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Thaïlande

Français à l'étranger

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La Thaïlande n’est pas seulement un pays de rêve où passer ses vacances. Son dynamisme, malgré une certaine instabilité politique, et surtout sa position stratégique au cœur de l’Asie, en fait une place attractive pour les investisseurs. Les Français ne s’y trompent pas puisque le pays compte plus de 350 entreprises hexagonales, de la PME à la multinationale. Sa douceur de vivre et la qualité de ses infrastructures médicales font aussi du pays du Sourire un lieu idéal où passer sa retraite.

L'essentiel

Capitale

Bangkok

Dirigeant

Prayut Chan-o-cha (1er ministre)

Population

68, 2 millions hab.

Superficie

513 120 km²

Langues

thaï

Monnaie

bath

Croissance du PIB

3,5 %

Chômage

0,7 % (estimations 2018 – FMI)

Français

12 974 inscrits

Indicatif téléphonique

+66

 Contacts utiles

Chambre de commerce : www.francothaicc.com

Ambassade de France : www.ambafrance-th.org

 Travailler

› Les conditions légales pour vivre et travailler

Pour travailler en Thaïlande vous devrez obtenir un visa non immigrant B puis un permis de travail thaïlandais.

Le visa « non immigrant B » vous donne le droit de séjourner en Thaïlande pour une durée de 90 jours (vous ne pourrez entrer sur le territoire qu’une seule fois). Vous ne l’obtiendrez qu’à condition d’avoir déjà trouvé un emploi en Thaïlande. Attention toute sortie du pays entrainera l’annulation du visa. Pensez donc à le prolonger avant que celui-ci n’expire ou renouvelez-le si vous souhaitez quitter le pays.

 

Pour l’obtenir vous devrez présenter à l’ambassade de Thaïlande, sous format A4 et dans l’ordre suivant :

– Votre passeport (l’original et une photocopie). Il doit être valable au moins 6 mois à partir de votre date de départ ;

  • Le formulaire de demande de visa ;
  • Une photo d’identité en couleur ;
  • L’original d’une lettre professionnelle ou d’une lettre d’invitation de l’entreprise d’accueil ;
  • Une photocopie de la pièce d’identité de la personne qui vous aura remis la lettre professionnelle ou la lettre d’invitation. Cette photocopie devra comporter la mention « copie conforme à l’originale » ;
  • Le formulaire WP3 que votre employeur aura déposé auprès du Département de l’emploi ou la lettre d’acceptation du BOI ;
  • Le registre de commerce complet de l’organisation d’accueil ;
  • Une photocopie de la réservation de billet d’avion qui vous permettra d’entrer sur le territoire, avec les détails (nom, prénom, date, compagnie) ;
  • La somme de 60€ en espèces ;
  • Votre convocation de rendez-vous à l’ambassade.

Les démarches pour le permis de travail seront effectuées et réglées par votre employeur.

› Trouver un emploi

Il n’est pas évident pour un étranger de trouver un emploi en Thaïlande. En plus de la barrière de la langue et des différences culturelles, un décret royal interdit l’accès à certaines professions (39 en tout), aux étrangers (vendeurs en boutique, mais aussi comptables, médecins, travailleurs de bureau et spécialisés dans la fourniture de services juridiques – à l’exception des arbitres de droit international – sont autant de professions interdites aux étrangers).

Ainsi, pour qu’un étranger ait le droit de travailler en Thaïlande, il faudra qu’il exerce une profession n’appartenant pas à la liste établie dans « The Alien Act », mais également qu’il trouve une entreprise ayant :

  • Un capital d’au moins 2 millions de bahts par employé étranger
  • 4 employés thaïlandais par employé étranger

Cette entreprise devra également accompagner tout étranger qu’elle souhaite embaucher dans sa demande de permis de travail et le rémunérer 50 000 bahts minimum, par mois (soit l’équivalent de 1 320 euros).

Pour tenter de trouver cette entreprise, vous pourrez vous rendre :

  • Sur le site de la chambre de commerce et d’industrie franco thaïe (www.francothaicc.com). Elle publie des offres d’emploi et propose des ateliers d’aide à la recherche d’emploi, dans lesquels vous pourrez rédiger votre CV, cibler vos recherches…
  • Sur les réseaux sociaux (Facebook, Linkedin, n’hésitez pas non plus à télécharger « Line », une application de communication en ligne utile pour nouer un premier contact avec vos potentiels employeurs).

