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Corée du Sud

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Le chef de l’Etat coréen est le président de la République. Elu par scrutin direct, pour un mandat de cinq ans, non renouvelable, c’est lui qui nomme le Premier ministre avec l’approbation du Parlement (Gukhoe) et qui préside le Conseil d’Etat.
L’actuel président de la République est M. Moon Jae-in, candidat du parti démocrate il a été élu le 9 mai 2017, suite à la crise ayant abouti à la destitution de Me Park, en mars 2017.
Ce dernier envisage la révision de la Constitution. Il souhaite limiter les pouvoir du chef de l’Etat et prendre des mesures visant à la moralisation de la vie publique.

La Corée du Sud est la 11e puissance mondiale (classement 2017), et l’une des économies les plus ouvertes du monde. En plus de son développement économique spectaculaire la Corée du Sud a de belles perspectives devant elle : bonne démographie, faible taux d’endettement (moins de 40 % du PIB), accès au crédit bancaire facile pour les PME,… Le pays du Matin calme est résolument très intéressant pour les expatriés !
Le secteur tertiaire est le premier secteur du pays. Il contribue à 59 % du PIB et emploie plus de 70 % de la population active dans les grands magasins, les franchises et supermarchés et dans le secteur public.
Le secteur de l’industrie est le second (39 % du PIB). Les principales industries du pays sont celles du textile, de l’acier, de la construction automobile et navale puis de l’automobile. C’est le plus grand producteur de semi-conducteurs au monde.
Enfin le secteur agricole est assez faible (2 %). Le riz est la culture principale, mais l’orge, le blé, le maïs, les grains de soja et le sorgho font l’objet d’une culture intensive.

La Corée du Sud occupe la 4e place du classement international sur le climat des affaires Doieng Business 2018 (par la Banque Mondiale). Il y est facile de créer son entreprise, de se raccorder à l’électricité, d’obtenir un permis de construire (10 jours en moyenne), d’effectuer des transferts de propriété, etc. En bref c’est le pays où il faut faire des affaires !
Et particulièrement si vous avez déjà un capital disponible. C’est effectivement le seul bémol qui ressort du rapport : il n’est pas évident d’obtenir un prêt en Corée du Sud.

L'essentiel

Capitale

Séoul

Dirigeant

Moon Jae-in (Président)

Population

51 755 792 hab.

Superficie

100 356 km²

Langues

Coréen

Monnaie

Won

Croissance du PIB

2,8 %

Chômage

3,6 %

Français

3 067 (MAE - 2017)

Indicatif téléphonique

+82

 Contacts utiles

Chambre de commerce : www.fkcci.com

Ambassade de France : www.kr.ambafrance.org

 Travailler

› Les conditions légales pour vivre et travailler

Pour séjourner plus de 90 jours en Corée du Sud et pour y travailler, il vous faudra impérativement, avant votre départ, un visa et un permis de travail. C’est l’employeur qui en fait la demande auprès de l’ambassade. Il existe plusieurs sortes de visas, en fonction de l’emploi que vous occuperez…

Il vous faudra également une carte pour étranger (« foreigner registration card ») à demander auprès du bureau de l’immigration ainsi qu’un permis de résidence.

Pour l’obtenir, vous devrez vous rendre sur le site : www.hikorea.go.kr qui vous permettra d’obtenir un rendez-vous avec le centre d’immigration le plus proche où vous devrez présenter :

  • Votre passeport et des copies recto-verso de celui-ci.
  • Un formulaire qui est téléchargeable lors de la prise de rendez-vous en ligne.
  • Un « plan de voyage » dans lequel vous devrez indiquer la raison de votre venue en Corée du Sud et si vous comptez voyager dans d’autres villes.
  • Une photo d’identité
  • Un justificatif de domicile (contrat de logement, lettre de la personne qui vous héberge, etc.)
  • 30 000 Wons à payer sur place

Le salaire mensuel moyen en Corée du Sud est de 2 000 €. Le temps de travail est de 68 heures par semaine et passera à 52 heures dès le 1er juillet 2018 dans les entreprises de 300 salariés et plus. Les entreprises de 50 à 299 salariés devront, elles, attendre janvier 2020 pour appliquer la réduction du temps de travail et enfin les plus petites entreprises (moins de 50 salariés) juillet 2021.

› Trouver un emploi

Pour trouver un emploi il est impératif de maîtriser l’anglais et d’avoir un bon niveau d’études (au minimum Bac +3 même si les Bac +5 ont plus de chance d’y trouver un emploi) en effet la plupart des étrangers sont recrutés sur des postes très qualifiés, avec une première expérience.

Les métiers les plus recherchés sont les suivants : ingénieur, informaticien, contrôleur de gestion, responsable marketing, chef de projet…

Vous trouverez des offres d’emploi sur les sites suivants :

 

Vous trouverez également de nombreuses offres d’emplois sur les réseaux sociaux.

