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Créer son entreprise à l’Ile Maurice

Français à l’étranger, avec CCI France International, vous propose sa sélection de six pays dans lesquels il est particulièrement intéressant de créer son entreprise. Aujourd’hui, focus sur l’île Maurice.

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Environnement économique favorable

L’économie mauricienne connaît une croissance mesurée mais stable. Grâce à une politique qui influe positivement sur le climat des affaires (le pays occupe d’ailleurs le premier rang au niveau du continent africain dans ce domaine selon le classement Doing Business 2020, édité par la Banque mondiale) et un système judiciaire particulièrement efficace, l’île Maurice est une destination très propice à la création d’entreprise.

Véritable pont entre l’Afrique, l’Asie et l’Europe, le pays offre un positionnement stratégique de choix pour accomplir des projets d’affaires. La France y est le premier investisseur et les flux d’investissements français représentent près d’un tiers des flux totaux.

Le pays dispose en outre d’un régime fiscal très attrayant. Le taux d’impôt de droit commun (Income Tax) s’élève à 15%, auquel il faut ajouter 2% de prélèvement social (Corporate Social Responsability Fund) pour les entreprises. Par ailleurs, il existe des traités de non-double imposition à l’île Maurice, et notamment avec la France.

Démarches pour créer son entreprise

Créer son entreprise est simple et rapide et peut se faire en seulement trois jours. Il existe deux formes principales de sociétés commerciales : la Public Company (ou société publique) et la Private Company (société privée). La société publique peut faire appel à l’épargne publique et le nombre d’actionnaires peut être supérieur à 25. Concernant la société privée, le nombre d’actionnaires doit être inférieur à 25 et elle bénéficie d’un assouplissement des procédures, notamment en matière de tenue des assemblées et de préparation du rapport annuel. Pour les sociétés privées, on compte deux catégories :

• La Small Private Company (ou petite société privée) : le chiffre d’affaires doit être inférieur à 50 millions de roupies, soit 1,25 million d’euros. Ces sociétés sont dispensées de certaines obligations comme celle de nommer un secrétaire de compagnie et un auditeur.

• La One Person Company (ou société unipersonnelle) : celle-ci doit être constituée d’un actionnaire qui doit en être l’unique administrateur.

Pour créer son entreprise, il faut en premier temps s’assurer que la dénomination sociale choisie est disponible auprès du registre des sociétés. Celui-ci vous donnera alors un certificat de réservation de nom valable deux mois. Grâce au système en ligne CBRIS, il est possible de faire toutes les démarches d’immatriculation à distance.

En général, les investisseurs font appel aux services d’un secrétaire de compagnie qui procédera à l’immatriculation de la société, fournira les services d’hébergement et de secrétariat juridique, tiendra à jour les registres sociaux et informera les actionnaires et administrateurs de la réglementation à respecter dans le pays.

La Chambre de commerce et d’industrie française à Maurice aide les entrepreneurs tout au long de leurs démarches grâce à un réseau d’investisseurs français, la réalisation d’études de marché et diagnostics ou encore l’organisation de missions de prospection.

Dans quels secteurs investir ?

L’économie du pays est en majeure partie générée par le secteur des services, au sein duquel le tourisme occupe une place importante. Le secteur de la construction, qui représente près des trois quarts des investissements directs étrangers, trouve d’excellents débouchés dans les produits de luxe –villas, terrains de golf et installations du même ordre.

Les activités financières présentent aussi de belles marges de développement. La place financière mauricienne est stable et attractive et l’île Maurice envisage que ce secteur puisse représenter 15% de son PIB d’ici 2030. La finance mauricienne est en recherche de juristes, d’experts-comptables ou encore de gestionnaires de fonds dotés d’une expérience à l’international. Le pays a aussi pour ambition d’être précurseur dans le domaine de la FinTech et des technologies de la blockchain. Le développement des technologies financières est en plein essor et il tend à se faire de plus en plus au niveau local.

D’autres secteurs sont particulièrement porteurs comme ceux de l’immobilier, les biotechnologies ou encore la santé. La localisation des plateformes d’opérations, de logistique ou d’achat des entreprises ou groupes opérant en Afrique est également en plein développement.

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