› Les secteurs porteurs d'emploi

Les secteurs porteurs d’emploi sont ceux tournés vers l’export : de la construction automobile en passant par l’électricité, l’électronique, l’agriculture (2e exportateur mondial de riz) et l’agroalimentaire, la joaillerie (1er producteur de bijoux en argent), la mode et l’habillement ou encore le tourisme, pilier de l’économie thaïlandaise.

Pour les expatriés, le marché de l’emploi est assez fermé. Toutefois, les secteurs de la gastronomie et de l’enseignement (essentiellement de la langue anglaise) recrutent beaucoup d’étrangers. C’est également le cas de tous les métiers du web (création de site, webdesign, graphistes, motion-designer…).  Enfin vous aurez toutes vos chances de trouver un emploi au pays du Sourire si : vous êtes très diplômé, expérimenté et que vous maîtrisez plusieurs langues ou si vous exercez une profession d’encadrement, de commercial ou encore d’ingénieur. La moitié des Français expatriés en Thaïlande travaillent dans le secteur de l’industrie.

› Créer son entreprise

Le climat des affaires thaïlandais a décroché la 26e place du classement de la Banque mondiale 2018 : le pays apparaît idéal pour réaliser des investissements malgré une certaine instabilité politique. Toutefois, il y est moins simple de créer son entreprise seul. Un étranger ne pourra pas être actionnaire majoritaire ou unique de certaines entreprises (telles que les entreprises vendant des biens ou des services) : il ne pourra en détenir que 49 %. Il faudra alors que vous cherchiez à vous associer à un ou des investisseurs thaïlandais. Pour les choisir en toute confiance il vous est conseillé de vous faire seconder par un cabinet d’avocat, qui vous permettra de trouver des actionnaires « fiables ».

Plusieurs statuts d’entreprises existent :

  • La « Private Limited Company » est la forme standard de société. Elle s’approche de la SARL française : doit réunir 3 actionnaires au moins, un administrateur et doit avoir un capital minimum de 2 millions de bahts (un peu moins de 50 000€). La responsabilité des associés se limite au capital social. Vous ne pouvez pas détenir plus de 49 % d’une telle société.

La « Private Limited Company » doit justifier d’une adresse professionnelle, qui déterminera par la suite la juridiction territoriale dont vous dépendrez. Vous aurez également l’obligation de déposer les comptes de la société auprès d’un comptable agréé par l’administration, tous les ans.

Enfin, sachez qu’une taxe de 500 THB s’appliquera par tranche de 100 000 THB de capital, tous les ans.

  • La « Trading Branch » et le « Bureau de représentation » : ce sont deux types de succursales. Elles portent le même nom que la société mère et engagent sa responsabilité.

La Trading Branch peut facturer et permet de réaliser des projets définis sur le territoire thailandais.

Le Bureau de représentation, lui, ne peut pas facturer et sert essentiellement à effectuer des actions de prospection dans le pays.

 Etudier

› Scolariser ses enfants

La scolarité est obligatoire de 6 à 15 ans. Il y a tout d’abord l’école primaire « prathom » jusqu’à 12 ans, puis l’école secondaire (« Mattayomsuksa » ou « Mattayom »). A la fin de chaque année scolaire, l’élève doit passer un examen pour passer dans la classe supérieure. Les élèves souhaitant poursuivre leurs études au-delà du cycle obligatoire devront passer l’examen « O-NET ». Et à la fin du cursus du secondaire, ils devront passer l’équivalent du baccalauréat, le « A-NET ».

Il est tout à fait possible de scolariser vos enfants dans des écoles publiques et gratuites thaïlandaises. Dans les quartiers internationaux des grandes villes vous trouverez également des écoles maternelles ou des jardins d’enfants ainsi que des établissements de langue étrangère pour scolariser vos enfants : il existe à Bangkok plus de 40 écoles internationales (liste sur le site de l’Isat : www.isat.or.th/schools).