 

› Les secteurs porteurs d'emploi

L’industrie coréenne figure parmi les leaders mondiaux de l’automobile (Hyundai Kia), de la pétrochimie, de l’électronique grand public (Samsung et LG) et de la construction industrielle.

Onzième nation la plus riche au monde, la Corée est le pays qui investit le plus dans la recherche et développement. Elle investit également beaucoup dans l’industrie de pointe, les technologies liées au développement durable et l’économie.

Vous trouverez de nombreuses offres d’emploi dans les secteurs de la robotique, de la biotechnologie, de la santé, mais aussi de l’environnement.

Enfin les secteurs du tourisme, des cosmétiques, du luxe et de l’œnologie sont assez porteurs pour les Français.

› Créer son entreprise

Surnommée le « Dragon asiatique », la Corée du Sud est un pays porteur, avec un excellent climat des affaires (4e au classement mondial – Rapport Doeing Business 2017).

Son économie est très ouverte aux investissements étrangers et le gouvernement encourage particulièrement les créations d’entreprises dans les secteurs de l’industrie électronique, de l’agro-alimentaire et de l’ingénierie.

Attention toutefois, pour créer une entreprise en Corée du Sud, il vous faudra un capital initial de 100 millions de wons (équivalent environ à 100 000 USD) pour obtenir le visa D-8, vous permettant de créer votre entreprise.

Les documents dont vous aurez besoin sont :

  • Une preuve de votre nationalité (carte d’identité ou passeport pour un entrepreneur individuel et business licence ou document d’enregistrement pour une compagnie).
  • Les papiers d’identité du directeur de l’entreprise.
  • Le contrat de location de bureau.

Il vous faudra ensuite :

  • Obtenir une notification d’investissement étranger (le capital initial d’au moins 100 millions de Wons)
  • Réaliser le transfert des fonds
  • Obtenir votre Business licence
  • Ouvrir un compte en banque
  • Enregistrer votre entreprise
  • Obtenir votre visa D-8
  • Rejoindre le système national des compagnies
  • Obtenir le livret de compte de la société.

 Etudier

› Scolariser ses enfants

Le système scolaire sud-coréen est divisé en 6 années pour l’élémentaire, 3 années pour le collège et 3 pour le lycée. La langue d’usage y est le coréen et la plupart des établissements scolaires imposent le port de l’uniforme.

Si vous souhaitez scolariser vos enfants dans des établissements français, il existe deux établissements scolaires homologués pour l’enseignement français à l’étranger, à Séoul.

Il s’agit du Lycée Français de Séoul et du Lycée International Xavier (homologué pour les niveaux maternelle et primaire).

Il est également possible d’inscrire ses enfants dans l’une des nombreuses écoles internationales du pays, de très bon niveau et pour la plupart, anglo-saxonnes.

› S’inscrire à la fac

Pour étudier en Corée du Sud, vous devrez obtenir un visa d’études. Pour cela, adressez-vous à l’ambassade de Corée du Sud en France avec :

  • Votre passeport
  • Une photo d’identité
  • Le formulaire de demande de visa rempli et signé (disponible sur le site de l’ambassade)
  • Un certificat d’admission de l’Université coréenne
  • Une attestation mentionnant le montant que vous (ou vos parents) possédez sur votre compte bancaire pour réaliser vos études en Corée. Ce montant doit être supérieur à celui indiqué sur le certificat d’admission. Une photocopie de votre dernier relevé de compte peut suffire.
  • Une copie de votre certificat de scolarité ou de votre carte d’étudiant.

Les frais de visa s’élèvent à 37,50 euros et il vous faudra 5 jours ouvrés pour l’obtenir.

L’année universitaire se compose de deux semestres de 16 semaines. Le pays compte 250 universités nationales publiques et privées et une vingtaine d’entre elles figure dans le classement mondial (QS World University Ranking) des meilleures universités. La plupart d’entre elles proposent des programmes en anglais.

Vous devrez compter entre 4 000 et 8 000 USD pour une année d’étude.

Sachez toutefois que beaucoup d’universités coréennes proposent des programmes de bourses pour les étudiants venant de l’étranger et financent entre 30 % et 100 % des frais de scolarité (en fonction de vos résultats scolaires). Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.studyinkorea.go.kr

Le gouvernement coréen propose également des bourses pour les étudiants étrangers. Vous trouverez plus de renseignements sur les bourses proposées aux adresses suivantes :

 Stages, VIE, PVT

› Trouver un stage

Pour réaliser un stage en Corée plusieurs cas de figure se présentent :

si vous êtes étudiant en Corée : vous pourrez présenter votre demande de visa après avoir trouvé votre stage ;
si vous ne l’êtes pas, vous devrez présenter votre demande de visa de stage avant d’entrer dans le pays, en ayant déjà trouvé votre stage.
La demande de visa doit être effectuée auprès de l’ambassade ou du consulat de la Corée du Sud dans votre pays.

