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Actualités internationales

Sécurité dans le monde : gros plan sur les zones de vigilance du 2 au 7 juin

Tour d’horizon de l’actualité internationale avec notre partenaire International SOS, pour la période du 2 au 7 juin.

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Afrique

> Burundi

La capitale Bujumbura a été frappée par plusieurs attaques à la grenade contre des arrêts de bus très fréquentés le 25 mai dernier. Deux personnes ont perdu la vie et dix autres ont été blessés lors de cet assaut qui intervient concomitamment à l’ouverture d’un comité de l’Organisation des nations unies (ONU) dédié aux questions de sécurité en Afrique centrale. Plusieurs suspects ont été interpellés après cette attaque qui, pour l’heure, n’a pas été revendiquée.

> Mali

Le colonel Assimi Goïta a pris les commandes du pays après l’interpellation par les forces armées, le 24 mai, du président de transition Bah N’Daw et de son Premier ministre Moctar Ouane. Les deux hommes ont été emménés au camp militaire de Kati, à une quinzaine de kilomètres de la capitale Bamako, puis ont annoncé leur démission deux jours après leur interpellation. Depuis le coup d’État militaire d’août 2020 et dans l’attente du référendum constitutionnel d’octobre 2021 puis des élections générales de février 2022, ce nouveau coup de force militaire vient rappeler les nombreux écueils d’une transition vers un régime civil.

> Sénégal

Les troubles sécuritaires qui reviennent de manière épisodique en Casamance, dans le sud du pays, ont donné lieu à des bombardements opérés le 30 mai par les forces de sécurité sénégalaises, via des opérations terrestres et des frappes aériennes, le long des frontières avec la Guinée-Bissau et la Gambie. Ces offensives militaires avaient pour cible des bases armées contrôlées par César Atoute Badiate, à la tête d’une faction du groupe séparatiste du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MDFC). Ces groupes rebelles sont accusés de mener des actes de banditismes et des trafics illicites.

> Somalie

Après les violents affrontements d’avril dernier qui avaient suivi l’annonce par le président Mohamed Farmajo de la prorogation de son mandat (qui devait normalement expirer le 8 février 2021), un accord vient d’être trouvé pour organiser des élections générales d’ici soixante jours. Pour autant, la situation politique demeure très tendue entre le pouvoir et l’opposition, tandis que la milice terroriste islamiste al-Shabab continue de perpétrer des attaques criminelles, comme le 9 mai dernier où six personnes ont été tuées dans un attentat-suicide contre un poste de police de la capitale Mogadiscio. Le 28 mai, le marché de la ville de Baidoa (province de Bay, au sud-ouest du pays) était touché par plusieurs explosions, tuant trois personnes.

Afrique du Nord/Moyen-Orient

> Israël/Territoires palestiniens

Après le cessez-le-feu du 21 mai entre Israël et le mouvement palestinien du Hamas, la commémoration le 5 juin prochain du «jour de la Naksa» (qui marque l’exode d’une partie du peuple palestinien lors de la victoire israélienne dans la guerre des Six Jours, en juin 1967) pourrait donner lieu à un regain de tension dans la bande de Gaza et en Cisjordanie. Des troubles sont aussi possibles à Jérusalem-Est où la Cour Suprême israélienne a donné un délai de deux semaines (depuis le 26 mai) au procureur général pour soumettre une décision juridique à propos de l’expulsion de résidents palestiniens dans les quartiers de Sheikh Jarrah et Silwan.

> Oman

La baisse des revenus du pétrole et du gaz conjuguée aux effets économiques délétères de la crise sanitaire impacte lourdement l’économie du sultanat. En conséquence, plusieurs rassemblements de protestation ont été constatés, notamment dans les villes de Sohar (ancienne capitale située dans la région Al Batinah, au nord du pays) et Salalah (province du Dhofar, dans le sud d’Oman).

Amériques

> Mexique

La violence ne cesse de s’exercer à l’encontre des candidats aux élections législatives du 6 juin prochain, plusieurs d’entre eux ayant encore été victimes de crimes durant ces dernières semaines. Souvent attribués au au cartel de Jalisco Nueva Generación (CJNG), ces assassinats ont causé la mort de 126 représentants politiques depuis septembre 2020.

> Pérou

Le second tour de la présidentielle qui aura lieu le 6 juin va opposer Pedro Castillo, proche de la gauche radicale, à Keiko Fujimori, candidate de la droite populiste et fille de l’ancien de l’ancien président (de 1990 à 2000) Alberto Fujimori. Une opposition sous grande tension, particulièrement depuis le 23 mai, jour de l’assassinat de seize personnes dans la vallée des fleuves Apurimac, Ene et Mantaro, principale zone de production de la coca au Pérou. Des crimes attribués au Sentier lumineux, groupe politique d’obédience marxiste fondé dans les années 1970, dont une faction armée s’oppose à la tenue de ces élections, accusant la candidate de droite de corruption.

Asie-Pacifique

> Birmanie (Myanmar)

La résistance à la junte militaire prend une forme de plus en plus violente dans le pays comme en témoignent les explosions et attaques contre le Conseil d’administration d’Etat (SAC), instance du pouvoir. Cette montée en puissance de l’opposition, fédérée sous la Force de Défense du Peuple (PDF), est la conséquence de l’alliance entre le Gouvernement parallèle d’unité nationale (NUG), – lui-même composé de membres de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) – et les Organisations armées ethniques (EAO). Ces nouveaux rapports de force devraient se traduire par une extension des zones d’affrontements face au pouvoir militaire, au-delà des grandes villes du pays (Yangon, Mandalay et Naypidaw), des zones rurales (régions de Bago, Sagaing, Tanintharyi) et des États de Kachin, Mon et Shan qui ont jusqu’alors concentré l’essentiel des affrontements.

Europe/Communauté des États indépendants (CEI)

> Biélorussie

En dépit du soutien de la Russie, le régime du président Alexandre Loukachenko se trouve de plus en plus isolé après le détournement par l’armée de l’air biélorusse, le 23 mai dernier, d’un avion de ligne qui devait relier Athènes à Vilnius, dans le but d’arrêter le journaliste et opposant politique Roman Protasevich. Les États-Unis ont indiqué leur intention d’agir de concert avec l’Union européenne pour établir une liste de nouvelles sanctions économique à l’encontre de la Biélorussie, après celles déjà adoptées en août 2020 suite à l’élection présidentielle et à la violente répression de l’opposition qui s’en était suivie.

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