Les frais de scolarité dans ces écoles privées varient énormément, avec une moyenne de 30 000 baths par an, pouvant grimper jusqu’à 1 million de baths pour l’une des plus prestigieuses écoles de Bangkok, l’International School of Bangkok.

La Thaïlande compte 3 établissements appartenant au réseau de l’AEFE (Agence pour l’enseignement français à l’étranger) :

Le lycée français international de Bangkok accueille les enfants de la maternelle à la terminale pour des frais de scolarité allant de 209 000 baths à 297 000 baths par an (suivant la classe).

L’école française jungle Samui de Koh Samui qui a reçu l’homologation sur les cycles maternelle et élémentaire seulement.

L’école francophone Pattaya de Chonburi homologuée de la maternelle à l’élémentaire, cette école propose également un tutorat avec le CNED de la 6e à la Terminale.

› S’inscrire à la fac

Les jeunes désireux des études supérieures doivent passer un examen, le CUAS.

Le pays accueille chaque année plus de 20 000 étudiants étrangers au sein de ses universités publiques et privées (il en existe plus de 150). La plupart des établissements proposent des programmes internationaux.  Attention toutefois, la plupart d’entre elles ont des admissions limitées et vous reçoivent selon vos résultats.

Les frais de scolarité varient selon les universités et les programmes : un programme de maîtrise dans une université publique coûte entre 1 000 et 2 000 USD/ an. Dans les universités privées comptez entre 75 et 125 USD par crédit universitaire.

Les cycles universitaires thaïlandais sont répartis sur 3 niveaux : un bachelor (qui se passe sur 4 ans, et équivaut au niveau licence), un second cycle (sur 2 ou 3 ans, il est sanctionné par un « Master Degree ») et enfin un diplôme de 3e cycle, le doctorat (s’obtient en 3 ans).

Ce n’est qu’après avoir trouvé votre université que vous pourrez demander votre visa étudiant.
L’université dans laquelle vous aurez été admis vous enverra :

 

  • La licence de l’école (« Sor Shor 2 »)
  • Un document certifié du Gouverneur de la Province qui établit l’existence de l’école et/ou du Ministère de l’éducation précisant vos nom, âge, nationalité, numéro de passeport, …
  • Le permis/certificat du directeur de l’école (« Sor Shor 5 ») ou du principal (« Sor Shor 8 »)

 

Vous devrez alors vous rendre dans l’ambassade ou le consulat de Thaïlande de votre pays pour demander :

  • Un visa à entrées multiples : valable un an, il vous permettra de résider 90 jours de suite, après chaque entrée dans le pays. Si vous ne souhaitez pas ressortir du pays tous les 90 jours, rendez-vous au bureau de l’immigration pour obtenir une extension de visa (il vous en coutera 1900 THB). Pour l’obtenir vous devrez posséder une notification de résidence.
  • Un visa à entrée simple : valable 90 jours, il faudra vous rendre au service de l’immigration de votre province pour demander une extension de visa (de 90 jours également). Il faudra donc répéter cette démarche tous les 90 jours. Votre école vous fournira l’ensemble des documents nécessaires à cette démarche. Là encore il faudra posséder une notification de résidence.

Pour conserver votre visa étudiant, attention, le pays applique désormais une nouvelle règle : toute absence injustifiée à plus de 3 cours sera susceptible d’entraîner l’annulation du visa et l’expulsion de l’étudiant.

 Stages, VIE, PVT

› Trouver un stage

Si vous maîtrisez l’anglais, êtes dynamique et volontaire, le stage en Thaïlande est un très bon moyen de mettre en application vos connaissances et de vous ouvrir les portes d’une carrière à l’international.

Pour réaliser un stage au pays du Sourire, il vous faudra un visa ED (éducation) si votre stage n’est pas rémunéré et dure moins de 3 mois. Il coute 60 € et vous permet d’entrer une fois sur le territoire thaïlandais, pour une durée de 90 jours, vous l’obtiendrez en fournissant votre convention de stage, signée par votre établissement et votre entreprise. Vous pourrez prolonger sa durée auprès d’un bureau de l’immigration.