Il faudra fournir les documents suivants :

  • votre passeport
  • un formulaire de demande de visa dûment rempli et signé
  • un relevé bancaire prouvant que vous disposez de fonds suffisants pour subvenir à vos besoins pendant toute la durée de votre stage (environ 3 000 USD)
  • un document de l’entreprise dans laquelle vous réaliserez votre stage.

Sachez toutefois que le stage en entreprise en Corée est peu accessible aux postulants étrangers. Il est de plus peu ou pas rémunéré et souvent de courte durée. Il se réalise généralement pendant les vacances d’été ou d’hiver.

Il pourra être compliqué pour vous de trouver un stage en Corée du Sud, car ces derniers sont très convoités par les étudiants coréens, qui y voient de plus en plus une opportunité de recrutement futur. Toutefois, des opportunités peuvent exister pour certains profils (ingénieur, assistant recherche, assistant commercial, informaticien, chef de projet web, etc.).

Les jeunes étrangers peuvent aussi trouver des opportunités de stage dans les grands groupes selon les sessions de recrutement de stagiaire et en étant inscrit dans une université coréenne. Le recrutement de stagiaires étrangers non-inscrits dans une université coréenne est en revanche peu courant.

Vous pourrez trouver des offres de stages sur les sites suivants :

› V.I.E.

Le volontariat international (VI) en entreprise (VIE) et administration (VIA) est une mission professionnelle à l’étranger, de 6 à 24 mois, bénéficiant d’un statut public protecteur. La mission VIE/VIA est aujourd’hui destinée aux jeunes diplômés, hommes et femmes, de 18 à 28 ans. Tous les métiers sont concernés.

Les missions de volontariat se déroulent :

  • En entreprise,
  • Au sein de structures françaises relevant du ministère des Affaires étrangères et du Développement international (MAEDI) et de Bercy,
  • Au sein de structures publiques locales étrangères,
  • Auprès d’organisations internationales et d’associations agréées.

Les missions de volontariat international (VIE et VIA) sont gérées via la plateforme civiweb.fr, sur laquelle Bercy et Business France valident les descriptions de postes des entreprises et administrations souhaitant bénéficier de la formule VI ainsi que les candidatures des aspirants volontaires.

Sur Civiweb, vous trouverez des offres pour être volontaire en Corée du Sud, ainsi que le barème des indemnités, https://www.civiweb.com/FR/mon-espace-perso/mon-statut/bareme-indemnites.aspx (723,99 € d’indemnité fixe pour la Corée du Sud et 1819,18 € d’indemnité géographique).

› P.V.T.

Pour réaliser un PVT en Corée du Sud, vous devez ne jamais avoir bénéficié d’un PVT Corée du Sud auparavant, avoir entre 18 et 30 ans révolus, ce qui signifie que vous pouvez théoriquement déposer votre demande jusqu’à la veille de vos 31 ans, résider en France au moment de votre demande de PVT, ne pas être accompagné de vos enfants ou d’autres personnes à charge, avoir un passeport valide pour une durée d’au moins un an. Prévoyez tout de même un passeport valide le plus longtemps possible, vous pourriez avoir envie de continuer à voyager en Asie (ou ailleurs !) avant de revenir en France.

Vous devez aussi posséder un billet d’avion aller-retour ou donner la preuve que vous avez assez d’argent pour en acheter un, soit environ 1 000 € supplémentaires pour les Français (en plus des 2 500 € demandés).

Vous devez avoir assez d’économies pour subvenir à vos besoins : le montant minimum est fixé à 2 500 euros, et vous devrez le prouver avec un justificatif bancaire (relevé de compte…) et justifier d’une assurance couvrant les risques liés à la maladie, le rapatriement, l’invalidité, l’hospitalisation et la maternité.

Enfin, vous devez être en bonne santé et le prouver avec un certificat médical et ne pas avoir de casier judiciaire et le prouver avec un extrait de casier judiciaire (le bulletin n° 3 uniquement pour les Français).

 Coût de la vie

› Logement

Il est très facile de trouver un logement en Corée du Sud. Le coût d’un appartement varie en fonction du niveau de confort de l’appartement (comptez en moyenne 500 euros pour un studio et plus de 1 000 euros pour un appartement 3-pièces situé en centre-ville). Vous pourrez louer des appartements à long ou à court terme, généralement meublés. Voici les différents types de logements que vous pourrez trouver :

Les  appartements

En général regroupé en plusieurs immeubles de plus de 10 étages, les appartements se trouvent dans des quartiers assez résidentiels.

