable de souscrire à une assurance avant de partir.

Avant de partir, l’assurance doit comporter la garantie des frais d’annulation si les billets ne sont pas entièrement remboursables en cas d’annulation.

Une fois parti, sachez qu’il existe des assurances spécialement conçues pour les expatriés. Elles prennent en charge les frais médicaux, les frais d’hospitalisation, ou d’assistance rapatriement, offrent une assurance responsabilité civile ou encore un capital décès, une caution pénale, la défense juridique, les risques auto et moto, les dommages aux biens. Vous trouverez des contrats attractifs sur des périodes qui peuvent aller de quelques mois à plusieurs années. Il faut le savoir, la France ne prend pas en charge vos « accidents ». Ainsi, même un rapatriement sanitaire organisé par le consulat vous sera facturé une fois rentré en France. Et attention, les assurances des cartes bancaires françaises ne vous couvrent pas au-delà d’une certaine période.

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