Si votre stage est rémunéré, ou dure plus de 3 mois, c’est un visa B (non-immigrant) qu’il faudra obtenir. Il coute également 60 € et nécessite d’avoir un formulaire « WP3 », autorisation officielle de recrutement délivré par le Département local de l’emploi à l’entreprise qui vous accueillera.

Trouver un stage ne sera pas une mince affaire pour un étudiant étranger : plutôt rare, ils sont très convoités par les étudiants thaïlandais. Vous aurez toutefois une chance d’en trouver si vous maîtrisez plusieurs langues et chercher à le réaliser dans une entreprise internationale.

Les secteurs les plus porteurs sont : le tourisme, la gastronomie française, la création de sites internet, l’import-export ou encore l’ingénierie.

Pour trouver des offres, vous pourrez vous adresser à la CCI franco-thaïe : www.francothaicc.com et employment@francothaicc.com.

› V.I.E.

Le volontariat international (VI) en entreprise (VIE) et administration (VIA) est une mission professionnelle à l’étranger, de 6 à 24 mois, bénéficiant d’un statut public protecteur. La mission VIE/VIA est aujourd’hui destinée aux jeunes diplômés, hommes et femmes, de 18 à 28 ans. Tous les métiers sont concernés.

Les missions de volontariat se déroulent :

  • En entreprise,
  • Au sein de structures françaises relevant du ministère des Affaires étrangères et du Développement international (MAEDI) et de Bercy,
  • Au sein de structures publiques locales étrangères,
  • Auprès d’organisations internationales et d’associations agréées.

Les missions de volontariat international (VIE et VIA) sont gérées via la plateforme www.civiweb.fr, sur laquelle Bercy et Business France valident les descriptions de postes des entreprises et administrations souhaitant bénéficier de la formule VI ainsi que les candidatures des aspirants volontaires.

Sur Civiweb, vous trouverez des offres pour être volontaire en Thaïlande, ainsi que le barème des indemnités, www.civiweb.com

(723,99€ d’indemnité fixe pour la Thaïlande et 1518,19 € d’indemnité géographique).

 Coût de la vie

› Logement

Il est assez simple de trouver un logement en Thaïlande. Dans les grandes villes, les appartements ou maisons proposent tout le confort moderne.

Vous aurez le choix entre différents types de logements : les appartements avec services inclus (généralement piscine, salle de sport, ménage…), les appartements en copropriété (qui ont souvent aussi une piscine et une salle de sport), les maisons de ville et les maisons individuelles.

Les prix des locations sont généralement très raisonnables, leurs prix varient selon leur localisation.

Le gaz, l’eau et l’électricité sont très rarement inclus dans les contrats de location. Sachez que vous pourrez payer vos factures auprès de l’enseigne 7-Eleven, ou encore à la réception de votre immeuble si vous résidez dans un appartement en copropriété.

Pour louer un appartement il faudra simplement fournir une copie de votre passeport, un permis de travail et un justificatif de revenus.

Si vous passez par une agence immobilière vous devrez également fournir une recommandation de votre employeur.

La durée de location est généralement d’un an et un dépôt de garantie équivalent à deux mois de loyer vous sera demandé. Toutefois, la durée de location ainsi que le dépôt et le prix du loyer peuvent être négociés avec les propriétaires.

› Transports

Le pays dispose de très nombreux de moyens de transports. Le train vous permet de parcourir de longues distances, dans un confort relatif. Dans la plupart des trains, vous aurez le choix entre 3 classes, offrant des niveaux de confort aléatoires (en 3e classe, les sièges sont généralement des banquettes en bois ; tandis que les trains proposant des 1e classes, offrent généralement des cabines privatives).

L’avion est également un moyen de transport très pratique pour rejoindre les grandes villes du pays qui dispose de nombreuses compagnies aériennes. Beaucoup de compagnies low-cost proposent des trajets à des tarifs défiant toute concurrence (AirAsia, NokAir).

Le bateau est également un bon moyen de se déplacer si vous souhaitez découvrir les îles thaïlandaises. Ils sont rapides et accessibles de jour comme de nuit.

De nombreuses villes thaïlandaises ont un métro (Bangkok, Chiang Mai, Hat Yai, Khon Kaen, Pattaya, Udon Thani… ) moderne, rapide et fiable il vous permettra de vous déplacer facilement, pour un petit prix. Attention, vous paierez souvent votre billet au trajet (selon le nombre de stations parcourues et les lignes empruntées lorsqu’il y en a plusieurs).

