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La France à l’assaut des énergies vertes en Afrique de l’ouest

Afin de fédérer l’offre française présente localement et de la promouvoir auprès des donneurs d’ordres de la région, la France a lancé en novembre 2020 un club transition énergétique en Afrique de l’Ouest.

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Hébergé au sein de l’ambassade de France à Dakar, le club transition énergétique en Afrique de l’Ouest (TEAO) est animé par le service économique de l’ambassade en étroite coordination avec le service économique régional basé à Abidjan, ainsi que par ses membres adhérents du secteur privé.

> Les énergies renouvelables, un marché d’avenir pour les entreprises françaises à l’international

L’Afrique de l’Ouest présente de nombreuses opportunités de marchés pour les entreprises françaises des secteurs de la transition énergétique (notamment énergies renouvelables, réseaux électriques intelligents, stockage, efficacité énergétique, valorisation énergétique des déchets). Les pays de la région ont adopté des trajectoires ambitieuses en matière de transition énergétique, de développement des énergies renouvelables et d’intégration aux réseaux électriques. Le marché de l’accès à l’énergie a également un fort potentiel et les entreprises françaises estiment avoir un réel savoir-faire pour répondre à ces défis spécifiques.

Le lancement du club TEAO s’inscrit dans la continuité des 3 clubs “énergies renouvelables” déjà lancés en 2016 et 2017: pour le Moyen-Orient (basé à Abou Dabi), pour l’Afrique de l’Est et l’Océan indien (basé à Nairobi) et pour l’Indonésie (basé à Jakarta).

Les enjeux économiques liés au positionnement des entreprises françaises de ce secteur sur les marchés étrangers sont considérables. Depuis 2018, plus de 80 projets ont été réalisés par des entreprises françaises à l’international (centrale solaire, parc éolien, etc.), dans au moins 44 pays pour un investissement total de plus de 5 milliards d’euros.

> Le rôle du fédérateur pour les énergies renouvelables

C’est dans ce cadre qu’un fédérateur à l’export pour les énergies renouvelables a été nommé par le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères fin 2019: Jean-Louis Bal. Ingénieur polytechnicien de formation, il a été élu en 2011 président du Syndicat des énergies renouvelables. Il est également administrateur du Cluster maritime français, de l’Union française de l’électricité (UFE) et du GERES. Il est aussi membre du Conseil supérieur de l’énergie (CSE) et de la Commission des aides de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

Il a pour mission de promouvoir la filière française des énergies renouvelables à l’international et d’identifier des actions concrètes pour améliorer l’efficacité collective de la filière. Son rôle est triple:

  • conseiller les administrations en charge du commerce extérieur sur les sujets d’intérêt de la profession (rôle de conseil)
  • assurer une présence de haut-niveau sur des projets prioritaires à l’étranger (rôle de représentation)
  • fédérer l’écosystème des énergies renouvelables pour faire émerger des offres rassemblant plusieurs entreprises: “offres intégrées” (rôle opérationnel).

Soutenu par la direction de la diplomatie économique, il travaille en synergie avec le référent export du Comité stratégique de filière “industries des nouveaux systèmes énergétiques” (CSF NSE) ainsi qu’avec les partenaires institutionnels et acteurs compétents sur les sujets export. La mission du fédérateur est encadrée par une feuille de route dont les grands axes sont les suivants:

  • Améliorer la visibilité de l’offre française en matière d’énergies renouvelables et la promouvoir à l’international
  • Améliorer la connaissance des marchés et favoriser l’implantation des entreprises françaises dans les zones prioritaires
  • Promouvoir les synergies entre acteurs du secteur des énergies renouvelables
  • Favoriser la coordination des dispositifs et actions de soutien à l’export et faire connaitre ces initiatives aux entreprises, notamment en région
  • Adapter les dispositifs de financement parapublics aux nouvelles conditions du marché et à l’offre française.
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