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Vincent Fichot : « Le combat continue »

Vendredi 30 juillet, Vincent Fichot a annoncé la fin de la grève de la faim qu’il poursuivait depuis 20 jours à Tokyo. Le Français de 39 ans avait entamé cette grève de la faim le 10 juillet dans l’espoir de revoir ses deux enfants, enlevés par leur mère japonaise en août 2018.

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Le but de la grève de la faim, c’était vraiment de se mettre dans un état critique, je pense que je n’étais qu’à quelques jours près, pour sensibiliser”  les autorités françaises et les inciter à prendre une “décision forte” contre le Japon pour non-respect de ses engagements internationaux sur les droits de l’enfant, a expliqué Vincent Fichot vendredi à la presse. “Le combat continue“, a-t-il déclaré sur Twitter après avoir annoncé le vendredi 30 juillet la fin de sa grève de la faim.

Si le Français a été contraint de mettre fin à sa grève de la faim, c’est parce qu’il a dû “se préparer à une opération chirurgicale” sous anesthésie générale, ce qui nécessite qu’il soit hospitalisé et avant cette intervention, a-t-il précisé.

Au Japon, la garde partagée des enfants en cas de séparation des parents n’existe pas. Ainsi, les enlèvements parentaux sont courants et tolérés par les autorités japonaises. Ces enlèvements parentaux sont estimés à 150 000 enfants par an par les associations locales.

Avec son action, Vincent Fichot espérait une visite de soutien d’Emmanuel Macron, en déplacement à Tokyo les 23 et 24 juillet à l’occasion de l’ouverture des Jeux olympiques. En vain. Néanmoins, le président français avait évoqué sa situation lors d’une rencontre avec le premier ministre japonais . Des conseillers du président français avaient également rencontré M.Fichot.

Pour Philippe Setton, ambassadeur de France au Japon, venu  soutenir M. Fichot “C’est une préoccupation qui est partagée par l’ensemble [des ambassadeurs] qui ont des ressortissants dans des situations semblables“. Il souligne “Mais quelles que soient les circonstances dramatiques et douloureuses dans lesquelles se trouve M. Fichot notamment, nous ne voulons pas interférer dans un débat qui doit être un débat japonais“.

De son côté, Richard Yung, sénateur des Français de l’étranger, a interpellé le Président Emmanuel Macron dans une lettre “afin d’attirer son attention sur l’impérieuse nécessité de réitérer la préoccupation de la France quant au sort des enfants franco-japonais privés de tout contact avec leur parent non japonais“.

Le Journal des Français à l’étranger souhaite tirer son chapeau à Richard Yung qui a su, tout au long de son mandat, être au plus près de la communauté française, la soutenir et la conseiller et a pris la décision de se retirer et de “laisser sa place aux jeunes”.

Pour consulter la lettre, cliquez ici.

 

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