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Malaisie

Français à l'étranger

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La Malaisie en fait rêver plus d’un… Que ce soit pour ses plages de rêve ou son formidable dynamisme ! La croissance affichée par le pays s’est révélée plus élevée que prévu. Une croissance qui repose sur la demande mondiale pour les produits électroniques et d’importantes dépenses au niveau des infrastructures. C’est une bonne nouvelle pour ce pays qui a traversé une crise forte durant plusieurs années, tant économique (notamment en raison de la chute des cours du pétrole) que politique. La Malaisie possède l’un des niveaux de vie les plus élevés d’Asie du Sud-Est. Le pays possède de nombreuses matières premières exportables comme l’huile de palme, le cacao et le caoutchouc, les bois tropicaux, le pétrole et le gaz, le cuivre, la bauxite… La Malaisie est l’un des plus grands exportateurs de semi-conducteurs, appareils électroniques et électroménager au monde, et le gouvernement aspire à faire du pays un producteur et développeur clé de produits haute technologie y compris de logiciels.

L'essentiel

Capitale

Kuala Lumpur (Putrajaya, capitale administrative)

Dirigeant

Mahathir Mohamad (Premier ministre)

Population

30,3 millions hab.

Superficie

329 847 km²

Langues

malais

Monnaie

ringgit

Croissance du PIB

5,4 %

Chômage

3,4%

Français

3 460

Indicatif téléphonique

+60

 Contacts utiles

Chambre de commerce : www.mfcci.com

Ambassade de France : www.ambafrance-my.org

Association francophone de Malaisie : www.afm-kuala.com

Alliance française : afpenang.com et www.alliancefrancaise.org.my

Association TheTryBeTeam : www.facebook.com/TheTryBeTeam

 Travailler

› Les conditions légales pour vivre et travailler

Il faut nécessairement être titulaire d’un permis de travail (« Employment pass ») pour travailler en Malaisie. Il revient à l’employeur de solliciter les autorités d’immigration en parrainant le futur employé (prise en charge du rapatriement si nécessaire). Le conjoint et les enfants du titulaire d’un « Employment pass » reçoivent un « Dependant pass » afin de séjourner en Malaisie.

Le salaire moyen en Malaisie pour un diplômé étranger est entre 5 000 (1 250 euros) et 25 000 RM.

Le temps de travail est de 40 heures par semaine.

› Trouver un emploi

Attention, le pays possède une main-d’œuvre hautement qualifiée et anglophone. La concurrence est donc rude ! Pour autant, la Malaisie cherche à libéraliser le régime d’emploi d’expatriés dans le secteur manufacturier afin de favoriser le transfert de technologie et de faciliter l’arrivée de personnel qualifié sur son territoire. Pour effectuer ses recherches, mieux vaut se concentrer sur les entreprises qui ont déjà embauché des étrangers.

› Les secteurs porteurs d'emploi

Le pays étant producteur de pétrole, il recrute dans ce secteur des ingénieurs étrangers. De nombreux autres secteurs sont en plein essor : l’agroalimentaire avec le halal, la finance islamique, la santé, les biotechnologies… Quels que soient les secteurs, ce sont plutôt des profils expérimentés qui sont recrutés, et en particulier des personnes ayant eu une première expérience en Asie. Enfin, les Français sont toujours très recherchés dans l’hôtellerie-restauration, le tourisme connaissant un véritable développement.

La plupart des contrats proposés sont des contrats locaux. Pour trouver un emploi, il est préférable d’être sur place, de faire jouer ses relations et d’activer son réseau, surtout son réseau numérique avec Facebook ou Linkedin.

Sur place, la Chambre de commerce et d’industrie franco-malaisienne vous aidera dans vos recherches d’emploi : www.mfcci.com ; elle peut assister les candidats grâce a sa proximité avec ses entreprises-membres, mais aussi a travers sa connaissance de l’ensemble du marché.

