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Santexpat.fr : la digitalisation des services, une clé pour l’avenir

Créée en pleine pandémie, la société basée en France mise sur le numérique pour assurer aux Français du monde, dont les profils ont beaucoup évolué ces dernières années, un accès plus simple à la santé.

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Jean Christophe Pandolfi santexpat

Avril 2020. Le monde entier est sous cloche, pour se protéger de la pandémie de Covid-19. Santexpat.fr arrive à point nommé. Ce comparateur d’assurances santé fonctionne selon un algorithme pour trouver les solutions les plus adaptées aux différents profils des expatriés. Quand le coronavirus est arrivé, « on était prêt techniquement, témoigne Jean-Christophe Pandolfi, son fondateur. Mais on s’est tout de même demandé si ça ne nous serait pas préjudiciable. La mobilité internationale a été complètement stoppée ».

Si le nombre de nouveaux expatriés chute drastiquement, les Français déjà installés à l’étranger ont en revanche « un déclic » : « La plupart se sont rendu compte qu’il était important de se protéger. Ils ont été plus sensibles aux préoccupations liées à leur santé et à celle de leur proche. Beaucoup ont voulu changer d’assurance. Il leur fallait un produit comme le nôtre pour s’y retrouver dans cette jungle d’offres. » Et notamment les personnes installées dans les pays anglo-saxons, où les systèmes de santé ne garantissent pas une protection à tous.

Conséquence, Santexpat.fr connaît un « démarrage tonitruant. » Les dix salariés et les cinq consultants de la société, répartis entre Paris, Lille et la Sologne « travaillent beaucoup, parfois beaucoup trop », et sur tous les fuseaux horaires. Les fournisseurs de la jeune entreprise, eux, sont forcés d’adapter leurs contrats, en prenant davantage en charge la téléconsultation par exemple. Pour mieux répondre aux attentes des expatriés à ce sujet, Santexpat.fr crée sa propre plateforme. L’utilisateur peut alors consulter un médecin en ligne et obtenir une ordonnance valable dans n’importe quel pays. Coût de la téléconsultation : 60 euros. « Un prix élevé, certes, mais remboursé par les assurances », précise Jean-Christophe Pandolfi. D’après le dirigeant, l’offre est prisée aujourd’hui par des personnes installées en Chine et aux États-Unis notamment.

Un bureau dans le metaverse

Parmi les autres clients satisfaits par le système de Santexpat.fr, les « digital nomads », qui travaillent sur Internet tout en voyageant. Des profils « sensibles aux nouvelles technologies », et dans la ligne de mire de Jean-Christophe Pandolfi pour la concrétisation prochaine de sa nouvelle ambition : l’intégration d’un bureau dans le metaverse. « Actuellement, très peu de gens sont concernés, reconnaît-il. Mais je crois vraiment qu’à l’avenir, ce sera un canal clé. Aujourd’hui tout est digitalisé. Dans nos bureaux, nous n’avons même plus d’imprimante. Moi, quand j’ai commencé ma carrière il y a trente ans, les contrats d’assurance santé étaient sous format papier ! » Depuis sa création, Santexpat.fr s’efforce de suivre les nouvelles tendances de l’expatriation et de s’adapter, au mieux, aux profils. « L’expatrié de 2022 est plus jeune que son prédécesseur, et il est très mobile. Surtout, il est embauché sous contrat local. Selon les pays, cela ne garantit pas forcément la meilleure des protections sociales », explique son directeur.

Dans le contexte actuel de sortie de crise, Jean-Christophe Pandolfi et ses équipes s’appuient sur la reprise des déplacements pour mettre de nouveaux produits sur le marché, toujours avec le souci d’une digitalisation plus poussée. Fin 2021, Santexpat.fr a développé une application à destination des salariés en déplacement dans le monde. Celle-ci peut déclencher son assurance, pour une période allant de 1 à 90 jours.

Autre projet développé par la firme, un observatoire de la santé internationale, qui répertorie tous les systèmes de santé du monde. Par pays, et aussi par pathologies. Objectif ? Documenter la prise en charge du diabète, de l’ophtalmologie ou de la santé des femmes selon le pays où l’on désire s’installer. Un programme dont la finalité est d’aller « au-delà du principe de comparaison, notre ADN, assure Jean-Christophe Pandolfi. Ce que l’on veut, à terme, c’est simplifier l’accès à la santé des Français du monde. »

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