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Etudier à l’étranger

Si les bacheliers sont nombreux à vouloir partir étudier à l’étranger (presque 80%), ils ne sont que 2% à réaliser leur rêve. 

Etudier à l’étranger

Sans doute parce qu’il n’est pas toujours facile de se voir accepté par les universités étrangères : certaines font un tri sélectif très sévère, comme Cambridge, la plupart demandent aux étudiants de maîtriser la langue du pays, enfin tout dépend aussi des filières.

Il est certain qu’avoir étudié à l’étranger est un vrai plus sur un CV, car cela démontre aussi une capacité d’adaptation, d’autonomie.

Pour vous aider à préparer votre départ, il existe plusieurs sociétés qui donnent un coup de main aux jeunes dans leurs parcours :

  • Do It Abroad, qui conseille sur les destinations et toute l’organisation d’un tel départ.
  • Study Experience accompagne aussi les étudiants dans les démarches à accomplir et le choix des possibilités.
  • Euroguidance et Ploteus proposent des informations complètes et très claires sur les études en Europe.

Comment s’organise la césure ?

Faire un break une fois le bac en poche, c’est de plus en plus souvent l’option que prennent les jeunes désireux de voir du pays avant de s’engager dan un cursus. Avec Parcoursup, la nouvelle plateforme d’admission dans l’enseignement supérieur, les étudiants peuvent demander à profiter d’une année de césure, pas seulement pour partir étudier d’ailleurs. C’est une option qui permet de reporter sa rentrée à l’année qui suit, sans que cela ne pénalise les chances d’admission dans tel ou tel établissement.

> Erasmus+

Erasmus+ s’adresse aux jeunes en formation universitaire ou professionnelle. Erasmus + compte 33 pays participants et 168 pays partenaires issus du monde entier. Pour suivre un cursus dans une autre université, il faut déjà être en 2e année d’étude. La bourse Erasmus est délivrée à tous les étudiants souhaitant partir à l’étranger via une université française pour une durée de 3 à 12 mois.

Le système Erasmus repose sur des accords passés entre les universités européennes qui ont signé la charte Erasmus. Pour « partir en Erasmus », il faut contacter soit la personne chapeautant les échanges internationaux dans votre établissement universitaire soit contacter le service des relations internationales des écoles. Ce sont ces services qui valideront vos dossiers.

> Les échanges

Pour compléter leurs échanges européens, de nombreuses universités et écoles mettent en place elles-mêmes des échanges avec des universités étrangères.

Ainsi l’université de Bourgogne a-t-elle noué plus de 840 accords avec 343 établissements répartis dans 58 pays (y compris les programmes Erasmus) ! États-Unis, Australie, Chine ou encore Colombie, les choix sont multiples. Pour connaître les partenariats de votre établissement, renseignez-vous auprès de son service des relations internationales.

Les doubles diplômes

Une possibilité dont de plus en plus de jeunes se saisissent est le double diplôme. Obtenir un diplôme en suivant une formation en France et à l’étranger tout en pouvant toujours bénéficier d’aides comme la bourse est possible pour la plupart des jeunes étudiants.

Les cursus internationaux intégrés, sanctionnés par un double (voire un triple) diplôme, se déroulent dans deux ou trois pays différents. À l’issue de leur formation, les étudiants décrochent donc des diplômes en France et à l’étranger, contrairement aux simples programmes d’échanges qui délivrent uniquement le diplôme de l’établissement d’origine. Le service responsables des relations internationales s’occupe des inscriptions dans les établissements d’accueil et centralisent également les informations sur les bourses et les modalités de demande.

Aujourd’hui, la majorité des établissements français ont mis en place des accords de doubles diplômes : écoles de commerce, d’ingénieurs, mais aussi universités, instituts d’études politiques… Seules les filières courtes ou les formations de la santé n’en proposent pas ou très peu.

Les pionniers des cursus intégrés ont été les diplômes franco-allemands. Aujourd’hui, ils dominent encore le nombre des doubles diplômes en université mais, au sein des grandes écoles, ce n’est plus le cas. Certains partenariats ont été mis en place avec des destinations aussi lointaines que la Thaïlande (ESCP Europe) ou le Brésil (Sciences po en relations internationales). Ou plus proches avec des établissements prestigieux comme l’Ecole Centrale de Paris avec Oxford.

Des cursus sélectifs appréciés

Tests linguistiques, entretiens de motivation, lettres de recommandation, dossier parfaitement constitués : pour être accepté dans un cursus de double diplôme il faut s’accrocher, car la sélection est rude. Sachez que vous n’êtes pas les seuls à vouloir étudier à l’étranger : le pays d’accueil a donc le choix !

Sur le marché du travail, ils présentent un avantage de taille : leurs détenteurs sont susceptibles d’être embauchés au moins dans les deux pays concernés. Lorsqu’on souhaite débuter à l’étranger, un diplôme local peut déclencher l’embauche. En effet, à l’étranger, les établissements français restent souvent mal connus, même les plus prestigieux.

En général, si vous faites une demande sans passer par un programme d’échange, contactez directement l’université à l’étranger qui vous donnera toutes les informations relatives à ses inscriptions. Et attention, s’il vous faut un visa, il faudra d’abord que vous soyez accepté par l’université d’accueil.

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