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Actualités internationales

Sécurité dans le monde : gros plan sur les zones de vigilance du 27 juillet au 1er août

Tour d’horizon de l’actualité internationale avec notre partenaire International SOS, pour la période du 27 juillet au 1er août.

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Tour d'horizon de l'actualité internationale avec notre partenaire International SOS, pour la période du 27 juillet au 1er août.

Afrique

Mali

Une attaque terroriste a ciblé le 22 juillet dernier la cité-garnison de la ville de Kati, à 15 km de Bamako et à proximité de la résidence du président Assimi Goïta. Sept assaillants et un soldat ont été tués, tandis que six autres personnes ont été blessées. Par ailleurs l’aéroport international Président-Modibo-Keïta-Senou a fait l’objet d’une fermeture provisoire. Voilà cinq ans que la proximité directe de la capitale malienne n’avait pas été touchée par une attaque de ce type. La veille, d’autres villes situées au nord et au nord-est de la capitale (dans la région de Mopti) – Douentza, Koro, Bapho, Ségou et Kolokani – avaient également été touchées par une série de raids simultanés. Quelques jours auparavant, le 24 juillet, une attaque similaire avait aussi été déjouée au niveau du camp militaire de Sévaré (toujours dans la région de Mopti). Tous ces forfaits ont été imputés à la Katiba Macina, une entité de la coalition du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM).

Sénégal

Les élections législatives sont attendues le 31 juillet prochain. L’approche de ce scrutin devrait donner lieu à de nouveaux rassemblements de l’opposition, particulièrement suivis depuis plusieurs mois et durement réprimés par les forces de l’ordre. Ainsi, trois personnes sont décédées le 17 juin dernier dans le cadre de manifestations interdites à Dakar et à Ziguinchor, capitale de la région Casamance (sud du pays) et bastion du leader de l’opposition, Ousmane Sonko. À Dakar, les lieux de rassemblements attendus se situent principalement au niveau du quartier de la Médina, du tribunal de grande instance, du campus de l’université Cheikh-Anta-Diop et des places de l’Obélisque et de l’Indépendance.

Région

Les semaines à venir vont être marquées par de nombreuses visites diplomatiques françaises et russes sur le continent africain, chargées de sens dans le contexte de tension géopolitique actuel. Emmanuel Macron doit se rendre au Bénin, au Cameroun, au Ghana et en Guinée-Bissau. De son côté, le ministres des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov ira en Éthiopie pour une rencontre au sein de l’Union africaine, puis en Égypte, au Congo-Brazzaville et en Ouganda. Les thématiques abordées dans le cadre de ces visites devraient concerner notamment les questions de coopération économique et sécuritaire, de maintien de la paix et d’approvisionnement alimentaire. Du côté russe, ces visites de Sergueï Lavrov s’inscrivent dans la volonté affirmée d’étendre l’empreinte stratégique de Moscou sur le continent, tandis que la présence française connaît une impopularité croissante, à l’image des récentes manifestations anti-françaises et pro-russes relevées au Burkina Faso, au Cameroun, en République centrafricaine et au Mali.

Afrique du Nord/Moyen-Orient

Tunisie

Le référendum du 25 juillet sur la nouvelle Constitution proposée par le président Kais Saied s’est traduit par une approbation massive de ce texte, à plus de 90% des suffrages exprimés selon les premières estimations. Pour autant, cette consultation a aussi été marquée par une très faible participation, seul un quart des électeurs tunisiens s’étant rendu aux urnes. Cette nouvelle Constitution va conférer de plus larges prérogatives au président au détriment du Parlement (suspendu en juillet 2021 puis complètement dissous le 30 mars dernier). Le chef de l’État pourra également nommer et révoquer le chef du gouvernement et les ministres, de même que les magistrats sur proposition du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Amériques

Brésil

La prochaine élection présidentielle aura lieu du 2 au 30 octobre prochain. L’actuel et controversé président Jair Bolsonaro en a profité pour lancer sa campagne le 24 juillet dernier, centrant son discours sur les critiques envers son rival et ancien président de gauche Luis Inácio Lula da Silva (dit «Lula»), actuellement en tête dans les sondages. Le fort clivage politique qui existe au Brésil pourrait raviver les tensions et les heurts entre partisans rivaux et/ou forces de l’ordre dans les semaines à venir. Pour sa part, Jair Bolsonaro a demandé à ses soutiens de faire entendre leur voix en descendant dans la rue le 7 septembre prochain, jour de la fête nationale. La précédente édition avait entre autres été ponctuée de slogans antidémocratiques.

Asie-Pacifique

Myanmar

Quatre personnes ont été exécutées par l’autorité militaire le 25 juillet dernier. Cette application de la peine capitale à l’encontre de plusieurs militants prodémocratiques – dont un ancien député du parti de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) de l’ancienne cheffe du gouvernement Aung San Suu Kyi – est une première depuis près de trois décennies. Elle signe aussi une nouvelle étape dans la répression menée par la junte, alors que la situation sécuritaire demeure préoccupante dans l’ensemble du pays. C’est le cas notamment dans l’État de Rakhine (côte ouest) où un nouveau cycle de violences a émergé depuis le 18 juillet entre l’armée régulière et l’Armée Arakan (AA).

Sri Lanka

L’élection présidentielle du 20 juillet a été remportée par l’ancien Premier ministre Ranil Wickremesinghe (en poste à trois reprises entre 1993 et 2019), qui a nommé deux jours plus tard un nouveau chef du gouvernement en la personne de Dinesh Gunawardena. Toutefois, le «clan» de la famille Rajapaksa, chassé du pouvoir début juillet 2022 par la contestation populaire, demeure majoritaire dans ce nouveau gouvernement, ce qui n’augure guère d’amélioration en termes de sortie de crise, de remodelage politique et d’amélioration de la situation économique. Dans ce contexte, de nouveaux rassemblements sont à anticiper dans les jours et semaines à venir, particulièrement dans la capitale Colombo. Les risques de heurts violents restent aussi possibles, comme ce fut le cas le 21 juillet dernier lors du démantèlement d’un camp de manifestants antigouvernementaux devant le palais présidentiel.

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