Les « Officetels »

Fusion des mots bureau (office) et hôtel, les officetel font référence à des logements qui se trouvent dans des immeubles dont les premiers étages sont réservés à des bureaux. Les bâtiments sont souvent relativement neufs et à l’architecture moderne.

Les « One Room »

Il s’agit d’un studio souvent équipé, mais pas toujours meublé. Ils sont généralement moins chers que des officetel ou des appartements de même superficie.

Les  Hasukjib

Sorte de dortoir dans une maison, les hasukjb sont peu chers et les repas sont souvent inclus dans le prix de la location. La location se fait à la chambre et les salles d’eau sont communes.

Les Gosiwon

Similaire au hasukjib, les chambres y sont encore plus petites et les repas non-inclus. La cuisine et les salles d’eau sont communes.

› Transports

Il sera très simple de vous déplacer en Corée du Sud : les transports routiers, ferroviaires, maritimes et aériens sont en bon état et permettent de relier l’ensemble des villes du pays.

Le train en Corée du Sud : le pays dispose de plus de 3000 km de voies ferrées et de plusieurs lignes à grande vitesse :

Entre Séoul et Daegu, roulant à 235 km le Korea Train Express (KTX-1) permet de relier les deux villes en 2h40.

Vous pourrez également rejoindre Mokpo depuis Séoul en moins de 3 heures. Mais aussi Busan depuis Daegu, … avec le KTX-1.

Et comme les coréens ne sont jamais bien loin des innovations, vous pourrez également emprunter le KTX-2, conçu pour atteindre une vitesse de 330 km/h, ce dernier propose tout le confort moderne : sièges retournable pour choisir son orientation en fonction du sens de la marche, Wifi à bord, …

Le transport routier : la Corée possède un réseau de plus de 80 000 km de route, pour l’ensemble en bon état. Vous pourrez louer une voiture en Corée et conduire avec votre permis international. Si vous séjourner plus d’un an en Corée, vous pourrez procéder à l’échange de votre permis de conduire français contre un permis coréen dans un centre d’examen des permis de conduire ou au Séoul Global Center.

 Santé

Les hôpitaux coréens sont pour la plupart privés et le système de santé est proche de celui des États-Unis. Les installations sont de bonne qualité. Peu de médecins parlent l’anglais, mais vous trouverez des médecins anglophones dans quelques grands hôpitaux dotés de services internationaux. Ceux-ci sont essentiellement situés à Séoul et dans quelques autres grandes villes du pays.

Il vous est fortement recommandé de souscrire une assurance santé avant votre départ pour couvrir tous les frais médicaux et de rapatriement.

 Fiscalité

Vous serez soumis à l’impôt si vous résidez en Corée du Sud depuis plus d’un an.

L’impôt sur le revenu en Corée :

Les personnes résidents en Corée du Sud sont imposées sur l’ensemble de leurs revenus : ceux perçus dans le pays et à l’étranger.

Les non-résidents quant à eux sont simplement imposés sur les revenus perçus en Corée.

L’impôt sur le revenu est prélevé à la source. Une déclaration fiscale doit toutefois être remplie à la fin de chaque année. Celle-ci devra être remise au service des taxes.
Tous les expatriés sont taxés à hauteur de 18,7 %.

La TVA s’élève à 10 % et s’applique à tous les produits, à l’exception de ceux destinés à l’exportation. L’énergie, les transports, l’automobile, l’alcool et le tabac sont, en revanche, soumis à une taxe spéciale.

 Retraite

Quelques retraités se laissent séduire par le pays pour y passer leur retraite.

La Corée du Sud ne prévoit toutefois pas de visa retraite et il sera compliqué d’envisager cette option pour les personnes n’ayant pas de liens familiaux avec une personne de nationalité coréenne.

La Corée du Sud a signé en 2004 une convention avec la France pour le calcul et le versement de la retraite de ses ressortissants.
Elle s’applique ainsi :

  • aux travailleurs salariés et non-salariés quelle que soit leur nationalité ;
  • aux réfugiés ou apatrides soumis aux législations française et coréenne ;

et à leur conjoint survivant pour les avantages de réversion.

Pour la Corée, l’accord s’applique :

  • à la législation sur les pensions nationales ;
  • à la législation sur la répartition des accidents de travail et sur l’assurance maladie publique

Pour la France, l’accord s’applique :

  • au régime général ;
  • au régime des salariés agricoles :
  • aux régimes de non-salariés (professions agricoles et non agricoles) y compris le régime des avocats ;
  • au régime des cultes ;
  • aux régimes spéciaux

Attention toutefois l’accord ne prévoit pas le droit à l’assurance maladie. Il est donc très fortement recommandé de souscrire un contrat d’assurance permettant la couverture des frais de santé et le rapatriement.

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