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Actualités internationales

Sécurité dans le monde : gros plan sur les zones de vigilance du 5 au 10 janvier

Tour d’horizon de l’actualité internationale avec notre partenaire International SOS, pour la période du 5 au 10 janvier.

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Tour d'horizon de l'actualité internationale avec notre partenaire International SOS, pour la période du 5 au 10 janvier.

Afrique

Mali

La junte militaire en place depuis le coup d’État d’août 2020 semble décidée à garder les rênes du pouvoir pour au moins cinq ans encore si l’on en croit le projet de transition politique qu’elle à soumis à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) le 1er janvier 2022. Pour rappel, l’instance sous-régionale ouest-africaine avait sommé le pouvoir militaire malien d’organiser de nouvelles élections au plus tard en février 2022, menaçant de nouvelles sanctions à l’encontre du pays. Cette décision de prolongation de cette période dite «de transition» – annoncée par le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop – a suscité la colère d’une dizaine d’organisation politiques locales. Pour sa part, la Cédéao doit envoyer un nouveau médiateur à Bamako le 5 janvier, préalable à un sommet extraordinaire sur ce dossier, quatre jours plus tard.

Mozambique

Les forces de sécurité mozambicaines ont mené plusieurs actions contre les activistes du groupe terroriste Ansar al-Sunna les 20 et 25 décembre dernier dans la province de Cabo Delgado, ou sévit ce groupe fondamentaliste islamiste. Dix de ses militants ont été tués et deux autres arrêtés dans ces opérations conduites dans les districts de Nangade et Macomia, sises dans la province précitée. Toutefois, cette menace terroriste est en passe de s’étendre dans les provinces voisines de Niassa et Nampula, toujours au nord du pays, provoquant le fuite de plusieurs milliers d’habitants.

Soudan

Moins de deux mois après son retour à la tête du gouvernement en vertu d’un accord politique avec les militaires, le Premier ministre civil Abdallah Hamdok a annoncé sa démission le dimanche 2 janvier. Après le coup d’État d’avril 2019 qui a précipité la chute d’Omar el-Bechir (en place depuis 1989) puis la mise en place d’un gouvernement de transition entre civils et militaires, le dernier coup de force militaire du 25 octobre 2021 a rappelé la mainmise de l’armée sur le pays. Déchu lors de ce dernier coup d’État puis de retour en grâce fin novembre, Abdallah Hamdok a démissionné après les nouvelles manifestations du 30 décembre et du 2 janvier, sévèrement réprimées par les autorités. Ces rassemblements d’opposition à la dictature militaire le mettaient aussi en cause, l’accusant de complicité avec les généraux soudanais. Depuis le coup d’État du 25 octobre, plus de cinquante manifestants ont été tués et des centaines ont été blessés. Toutefois le bilan exact des victimes reste difficile à établir, la plupart des moyens de communications, dont Internet, ayant été de nouveau coupés par les autorités militaires.

Afrique du Nord/Moyen-Orient

Égypte

Les dispositifs de sécurité seront renforcés ce 7 janvier à proximité des lieux de culte, particulièrement au Caire. Cette date correspond en effet au jour de Noël pour la communauté chrétienne copte d’Égypte qui a été la cible à plusieurs reprises d’attaques de l’État islamique (EI). Ce fut le cas le 17 avril dernier lorsqu’un chrétien copte de 62 ans qui avait participé à la reconstruction d’églises détruites par les islamistes dans la région du Sinaï a été assassiné par l’EI après une mise en scène macabre, cette région étant source de danger décuplé pour la communauté chrétienne égyptienne.

Irak

Le 31 décembre 2021 a marqué la fin officielle de la «mission de combat» des États-Unis dans le cadre de la lutte contre l’Etat islamique. Néanmoins le nombre de troupes américaines présentes sur le sol irakien américains devrait rester stable, celles-ci étant affectées à des missions «de soutien, d’aide et de conseil» auprès de l’état-major irakien. Ce maintien de la présence américaine est toutefois sujet à controverse, notamment de la part de groupes pro-iraniens qui continuent d’exiger le départ complet de ces forces d’occupation et qui font toujours planer la menace d’attaques contre les intérêts américains, à l’image des tirs de roquettes qui ont visé la représentation de Washington à Bagdad le 19 décembre dernier.

Amériques

États-Unis

Des conditions météorologiques extrêmes ont causé d’importants dégâts et des perturbations logistiques dans plusieurs États américains ces derniers jours. Dans le Colorado, touché depuis ces dernières années par des sécheresses récurrentes, un gigantesque incendie a détruit des quartiers entiers des villes de Superior et Louisville, non loin de Denver, avant que d’importantes chutes de neige ne recouvrent les décombres des sinistres. Plus de 13.000 personnes ont été contraintes de quitter leur domicile. Par ailleurs, les chutes de neige qui se sont abattues sur plusieurs Etats de la côte Ouest ont entraîné l’annulation de milliers de vols et ont également impacté certains Etats du Midwest, alors qu’une grande partie de cette région avait été dévastée par des ouragans quelques semaines plus tôt.

Asie-Pacifique

Australie

Une partie de l’État d’Australie-Occidentale est la proie de plusieurs incendies depuis le début du mois de décembre. En conséquence, les autorités ont dû émettre une «alerte d’urgence» (la plus élevée sur une échelle de trois niveaux) dans certains comtés de cet État qui recouvre la totalité du tiers ouest du pays. Les autorités locales redoublent aussi de vigilance pour tenter d’anticiper une extension de ces incendies vers les États du Territoire de la capitale australienne, de la Nouvelle-Galles-du-Sud, de l’Australie-Méridionale et de Victoria.

Myanmar

Les corps calcinés de dizaines de villageois ont été retrouvés dans l’État de Kayah (au sud-est, frontalier avec la Thaïlande), bilan d’un massacre perpétré le 24 décembre et imputé à la junte au pouvoir. Deux employés de l’organisation non gouvernementale Save the Children ont été tués dans ces circonstances. L’ONG, qui avait déjà vu l’un de ses bureaux détruit en octobre dernier, à décidé «de suspendre temporairement ses opérations dans la région de Kayah». La communauté internationale a vivement condamné ce massacre, les États-Unis ont pour leur part demandé l’adoption de nouvelles sanctions, notamment un embargo sur les armes.

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