Vous pourrez améliorer votre profil en allant sur All1KL. Vous pouvez aussi consulter plusieurs sites :

› Créer son entreprise

Le rapport Doing Husiness de 2018 classe la Malaisie à la 24e place des pays où il est aisé de faire des affaires. Le pays a attiré de considérables investissements étrangers en particulier dans la fabrication des composants électroniques. La majorité des investissements proviennent de Chine, de Suisse, de Singapour, des Pays-Bas et d’Allemagne. Comme le gouvernement souhaite faire de la Malaisie la porte d’entrée sur le marché de l’Asean, de nombreux avantages sont octroyés aux investisseurs, avec notamment des réductions fiscales. Les entreprises françaises occupent souvent des fonctions transversales (ressources humaines, finance, communication et IT) auprès des entreprises internationales. Le tourisme est aussi un secteur très attractif pour les Français. De jeunes entrepreneurs développent aussi des activités autour du digital. En revanche, la mise de départ pour obtenir un « employment Pass » a augmenté et est désormais de 1 million de ringgits (215 000 €). Il est aussi possible de s’installer avec un visa « Malaysian spouse visa »  ou un « Resident Pass ». Afin d’attirer les investissements étrangers dans des secteurs d’activités stratégiques, le pays a créé  le « statut pionnier » (qui permet par exemple aux entreprises en démarrage dans des secteurs innovants de bénéficier d’une exemption partielle d’impôt sur les bénéfices pendant 5 ans) pour les secteurs de l’industrie, de l’agriculture, et du tourisme, le « label Bionexus » pour le secteur des biotechnologies et le « statut MSC » pour les entreprises des secteurs TIC et multimédia (il s’agit du Multimedia Super Corridor qui permet aux entreprises étrangères de détenir 100 % du capital, d’être exonérée d’impôts pendant dix ans…).

 Etudier

› Scolariser ses enfants

Le système scolaire en Malaisie est calqué sur celui anglo-saxon, avec un cycle primaire de 6 ans, puis un secondaire de 5 ans, puis les élèves passent un examen à la fin de la seconde, le « Sijil Pelajaran Malaysia », puis poursuivent jusqu’à l’équivalent du bac ou s’orientent vers une voie professionnelle. Il est possible de scolarises ses enfants au lycée français Henri-Fauconnier de Kuala Lumpur, mais il est le seul établissement français sur place. Il est aussi possible d’opter pour des établissements internationaux comme l’International School of Kuala Lumpur.

› S’inscrire à la fac

Très ouvert sur l’international et anglophone, le système universitaire malais attire de nombreux étrangers. Les frais universitaires ne sont pas très élevés et le niveau est de bonne qualité, en particulier dans les sciences. Les conditions pour obtenir le droit de venir étudier en Malaisie sont assez contraignantes. Tout d’abord, vous devrez passer un examen médical avant de partir si vous êtes accueillis par la University of Swinburne Sarawak et, pour les autres universités, sur place, afin notamment de détecter si vous êtes usager de drogue, ce qui est sévèrement réprimé en Malaisie. Une fois votre lettre d’approbation auprès de l’université où vous suivrez vos études, vous devrez vous rendre à l’ambassade de Malaisie en France pour faire une demande de Single Entry Visa. L’obtention du Student Paass se fera sur place avec l’aide de l’université. Ce Pass est valable une année et n’autorise pas à travailler. Attention, votre passeport doit être valable au moins jusqu’à 12 mois après la date d’arrivée dans le pays.

 Stages, VIE, PVT

› Trouver un stage

Vous trouverez plus facilement un stage dans le domaine de l’ingénierie et des finances. Le plus efficace est de contacter directement les entreprises internationales. Environ 200 entreprises françaises sont implantées en Malaisie (bureaux de représentations, co-entreprises, usines, etc.). Il faudra que vous maîtrisiez l’anglais absolument. Pour effectuer un stage en Malaisie, votre « sponsor » ou employeur devra demander une autorisation d’entrée pour vous auprès du Département de l’Immigration malaisien.

Le bureau Business France de Kuala Lumpur (kualalumpur@businessfrance.fr) propose chaque année des stages à des étudiants conventionnés par un établissement scolaire afin de réaliser des actions de soutien aux entreprises.