 Santé

La Thaïlande à un système de santé assez développé : vous n’aurez pas de mal à trouver un dentiste ou un médecin spécialisé anglophone et dispensant des soins de qualité.

Par ailleurs, les grandes villes ont de nombreux hôpitaux internationaux, mais les hôpitaux publics sont également d’assez bon niveau (attention toutefois aux délais de prise en charge). En revanche, les transports dédiés aux urgences sont assez peu développés et il vous est conseillé de trouver un logement à proximité d’un hôpital si vous souffrez d’une pathologie nécessitant une attention médicale immédiate.

En tant qu’expatrié, il est très fortement recommandé de disposer d’une assurance vous permettant de couvrir vos frais de santé. Les étrangers doivent payer leurs frais médicaux lorsqu’ils se rendent dans les hôpitaux publics et les établissements internationaux sont très couteux (comptez environ 1 000 euros pour une nuit dans une chambre individuelle, dans un des plus grand hôpital international de Bangkok).

Attention également : si vous ne disposez pas d’une assurance, et même en cas d’urgence, seul un virement déposé en garantie vous permettra d’accéder aux soins.

 Fiscalité

Toute personne vivant en Thaïlande devra s’acquitter de ses obligations fiscales.

Le régime fiscal thaïlandais distingue les résidents et les non-résidents. Les résidents (vivant plus de 180 jours dans le Royaume) seront imposés sur leurs revenus perçus en Thaïlande et sur une partie de leurs revenus perçus à l’étrange tandis que les non-résidents ne seront imposés que sur leurs revenus perçus en Thaïlande.

Tout contribuable à l’obligation de s’inscrire auprès des autorités fiscales, pour obtenir un numéro d’identification. Vous devrez le faire dans les 60 premiers jours suivant votre premier salaire ; avec le formulaire de demande de numéro fiscal, votre passeport et un document prouvant votre lieu de résidence (contrat de location, attestation d’hébergement…).

Vous devrez ensuite produire votre déclaration chaque année avant le 31 mars (l’année fiscale courant, elle du 1er janvier au 31 décembre de chaque année).

Attention, en cas de renouvellement de votre permis de travail vous devrez fournir une copie de votre déclaration d’impôt.

Le barème d’imposition est le suivant :

  • De 0 à 150 000 baths par an : 0 %
  • De 150 000 à 300 000 : 5 %
  • De 300 000 à 500 000 : 10 %
  • De 500 000 à 750 000 : 15 %
  • De 750 000 à 1 000 000 : 20 %
  • De 1 000 000 à 2 000 000 : 25 %
  • De 2 000 000 à 4 000 000 : 30 %
  • 4 000 000 et au-delà : 35 %

 Retraite

Envie de dépaysement, de soleil, de farniente, de spiritualité… ? La Thaïlande fera le bonheur des seniors, grâce bien sûr à son climat et à son coût de la vie très abordable. Pour ceux-là il faudra faire la demande d’un visa retraité (appelé « non immigrant OA »). Destiné aux personnes de plus de 50 ans, il donne le droit de rester dans le pays pour un an, avec plusieurs entrées. Pour chaque entrée sur le territoire, si le séjour dépasse 3 mois, le titulaire devra se présenter au service de l’immigration pour prolonger son visa.

Pour l’obtenir, il faudra fournir un passeport (original et une photocopie du passeport). Le passeport doit être valable au minimum 1 an et 6 mois à partir de la date de départ ainsi que trois exemplaires du formulaire de demande de visa dûments remplis (signés et datés uniquement par le demandeur) et accessible ici : www.thaiembassy.fr et trois exemplaires de justificatif des ressources : un dépôt bancaire de 20 000 € par demandeur, à présenter sous forme d’une attestation bancaire récente (original). Attention : à partir de la 2e demande de ce type de visa auprès de l’Ambassade, un dépôt bancaire de 800 000 bahts dans une banque en Thaïlande est obligatoire et à présenter sous forme d’une attestation récente ou d’un carnet bancaire bien actualisé (moins d’un mois).

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