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Koweït

Français à l'étranger

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Dans ce pays désertique où les étrangers sont légion, l’économie repose pour l’essentiel sur le pétrole. Cet Etat-providence est riche et attire les jeunes diplômés en leur offrant des salaires attractifs. Les Français occupent des postes d’encadrement, en particulier dans le secteur des hydrocarbures.

L'essentiel

Capitale

Koweït City

Population

4,1 millions hab.

Superficie

17 820 km²

Langues

arabe

Monnaie

Dinar koweitien

Croissance du PIB

4,1 %

Chômage

2 %

Français

1 161

Indicatif téléphonique

+ 965

 Contacts utiles

Chambre de commerce : www.ccifrance-international.org

Ambassade de France : www.ambafrance-kw.org

 Travailler

› Les conditions légales pour vivre et travailler

Pour travailler au Koweït, son contrat doit être visé par le bureau de l’emploi local, en anglais et en arabe. La durée légale du travail est de 48 h par semaine, de 5 à 6 jours par semaine. Après un an dans une entreprise, un employé a droit à 14 jours de vacances. Après cinq ans de travail, l’employé a droit à 21 jours de vacances par an. Le salaire moyen d’un koweïtien est d’environ 1 000 dinars par mois, soit 3 740 $.

› Trouver un emploi

Il est préférable de contacter directement les entreprises qui vous intéressent. Sinon, vous pouvez consulter différents sites d’exmploi comme celui-ci : www.bayt.com) ou aller sur le site de la Chambre de commerce : www.fbck.net ou encore sur celui du service économique du gouvernement français présent au Koweït : www.tresor.economie.gouv.fr

 

› Les secteurs porteurs d'emploi

Le pays a lancé un vaste programme d’investissement dans ses infrastructures (routes, terminal…) attirant ainsi tous les métiers de la construction. Le secteur non-pétrolier est dominé par les services, notamment immobiliers et financiers. Les salaires sont élevés et la qualité de vie très bonne. Outre le secteur des hydrocarbures, le Koweït recrute dans le médical, la finance, l’ingénierie, et le commerce.

› Créer son entreprise

Aucun étranger ne peut être propriétaire ou entrepreneur si ce n’est sous la forme d’une participation à un capital, sauf dans les secteurs de l’eau, l’énergie, de retraitement des eaux usées et de la communication qui sont protégés. Dans certains secteurs prioritaires, les entreprises étrangères peuvent bénéficier d’exemptions fiscales jusqu’à dix ans.

 Etudier

› Scolariser ses enfants

Il est rare que les expatriés scolarisent leurs enfants dans les écoles publiques puisque l’instruction religieuse y est obligatoire et ne s’adresse qu’aux musulmans. La plupart des écoles privées sont de culture anglo-saxonne.

› S’inscrire à la fac

Pour étudier au Koweït, il leur faut obtenir un visa étudiant avant de partir. Mais l’Université de Koweït accorde un nombre très limité de places aux étrangers. Il faut impérativement maîtriser l’anglais pour postuler.

 Stages, VIE, PVT

› Trouver un stage

Les entreprises internationales recrutent des stagiaires, mais préfèrent le plus souvent des locaux. Néanmoins, si vous êtes étudiant dans l’une des universités du pays vous aurez davantage de possibilités pour effectuer un stage. Il faut un visa Etudiant pour pouvoir effectuer un stage.

› V.I.E.

Les missions de volontariat se déroulent en entreprise, au sein de structures françaises relevant du ministère des Affaires étrangères et du Développement international (MAEDI) et de Bercy, au sein de structures publiques locales étrangères ou encore auprès d’organisations internationales et d’associations agréées. Les missions ont gérées via la plateforme civiweb.fr, sur laquelle Bercy et Business France valident les descriptions de postes des entreprises et administrations souhaitant bénéficier de la formule VI ainsi que les candidatures des aspirants volontaires. Les inscriptions au Volontariat International en Entreprise sont gérées par le Centre d’Information sur le Volontariat International (CIVI).

Pour s’inscrire : www.civiweb.com/FR

Sur Civiweb, vous trouverez des offres pour être volontaire, ainsi que le barème des indemnités : www.civiweb.com

 Coût de la vie

› Logement

Les « compounds » sont les logements qui, le plus souvent, hébergent les étrangers, dans des quartiers privés et protégés. Les quartiers les plus prisés par les expatriés sont Salmiya (où se trouve le lycée français, plusieurs centres commerciaux, un « Sultan Center »), Jabriah (où se trouve la résidence de l’ambassadeur de France), Surra, Salwa et Mishref.

Les loyers sont relativement élevés puisqu’il faut compter en moyenne 2 000 € pour un 3-pièces. Les baux sont en général signés pour un an. Les loyers sont le plus souvent payés à l’avance, ou prélevés sur votre salaire par votre employeur si c’est lui qui s’est occupé de la location.

De nombreuses agences immobilières pourront vous aider dans votre recherche. Sinon, interrogez vos collègues, ils sauront vous aider.

› Transports

Ici, la voiture est reine. D’une part parce que l’essence coûte peu cher, d’autre part parce que les transports collectifs sont peu développés ! En ville, vous pourrez aussi utiliser des taxis, très nombreux.

 Santé

Les étrangers ne versant aucune cotisation sociale, seuls les Koweïtiens bénéficient d’une couverture sociale et de la gratuité des soins. Néanmoins, vous pouvez vous faire soigner dans les hôpitaux publics, très abordables. Le secteur privé est florissant, et accueille les malades beaucoup plus rapidement que le public.

 Fiscalité

Le Koweït est un paradis fiscal puisqu’on n’y paye pas d’impôts !

 Retraite

Passer sa retraite au Koweït n’a guère d’intérêt pour un Occidental, surtout au vu du coût de la vie, sauf si on y a passé une grande partie de son existence. Une loi permet désormais aux étrangers d’acquérir des biens immobiliers.

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