› V.I.E.

Les missions de volontariat international (VIE et VIA) sont gérées via la plateforme civiweb.fr, sur laquelle Bercy et Business France valident les descriptions de postes des entreprises et administrations souhaitant bénéficier de la formule VI ainsi que les candidatures des aspirants volontaires. Pour s’inscrire en V.I.E ou V.I.A en Malaisie  : www.civiweb.com

Pour obtenir le barème des indemnités : www.civiweb.com

 Coût de la vie

› Logement

Vous pouvez trouver des logements à tous les prix, cela dépendra du niveau de confort recherché, de la ville, du quartier… Une chambre peut se louer à 150 € à Kuala Lumpur, jusqu’à 1500 € pour un 2-pièces confortables dans un quartier d’expatriés. Les zones les plus recherchées à Kuala Lumpur sont Ampang, Kenny Hills, Bangsar, Damansara et Petaling Jaya. Un bail est généralement établi pour une durée de deux ans. Les agents immobiliers sont immatriculés, ce qui est une garantie de sérieux. Il est d’ailleurs préférable de passer par ces agents pour louer. Les expatriés sont souvent logés dans les condominiums où la sécurité est assurée, où l’on trouve piscine, salle de sport, salle de machines à laver…

Quelques sites pour effectuer vos recherches :

› Transports

La Malaisie dispose d’un réseau routier de bonne qualité et d’un réseau autoroutier assez récent principalement développé dans le nord-sud de la péninsule. Il existe deux grandes lignes ferroviaires, la West Coast Line et l’East Coast Line, desservent l’axe nord-sud de la péninsule en reliant la frontière thaïlandaise à Singapour. Il existe 5 aéroports internationaux et 15 nationaux qui permettent de se déplacer aisément et à des prix intéressants en avion.

 Santé

Dans les grandes agglomérations, vous trouverez sans problème à vous faire soigner. En revanche, dans les petites villes ou à la campagne, c’est plus délicat. Les hôpitaux, qu’ils soient privés ou publics, assurent des soins de qualité. Les coûts ne sont pas prohibitifs, mais la couverture sociale des travailleurs du pays n’est pas totale. Il arrive souvent qu’à votre arrivée dans un hôpital on vous demande des garanties financières avant de vous prendre en charge.

 Fiscalité

La France et la Malaisie sont liées par une convention de non double imposition. Vos impôts seront calculés en fonction de la durée et du type de travail que vous effectuez. Tout revenu originaire de Malaisie est imposable, directement prélevé àla source par l’employeur. Le gouvernement malaisien classe les expatriés ayant travaillé dans le pays pour une durée supérieure à 60 jours mais inférieure à 182 jours dans une catégorie «non-résidents» et les soumet à un taux d’imposition uniforme de 28 pour cent. Les expatriés ayant travaillé en Malaisie pour une durée supérieure à 182 jours par an sont des « résidents fiscaux ». Le taux est progressif, il varie de 0% à  28% (pour plus de 1 million de ringgits). Ces derniers ont droit à de nombreux abattements fiscaux (pour les enfants à charge de moins de 18 ans, les enfants suivant des études supérieures, les époux/ses ne travaillant pas…).

 Retraite

Le pays cherche à attirer les étrangers, y compris les retraités ! Ainsi, il existe un statut spécial pour eux, le Malaysia My Second Home. Les pensions de retraite du privé sont tout bonnement exonérées d’impôt sur le revenu ! Un statut valable dix ans, renouvelable indéfiniment. Ce statut vous permet même d’acheter un bien, entre 66 000 € et 437 000 €. Néanmoins, il voius faudra prouver que vous percevez une rertaite supérieure à 2 200 €/mois. Il faut aussi détenir un montant de liquidités de 350 000 ringgits (environ 77 000 €). Il faut aussi avoir un certificat médical d’un hôpital malaisien et verser un peu plus de 300 euros de caution. Sans oublier un coût de la vie presque deux fois moins élevé qu’en France.

Les plages paradisiaques du pays sont donc à votre portée, à condition de bien vouloir résider loin de vos proches !

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