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Actualités internationales

Sécurité dans le monde : gros plan sur les zones de vigilance du 18 au 23 mai

Tour d’horizon de l’actualité internationale avec notre partenaire International SOS, pour la période du 18 au 23 mai.

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Sécurité dans le monde : gros plan sur les zones de vigilance du 18 au 23 mai

Afrique

Guinée-Conakry

Les futures élections, législatives et présidentielle, n’auront pas lieu avant 2025, faisant fi des exigences de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) qui souhaitait initialement que la transition politique en Guinée n’excède pas six mois après le coup d’Etat militaire de septembre 2021. Cette annonce du Conseil national de la transition de Guinée-Conakry, en date du 11 mai, a suscité de nombreux mouvements de protestation dans le pays, en dépit de l’interdiction par la junte de toute manifestation publique. Pour sa part, la Cédéao devrait dépêcher une nouvelle mission locale à Conakry pour évaluer la situation sur place.

Mali

La junte militaire au pouvoir a annoncé son retrait du G5 Sahel (G5S) le 15 mai dernier. Bamako faisait partie de cette force militaire conjointe depuis 2017 aux côtés du Burkina Faso, du Niger, du Tchad et de la Mauritanie pour lutter contre la pression djihadiste dans la région. Les autorités militaires maliennes ont justifié ce retrait par ce qu’elles considèrent comme une «perte d’autonomie, des dysfonctionnements et l’instrumentalisation de cette organisation par des États extra-régionaux». Une autre explication de ce retrait malien peut s’expliquer par le refus des autres États membres du G5S de laisser Bamako présider cette instance, comme attendu en début d’année 2022. Dans l’immédiat, cette décision devrait renforcer l’isolement du Mali sur la scène régionale. Le pays est pris en effet entre les sanctions de la Cédéao et les répercussions de la guerre en Ukraine, avec une inflation importante sur les produits de première nécessité.

Togo

La région des Savanes, frontalière avec le Burkina Faso, à l’extrême nord du pays, reste sous la menace djihadiste comme le démontre l’attaque perpétrée dans la nuit du 10 au 11 mai dernier contre un avant-poste militaire à Kpinkankandi. Au moins huit soldats togolais ont été tués par leurs assaillants, à savoir une soixantaine d’hommes armés qui ont pris d’assaut le poste des forces de sécurité locales avec des engins explosifs pour empêcher toute retraite ou arrivée de renforts. Cette attaque, bien que non revendiquée, rappelle les modes opératoires du Groupe pour le soutien à l’Islam et aux musulmans (JNIM), très présent dans cette région qui comprend aussi le nord du Bénin et le centre-est du Burkina Faso.

Afrique du Nord/Moyen-Orient

Israël et Territoires palestiniens

La journaliste américano-palestinienne Shireen Abu Akleh a été tuée par balle le 11 mai à Jénine (Cisjordanie) alors qu’elle couvrait pour la chaîne Al-Jazeera une opération militaire des Forces de défenses israéliennes (FDI). Le cortège funéraire qui accompagnait celle qui était surnommée «la voix de la Palestine» a ensuite été violemment réprimé à Jérusalem-Est par les forces de sécurité israéliennes, voulant disperser les centaines de Palestiniens présents pour l’occasion. La mort de cette journaliste est de nature à exacerber le climat de grande tension caractérisé notamment par les récentes attaques sur le territoire israélien et les mesures de rétorsion conduites par les autorités israéliennes.

Amériques

Colombie

Les zones rurales du nord du pays sont la proie d’un environnement sécuritaire très dégradé depuis le lancement d’une nouvelle «grève armée» par le Clan del Golfo, au lendemain de l’extradition vers les Etats-Unis du chef de leur organisation. Cette notion de «grève armée» est pour le moins ironique au regard de l’intensification des menaces de ce groupe de narcotrafiquants qui multiplié les actions violentes entre le 6 et le 9 mai, faisant au moins six victimes. Tandis que la Colombie se prépare au premier tour de l’élection présidentielle le 29 mai prochain, les autorités locales ont renforcé la sécurisation de nombreuses zones rurales dans cette partie nord du pays, et créé une unité militaire (Bloque de Búsqueda) pour tenter d’endiguer le crime organisé.

États-Unis

Une nouvelle fusillade à caractère raciste a fait au moins dix victimes, dont une grande majorité d’Afro-américains, le 14 mai, dans un magasin d’alimentation de Buffalo (État de New-York). Commise par un suprémaciste blanc, cette nouvelle tuerie s’inscrit dans la continuité de l’attaque d’août 2019 qui avait fait 23 morts à El Paso (Texas), ou encore celle de juin 2015 qui avait fait 9 victimes à Charleston (Caroline du Sud). Autre signe des conséquence délétère de la liberté d’utilisation des armes à feu aux États-unis, le lendemain de la tuerie de Buffalo, une personne a été tuée et cinq autres ont été blessées dans une autre fusillade dans une église de Laguna Woods (Californie). Par ailleurs, la criminalité par armes à feu est en augmentation dans les grands centres urbains américains – notamment à New York, Chicago, Miami ou encore San Francisco – particulièrement depuis le début de la pandémie de Covid-19 en 2020.

Europe/Communauté des États indépendants (CEI)

Région

L’inquiétude suscitée par l’invasion russe en Ukraine a conduit la Finlande et la Suède à officialiser leur demande d’adhésion à l’Otan (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) le 15 mai dernier. Tandis que cette démarche des deux pays d’Europe du Nord est vertement critiquée par le Kremlin, sur le sol ukrainien, les forces russes maintiennent la pression dans l’est et le sud du pays, et des frappes de missiles intermittentes sont toujours à craindre à Kiev, Lviv et Odessa.

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