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Actualités internationales

Sécurité dans le monde : gros plan sur les zones de vigilance du 29 mars au 4 avril

Tour d’horizon de l’actualité internationale avec notre partenaire International SOS, pour la période du 29 mars au 4 avril.

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Tour d'horizon de l'actualité internationale avec notre partenaire International SOS, pour la période du 29 mars au 4 avril.

Europe/Communauté des États indépendants (CEI)

Ukraine

Les combats se poursuivent sur l’ensemble du territoire ukrainien malgré l’annonce par Moscou, le 25 mars, de «la concentration de ses efforts sur la libération du Donbass». Les négociations entre les émissaires des deux parties devaient néanmoins reprendre ce mardi 29 mars à Istanbul. En revanche, la demande du président ukrainien Volodymyr Zelensky d’une rencontre directe avec Vladimir Poutine est toujours refusée côté russe, comme l’a confirmé son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, le 28 mars, considérant qu’un tel entretien serait «contre-productif».

Afrique

Angola

Avec les élections générales d’août prochain en ligne de mire, les tensions politiques restent palpables dans ce pays qui jouit d’une importante manne pétrolière (deuxième producteur en Afrique après le Nigeria). Le Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA), au pouvoir depuis l’indépendance de l’Angola en 1975, est accusé d’actes de répression et de corruption par l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita), rival historique depuis cette même indépendance, et autrefois engagé dans la lutte armée jusqu’au début des années 2000. Le 19 mars dernier, des affrontements ont éclaté entre partisans des deux camps dans la province d’Uíge, au nord du pays, et 35 membres de l’Unita ont été emprisonnés à cette occasion. Dans ce contexte, Il est probable que les mouvements de protestation se multiplient dans la plupart des centres urbains angolais dans les semaines à venir.

Région

De nombreux pays africains sont impactés par la guerre qui sévit en Ukraine en raison de leur dépendance aux importations russes et ukrainiennes et par l’augmentation des prix du gaz, du pétrole et de nombreux produits de base. Selon la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), plus de 33 millions de personnes supplémentaires pourraient être victimes d’insécurité alimentaire lors des prochains mois. En outre, des conflits sociaux sur le continent pourraient provoquer de nombreuses difficultés logistiques, à l’image des associations de transporteurs qui manifestent déjà depuis plusieurs semaines en Afrique du Sud, au Mozambique, au Lesotho ou encore au Nigeria pour réclamer des hausses de salaires et de meilleures conditions de travail.

Région

Les chefs d’État de la Cédéao étaient réunis le 25 mars dernier pour un sommet extraordinaire à Accra (Nigeria). À l’ordre du jour, les processus de transition au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, trois pays d’Afrique de l’Ouest sujets à de récents coup d’État. Au Mali, la junte militaire au pouvoir est revenue sur son intention initiale de fixer cette période de transition à cinq ans, pour la ramener finalement à deux ans. Un délai jugé toutefois encore trop long par l’instance économique ouest-africaine qui a décidé en conséquence de maintenir son embargo  sur le pays. Le voisin guinéen, lui, s’est vu accorder un mois de délai supplémentaire pour présenter un nouveau  calendrier électoral. Quant au Burkina Faso, la Cédéao a exigé des autorités militaires la libération de l’ancien président Roch Marc Kaboré d’ici la fin du mois de mars, au risque de nouvelles sanctions.

Afrique du Nord/Moyen-Orient

Arabie Saoudite

Selon plusieurs sources, le territoire saoudien aurait été visé le 25 mars dernier par seize missiles tirés depuis les zones yéménites contrôlés par les rebelles houtis, soutenus par l’Iran. Les autorités saoudiennes auraient répliqué par une série de bombardements. Pour rappel, ce conflit au Yémen voisin oppose les forces pro-gouvernementales – soutenues par une coalition menée depuis sept ans par l’Arabie Saoudite – aux rebelles houthis, présents essentiellement dans la partie ouest/nord-ouest du Yémen. Ces dernières attaques auraient touché le sud et l’ouest du royaume saoudien, notamment la ville portuaire de Jeddah où plusieurs infrastructures, y compris pétrolières auraient été frappées. Les rebelles ont annoncé le lendemain une annonce unilatérale d’une trêve des hostilités de trois jours qui pourrait préfigurer «un engagement définitif et permanent» en cas, entre autres, de levée du blocus sur le Yémen. Cependant ce scénario reste peu envisageable au regard de cette escalade des tensions dans la région.

Amériques

Mexique

Plusieurs figures du grand banditisme ont été arrêtées durant ce mois de mars au Mexique, dont Miguel Angel Trevino Chavez, chef du cartel du Nord-Est (CDN), et Aldrien Jarquin, chef régional du Cartel Jalisco Nueva Generacion (CJNG). Ces interpellations ont donné lieu à de nombreuses attaques de représailles contre les forces de sécurité, notamment dans la ville de Nuevo Laredo (à la frontière américaine, aux bords du Río Grande) et le long de l’autoroute entre Ciudad Guzmán et Colima (ouest du pays, non loin de la côte Pacifique). Par conséquent, les problèmes sécuritaires demeurent avec la mise en place de «narco-barrages», des incendies criminels, voire des fusillades visant les autorités locales comme les membres affiliés aux cartels. La vigilance reste donc de mise, particulièrement à  Nuevo Laredo, près de la frontière américaine.

Salvador

La hausse des violences liées à l’activité des gangs dans le pays a conduit le président Nayib Bukele à décréter l’état d’urgence depuis le 27 mars, pour une durée minimale de trente jours. La veille de cette décision, plus de soixante homicides avaient été recensés en une seule journée. Ces meurtres sont le plus souvent imputés à la Mara Savatrucha, le gang salvadorien le plus influent, qui compterait à lui seul plus de 70.000 membres. Avec l’adoption de cet état d’urgence, les autorités locales pourront restreindre les rassemblements, surveiller les communications et procéder à des arrestations sans mandat.

Asie-Pacifique

Sri Lanka

La crise économique que doit affronter cet État au sud de l’Inde est la pire qu’il ait dû affronter depuis son indépendance en 1948. La roupie sri-lankaise a été fortement dévaluée ces dernières semaines, engendrant une hausse massive des prix des produits de première nécessité et compliquant, pour les autorités, les possibilités d’approvisionnement en énergie. En conséquence, le pays est confronté à d’importantes pénuries et coupures de courant sur l’ensemble de son territoire. Cette situation met également sur la sellette l’actuel président Gotabaya Rajapaksa, qui vient de solliciter l’aide du Fonds monétaire international (FMI). Au plan social, les partis d’opposition font entendre leur voix via plusieurs rassemblements. Le 15 mars dernier, des manifestants ont tenté de pénétrer à l’intérieur du secrétariat de la présidence de la capitale, Colombo, pour demander la démission du chef de l’État.

Monde

Début du Ramadan

Ce mois saint pour les musulmans aura lieu du 2 avril au 2 mai, avec de légères variations suivant les pays. Contrairement aux deux dernière années, ce nouveau Ramadan devrait être moins affecté par le contexte sanitaire mondial. Pour autant, cette célébration s’accompagne aussi dans certains pays d’une vigilance sécuritaire accrue en raison des possibilités d’attaques de groupes extrémistes durant cette période sensible.

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