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Actualités internationales

Sécurité dans le monde: gros plan sur les zones de vigilance du 29 juillet au 3 août

Français à l’étranger couvre chaque semaine, en partenariat avec International SOS, plusieurs événements à travers le monde nécessitant une vigilance accrue.

Didier Bras

Publié

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Afrique

> Afrique du Sud

Jours à venir. La ville du Cap, sur la côte sud-ouest du pays, connaît une vague de violences consécutive à des occupations illégales de terrains réprimées par les forces de l’ordre. Des scènes de pillage et de vandalisme ont été relevées, impactant notamment les transports publics. Ces troubles sociaux devraient perdurer cette semaine dans plusieurs quartiers de la cité portuaire, touchée par les conséquences économiques de la pandémie, avec une hausse du chômage et des constructions de logements illégaux. Le déploiement des forces de l’ordre et leur confrontation avec les manifestations associées dans les quartiers concernés est susceptible de générer de nouveaux affrontements violents.

> Zimbabwe

31 juillet. Le parti politique Transformation Zimbabwe (TZ), soutenu par plusieurs groupes de la société civile, appelle ce jour à une manifestation pour protester contre la corruption et demander l’instauration de réelles réformes économiques et politiques. Cette démarche est toutefois fustigée par le parti du Zanu-PF (Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique) qui détient le pouvoir, considérant qu’il s’agit-là d’un complot ourdi par l’étranger dans le dessein de le renverser. De fait, deux figures éminentes de la contestation – le journaliste indépendant Hopewell Chin’ono et le leader du TZ, Jacob Ngarivume – ont été arrêtées, accusées d’attiser les critiques antigouvernementales sur les réseaux sociaux. En outre, toute tentative de rassemblement devrait être réprimée par les autorités en raison de la pandémie, ces dernières ayant par ailleurs instauré un couvre-feu.

Afrique du Nord/Moyen-Orient

> Région

Jours à venir. La mort d’un combattant du Hezbollah (groupe islamiste chiite basé au Liban) à Damas le 22 juillet dernier, touché par des frappes aériennes israéliennes près de l’aéroport de la capitale syrienne, a renforcé les tensions le long de la frontière israélo-libanaise. Pour autant, une montée en puissance de cette confrontation semble peu probable, les deux pays étant aujourd’hui accaparés par d’importants troubles en interne. Le Liban doit en effet affronter une terrible crise économique qui serait majorée par une escalade avec son voisin du sud. Secoué par de nombreuses manifestations antigouvernementales depuis l’automne 2019, le Liban doit également gérer une hausse des cas de Covid-19 sur son territoire. De son côté, Israël n’est pas épargné par une résurgence de l’épidémie et connaît aussi d’importants troubles socio-politiques en interne, sur fond de manifestations quasi quotidiennes contre le Premier ministre Benjamin Netanyahou, accusé de corruption.

Amériques

> États-Unis

Jours à venir. Le nord-ouest des États-Unis concentre l’attention de la fronde contre le racisme et les brutalités policières qui s’exprime dans le pays, à l’image des heurts qui ont eu lieu ces derniers jours dans plusieurs villes américaines. Portland (Oregon), épicentre de cette contestation depuis deux mois, a connu de nouveaux affrontements le week-end dernier et, à quelque trois cents kilomètres plus au nord, Seattle (État de Washington) a été le théâtre d’autres troubles dans la nuit de samedi à dimanche. Avec l’élection présidentielle de novembre prochain en ligne de mire, le président Trump avait décidé, mi-juillet, d’envoyer des troupes fédérales pour contrer ces manifestations, une décision vivement contestée par les maires des villes concernées.

Asie-Pacifique

> Inde

Jours à venir. Les activités du mouvement d’extrême gauche d’obédience maoïste connu sous l’appellation de “rébellion naxalite” seront surveillées avec attention cette semaine, le groupe devant célébrer sa semaine annuelle des martyrs du 27 juillet au 3 août. Cette période renvoie à la mort du chef naxalite Charu Majumdar en 1972 et commémore également les meurtres de plusieurs rebelles durant ces dernières années. Différents États indiens sont concernés par la présence de la rébellion naxalite sur leur territoire, avec un impact possible cette semaine sur les déplacements en raison d’une augmentation du risque d’activité criminelle. C’est le cas en Andhra Pradesh (sur la côte sud-est), dans le Chhattisgarh (centre-est) et le Jharkhand (nord-est), ainsi que dans certaines parties du Maharashtra (côte ouest), de l’Odisha (côte est) et du Telangana (centre-est).

> Thaïlande

Jours à venir. Les étudiants thaïlandais font entendre leurs voix depuis plus d’une semaine dans le cadre de manifestations pacifiques, réclamant une révision de la Constitution et la dissolution du Parlement, ainsi qu’une plus grande liberté d’expression. Cette défiance envers le pouvoir est attisée par les conséquences économiques de la crise sanitaire, et d’autres grandes manifestations sont attendues cette semaine en dépit de l’état d’urgence étendu dans le pays, autre source de mécontentement de la population à l’encontre du gouvernement.

Europe

> Région

Jours à venir. Les voyageurs en provenance de seize pays devront obligatoirement se soumettre à des tests PCR lors de leur arrivée en France, ou présenter un test négatif réalisé dans les 72 heures dans le pays de départ, ceci à compter du 1er août. Les pays concernés sont les États-Unis, les Émirats Arabes Unis, Bahreïn, Panama, l’Afrique du Sud, le Koweït, le Qatar, Israël, le Brésil, le Pérou, la Serbie, l’Algérie, la Turquie, Madagascar, l’Inde et Oman. Dans le cas d’un contrôle effectué à l’aéroport lors de leur arrivée, les voyageurs seront tenus de s’isoler le temps d’obtenir le résultat de leur test. Si celui-ci se révèle positif, ils devront se soumettre à une quatorzaine stricte. Outre-Rhin, des tests PCR gratuits seront aussi disponibles dans les aéroports à l’attention des zones Covid-19 à haut risque (soit 130 destinations selon l’institut Robert Koch – établissement allemand central au niveau fédéral, responsable du contrôle et de la lutte contre les maladies). En revanche, ces derniers ne seront pas obligatoires, mais  dès lors  les voyageurs seront soumis au respect d’une quatorzaine. Cette mesure est levée si le voyageur peut présenter un test PCR négatif effectué dans son pays de départ dans les dernières 48 heures ou s’il reçoit un résultat négatif après un test à l’aéroport en Allemagne. Les autorités allemandes envisagent de mettre en place d’autres centres de tests gratuits en dehors des aéroports pour permettre aux voyageurs de retour en Allemagne d’y accéder dès leur retour dans le pays.

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